Nicolas Sarkozy en Corse pour parler écologie et politique

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Le chef de l'Etat s'est rendu ce mardi en Corse, une des deux régions détenues par la droite, pour un déplacement sur le thème du développement durable.

Nicolas Sarkozy s'est rendu ce mardi en Corse, une des deux régions détenues par la droite, pour évoquer les thèmes environnementaux mais aussi la politique locale. Accompagné des ministres et secrétaires d'Etat Jean-Louis Borloo (Ecologie), Brice Hortefeux (Intérieur), Bruno Le Maire (Agriculture) et Michel Mercier (Aménagement du territoire), il a déjeuné avec des élus UMP et prononcé ensuite à Ajaccio une allocution sur le thème du développement durable.

Lors d'une précédente visite, en octobre 2007, sur cette île où il possède des racines familiales (sa première épouse est corse), le chef de l'Etat avait alors insisté sur la nécessité de faire de la Corse un "modèle" en matière de développement durable. Ce mardi, dans son allocution, il a notamment évoqué la possibilité de raccorder l'île à un réseau de gazoducs baptisé Galsi (Algérie-Sardaigne-Italie) pour alimenter les deux centrales thermiques d'Ajaccio et Bastia.

"La France a décidé de négocier avec les porteurs du projet du futur gazoduc le raccordement de la Corse à cette infrastructure stratégique", a-t-il affirmé. Il a précisé qu'il s'agissait là "d'un investissement massif de 425 millions d'euros". "Notre objectif est d'avoir réalisé ces investissements d'ici 2015 dès lors que le Galsi aura été entrepris".

A un mois et demi du premier tour des élections régionales, Nicolas Sarkozy a aussi et surtout essayé de mobiliser ses partisans pour sauver cette région où la droite paraît menacée par la gauche. Le ralliement aux socialistes locaux du radical de gauche Paul Giacobbi, vieille relation du président, qui avait failli faire son entrée au gouvernement, l'été dernier, après les élections européennes, n'a fait que compliquer la donne pour l'UMP régionale.

Selon un sondage publié mardi, la droite obtiendrait 39% des voix au second tour du 21 mars, deux points derrière la gauche (41%). Les nationalistes arriveraient troisièmes avec 17% des voix.

Et pour 60% des personnes interrogées, selon ce sondage réalisé par l'Ifop pour France Bleu Frequenza Mora, France 3 et le magazine Corsica, Nicolas Sarkozy attache "peu" ou "pas du tout" d'intérêt à la Corse contre 39% qui considèrent son intérêt élevé.

Cela n'a pas empêché le chef de l'Etat d'assurer les Corses de son "attachement" et de son "engagement, pas simplement pour 2010, aussi pour 2011, et plus si affinités". "L'image que je souhaiterais donner à la collectivité nationale de la Corse", c'est celle d'"un territoire apaisé, un territoire généreux, confiant", avec de la "compétence", a-t-il insisté.

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a écrit le 02/02/2010 à 21:10 :
J'ai une idée qui permettre lance notre économie
comment M Sakozy je vois que il commence visite le pays
j'appris que il va bientôt on Rwanda pourquoi au lieu donne aide de
l'argent ne donne pas aide aide matériel il peut par exemple donner bus renault
camion poubelle renault alors notre commerce va augmente il y a beaucoup de chose
machine agricole apres il vont venir à france acheter piéce de rechange ect parce que quand tu donne argent avec la mouvause gouvernance va aller dans le poche
de les autorité merci
a écrit le 02/02/2010 à 21:07 :
J'ai une idée qui permettre lance notre économie
comment M Nicolas Sarkozy je vois que il commence visite le pays
j'appris que il va bientôt on Rwanda pourquoi au lieu donne aide de
l'argent ne donne pas aide aide matériel il peut par exemple donner bus renault
camion poubelle renault alors notre commerce va augmente il y a beaucoup de chose
machine agricole après il vont venir à France acheter pièce de rechange ect parce que quand tu donne argent avec la mouvause gouvernance va aller dans le poche
de les autorité merci
a écrit le 02/02/2010 à 11:31 :
"Je ne m'engage pas dans la campagne des régionales" Interview du PDT de la République à TF1. Tu parles. Cette entretien télévisé était, au moins, payé par la chaîne privée. Là, c'est le contribuable qui paye une "visite" présentée comme une annonce de mesures "économico/écologiques" (la presse). Tu parles encore. Le PDT se déplace en Corse, pour souffler dans les bronches de la droite asthmatique et pour regonfler le moral des électeurs de droite déçus par six ans de stagnation. De plus, ce n'est pas le moment de perdre une Région, historiquement ancrée à droite (mauvais sondages), une des deux Régions restée fidèle à la majorité aux dernières régionales. Jusque là, c'est de bonne guerre diront certains qui se souviennent du même jeu joué par les Présidents précédents. Un bémol quand même, plus de 500 hommes en renforts, arrivée par la compagnie maritime privée-subventionnée (voire articles sur la grève SNCM), une ville bloquée, juste pour faire campagne... sans le dire. La venue du PDT ne sera pas de trop pour remonter le morale des troupes, il faut dire qu'il a reçu un renfort "inespéré", avant son arrivée.
"UN COMMUNIQUÉ" QUI TOMBE BIEN
Hier, un "communiqué" du FLNC dit de l'Union des Combattants (U.C.), est publié par la presse. On retiendra de son contenu: des revendications d'attentats (classique) et une (légère) critique du voyage présidentiel. La presse n'a pas décodé le message, comme d'habitude. L'U.C. a une vitrine légale qui présente une liste aux régionales. Depuis sa création, cette branche du mouvement nationaliste soutient -discrètement- la majorité en place. Aux deuxièmes tours des municipales et législatives de Porto Vecchio (fief de la famille dominante à droite) et au deuxième tour pour l'élection du PDT de l'Assemblée de Corse. Pdt en difficulté que N.S. vient soutenir.
Les histoires corses ne sont jamais simples, surtout si on ne les décode pas. Résumons le décodage: Le PDT de la République vient au secours de la droite et le FLNC au secours du PDT. Dit comme cela, c'est plus clair.
a écrit le 02/02/2010 à 10:57 :
est-ce en tant que Président de la République ou en tant que chef de parti?

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