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Retour aux diaporamas | auto defilement | 03/11/2011 à 15:26 - Les tops et les flops des personnalités les plus puissantes en 2011

Les tops et les flops des personnalités les plus puissantes en 2011

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Classement Forbes des personnalités les plus puissantes

Forbes publie cette semaine son classement des soixante-dix personnalités les plus puissantes de l'année. La Tribune a épluché le rapport du magazine pour en faire ressortir les principales évolutions. Peu de changements du côté du top 10, si ce n'est que Barack Obama a retrouvé la tête du classement. Vladimir Poutine se retrouve deuxième et le président chinois Hu Jintao complète le podium. © 2009 Thomson Reuters

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Mark Zuckerberg

Le fondateur du célébrissime réseau social Facebook arrive en fanfare dans le top 10 du classement Forbes. Seulement 41ème l'an passé, l'américain est désormais en 9ème position. A 27 ans, il est aussi la plus jeune personne de la liste retenue par Forbes. Au dernier recensement, Facebook comptait plus de 800 millions d'utilisateurs, soit 11% de la population mondiale. Reuters

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Mario Draghi

A peine nommé président de la Banque centrale européenne, l'italien Mario Draghi se place en 12ème position des personnes les plus puissantes du monde en 2011. Il faut dire que la BCE a pris une importance prépondérante dans le gestion de la crise de la dette européenne, plaçant de fait Draghi. Son prédécesseur à la tête de la BCE, Jean Claude Trichet, quitte du coup le classement où il figurait en quinzième position l'an passé. Reuters

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Wen Jiabao

Le premier ministre chinois débarque dans le classement Forbes en 14ème position. Wen Jiabao a la main ferme sur la politique monétaire chinoise, engageant une légère appréciation du yuan en 2011 tout en tenant tête aux intérêts américains. A 69 ans, il fait partie des dirigeants chinois qui milite pour une déconcentration des pouvoirs. Reuters

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Bill Gates

10ème l'an passé, Bill Gates se hisse à la 5ème place des personnes les plus puissantes en 2011. Il est aussi le premier businessman du classement. Cette année, Bill Gates s'est distingué pour son engagement dans la recherche et le développement de vaccins, financé par sa fondation. Reuters

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Christine Lagarde

En 2011, Christine Lagarde aura multiplié les mandats. Ministre de l'économie de Nicolas Sarkozy et directrice du FMI après le départ de Dominique Strauss Kahn. Pas étonnant qu'en pleine crise financière, elle figure pour la première fois dans ce classement, à la 40ème place. Reuters

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Dmitri Medvedev

L'influence du président russe Medvedev serait en chute libre selon Forbes, qui le place à la 59ème place cette année, soit 49 rangs plus bas que l'année précédente. Cette évolution est fortement liée à une entente avec Vladimir Poutine, afin que ce dernier reprenne la présidence lors des prochaines élections. Il a admis à la télévision russe que son premier ministre était tout simplement plus populaire que lui. Poutine gagne d'ailleurs deux places, et figure en deuxième position du classement. Reuters

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Rupert Murdoch

Au coeur d'une affaire d'écoutes téléphoniques par les journalistes de son groupe de médias, le patron de News Corporation perd 11 places au classement cette année. S'il reste à la 24ème place du classement, l'homme qui détient l'actualité" n'a pas pour autant pu éviter sa réputation d'être entachée. Et même "entartée" lors de son audience publique... Reuters

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Dominique Strauss-Kahn

Démissionnaire de son poste de directeur du FMI, ex candidat potentiel à la présidentielle de 2012, Dominique Strauss-Kahn disparaît purement et simplement du classement 2011. Reuters

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Bernard Arnaud

Même s'il reste le premier patron français du classement Forbes, le patron de LVMH perd la bagatelle de 23 places, pour atterrir à la 65ème place du classement Forbes.

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Tim Cook

Le remplaçant de Steve Jobs à la tête d'Apple entre du coup dans le classement de cette année. Mais aura-t-il l'envergure et la magie de son prédécesseur ? il n'est en tout cas qu'à la 58ème position du classement en 2011, alors que Steve Jobs figurait à la 17ème place. En outre, Apple n'a pas réalisé ses objectifs de résultat trimestriels en octobre, ce qui n'était arrivé que deux fois en neuf ans. Reuters

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