• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

L'Assemblée vote les 33 milliards de garanties de l'Etat français à Dexia

latribune.fr avec Emile Picy (Reuters)

Publié le 17 octobre 2011 à 19:09 - Mis à jour le 17 octobre 2011 à 19:14

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • Le déficit commercial s'est réduit à 5,6 milliards d'euros
  • Hausse de 0,1 % de la production industrielle en avril
  • Farandou répond à une proposition de loi sur les congés payés
  • Des nouvelles du projet de loi sur la transparence salariale
  • Le social et médico-social non lucratif a besoin de 7 milliards
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Les députés français ont adopté lundi, par 49 voix contre 25, le projet de loi qui autorise l'Etat à apporter des garanties au plan de restructuration de la banque franco-belge Dexia, afin de faciliter son démantèlement.

Le groupe UMP, qui détient la majorité absolue à l'Assemblée, et le groupe du Nouveau Centre (NC) ont voté ce projet de loi de finances rectificative ("collectif") pour 2011, examiné en procédure accélérée, que le Sénat examinera à son tour mercredi soir.

L'opposition de gauche a voté contre. "Nous votons contre parce que ce qu'on nous présente est complètement flou. Le ministre ne nous a pas convaincu", a dit Christian Eckert (PS).

La gauche étant désormais majoritaire à la haute assemblée, le texte pourrait être rejeté mercredi. Il sera alors procédé à une nouvelle lecture à l'Assemblée qui, constitutionnellement, a le dernier mot.

"L'adoption de ce collectif budgétaire, c'est un enjeu de responsabilité. Les clients de Dexia comme ses créanciers doivent avoir la certitude que les Etats ont respecté leur parole. Nos collectivités pour leur part pourront s'appuyer sur ce dispositif pour poursuivre leurs investissements au bénéfice de l'activité économique", a dit François Baroin, le ministre de l'Economie.

Ce plan de restructuration, arrêté le 10 octobre par le conseil d'administration du groupe et approuvé par les gouvernements belge, français et luxembourgeois, prévoit le démantèlement de Dexia.

La banque, créée en 1996 avec la fusion du Crédit local de France et du Crédit communal de Belgique, avait déjà bénéficié d'un plan de sauvetage en 2008.

Le plan de démantèlement de Dexia prévoit que la France, la Belgique et le Luxembourg apporteront 90 milliards d'euros de garanties pour assurer ses besoins de financement dont 60,5% pour la Belgique, 36,5% pour la France et 3% par le Luxembourg.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Le nouveau collectif budgétaire propose une double garantie. D'abord, le financement de Dexia qui pourra ainsi emprunter sur les marchés avec la garantie de la France, de la Belgique et du Luxembourg, l'encours global maximal étant de 90 milliards d'euros pour une durée de dix ans maximum.

Le seconde garantie, d'un maximum de 10 milliards d'euros, porte sur une fraction du portefeuille des crédits aux collectivités locales de Dexia que la nouvelle structure contrôlée par la Caisse des dépôts (CDSC) et la Banque postale va acquérir.

À lire également

  • Sarkozy promet une banque plus sûre que Dexia pour les collectivités
  • La France offre une garantie de 33 milliards d'euros à Dexia
  • Le démantèlement des activités françaises de Dexia s'accélère
  • La Belgique était prête à "brader" Dexia pour 10 milliards

Le volet belge du sauvetage de Dexia a été autorisé temporairement lundi par la Commission européenne, qui annonce toutefois l'ouverture d'une enquête pour s'assurer que l'opération ne contrevient pas aux règles en matière d'aides d'Etat et demande à la Belgique de lui présenter dans un délai de six mois un nouveau plan de restructuration de la banque.

latribune.fr avec Emile Picy (Reuters)

Sur le même sujet

  • 1

    Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026

  • 2

    🔴 Déficit commercial, production industrielle, transparence salariale… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin

  • 3

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir