Etats-Unis : révision surprise à la hausse du PIB du 4ème trimestre

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Le PIB des Etats-Unis s'est révélé meilleur que prévu au quatrième trimestre 2015.
Le PIB des Etats-Unis s'est révélé meilleur que prévu au quatrième trimestre 2015. (Crédits : © Mike Blake / Reuters)
La conjoncture économique américaine n'a pas été si mauvaise que cela au quatrième trimestre 2015. La croissance du PIB est passée de 0,7% à 1%. Dans le même temps, on apprend que l'inflation a atteint un plus haut de 15 mois en atteignant 1,3%.

La croissance économique des Etats-Unis a finalement ralenti moins fortement que prévu au 4e trimestre, selon la 2e estimation du département du Commerce qui a été révisée en hausse vendredi à la surprise des analystes.

D'octobre à décembre, le Produit intérieur brut (PIB) américain a progressé de 1% en rythme annualisé et en données corrigées des variations saisonnières, mieux que la première estimation (+0,7%). Cela représente toutefois un ralentissement par rapport à l'expansion du 3e trimestre (2%). Les analystes s'attendaient à ce que la croissance n'affiche que 0,4% au dernier trimestre 2015.

L'inflation est repartie

L'inflation sur un an aux Etats-Unis a fait un bond en janvier pour atteindre son plus haut niveau en 15 mois, selon l'indice des prix basé sur les dépenses de consommation (PCE) publié par le département du Commerce.

La hausse des prix sur un an s'est élevée 1,3% en janvier, contre +0,7% en décembre sur un an. Cela représente un sommet depuis octobre 2014. En excluant les prix volatils de l'alimentation et de l'énergie, l'inflation dite sous-jacente est remontée à 1,7% sur un an en janvier, au plus haut depuis juillet 2014.

Sur un mois en janvier, les prix à la consommation ont avancé de seulement 0,1% après un repli du même ordre en décembre. Les prix hors alimentation et énergie ont grimpé de 0,3%, alors que les prévisions des analystes, qui portaient sur cette partie de l'indice, misaient sur une modeste hausse de 0,1% sur le mois.

Le pib des etats-unis

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a écrit le 27/02/2016 à 20:06 :
Ponctuant une bonne gestion de Barack Obama, c'est quand une brèle comme trump se fera élir qu'ils comprendront le bon président qu'ils ont eu les américains, mais peut-être l'ont ils déjà compris et vont ils voter Sanders.

Sympas élections à venir le peuple américain devrai faire le choix entre le retour au moyen âge et faire enfin un pas en avant, encore plus important que le premier pas sur la lune...
Réponse de le 27/02/2016 à 20:21 :
C'est Hillary Clinton qui sera élue Présidente des États-Unis! Les américains n'éliront jamais un socialiste comme Sanders!
Réponse de le 29/02/2016 à 9:37 :
Je vous trouve dur avec vous mêmes via votre pseudonyme "tout faux" je trouve que votre prédiction semble juste, particulièrement facile mais il faut un début à tout mais juste quand même.
a écrit le 27/02/2016 à 14:11 :
Pour évaluer le différentiel de croissance des USA compte tenu de son mode de calcul particulier, il convient de retirer 0,9 points au chiffre affiché. L'on voit que la modification toute relative est alors moins que l'épaisseur du trait. Le pays est confronté à un besoin de restructuration drastique de ses entreprises qui sont majoritairement en faillite. Bien entendu la problématique du pétrole qui fait écrouler banques, assurances et pétrolières mais aussi une large partie de l'industrie alors que la distribution et les services souffrent de l'arrivée des nouvelles modélisations. Dans l'industrie Général Motors et Ford sont en situation de faillite avancée tout comme Général Electric en restructuration active tandis que Honeywell et United sont sur une pente glissante de moins en moins maîtrisée. Jonhson Control - 48 miliards- est parti se cacher en Irlande avec le pharmacien Pfizer. Pour sa part Boeing entre dans une zone de turbulences fortes et toute l'industrie de l'armement, bien que pour le moment en bonne santé avec des contrats d'état, est menacée par les coupes budgétaires qui s'annoncent pour un second choc. Avec ces bouleversements le PIB est constitué en bonne partie de ces transactions dont la fréquence s'accélère à un point jamais observé. On ne sait pas encore si l'Amérique se recompose ou se décompose.
Réponse de le 27/02/2016 à 19:44 :
Faire une pseudo-analyse "économique" sans tenir compte du fait que depuis 2008, TOUS les pays de la planète se sont rendus compte que la domination des Maîtres du Monde était un dream, et surtout au niveau économique, là, faut ouvrir les yeux, Corso...
Réponse de le 28/02/2016 à 11:45 :
Non seulement les chiffres sont biaisés pour rassurer les marchés et les investisseurs, mais en plus, la part d’économie réelle est vérolée par l’économie spéculative outrancière. Il a bien longtemps que les images statistiques ne reflètent plus la réalité, à mauvais escient.
Les Etats Unis avaient tout à fait les moyens de rester les maîtres du monde, mais voilà, un cowboy sans flingue se sent pire que nu !
S’ils avaient investis les sommes colossales dédiées à l’armement dans leurs infrastructures moribondes, ils auraient le plein emploi, leurs classes moyennes alimenteraient encore les caisses des états et leurs entreprises auraient pu investir et en récolter les fruits.
Aux states, comme dans la plus part des pays occidentaux la démocratie ne fonctionne plus. On est dans « l’entre soi » des réseaux. Les banques copules avec les militaires sous le regard attendri de « leurs médias », avec comme « groupies » leurs hommes…et femmes politiques.
Et ils ne prennent même plus le soin de nous farcir avant de nous sucer les os. Quand les gourmets deviennent des ogres, le cannibalisme n’est pas loin.
a écrit le 26/02/2016 à 19:32 :
Et quelqu'un les croit encore..??
Réponse de le 28/02/2016 à 4:29 :
Comme vous qui croyez votre président qui dit que le chômage baisse chez vous.

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