Quand Pierre Gattaz (Medef) teste le retour du "Smic Jeune"

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Le président du Medef souhaite que le gouvernement aille plus vite et plus fort dans la baisse des prélèvements et la diminution des dépenses publiques
Le président du Medef souhaite que le gouvernement aille plus vite et plus fort dans la baisse des prélèvements et la diminution des dépenses publiques (Crédits : Reuters)
Le président du Medef demande au gouvernement d'accélérer. Sur les allègements de cotisations et la baisse de la fiscalité des entreprises. Mais aussi sur l'emploi : il a provoqué un tollé syndical en brisant le tabou du Smic en évoquant une rémunération transitoire inférieure pour les jeunes exclus du marché du travail.

Plus vite, plus haut, plus fort ! Pierre Gattaz veut appliquer à l'économie française la devise olympique du baron Pierre de Coubertin. Certes, le président du Medef continue d'applaudir au Pacte de responsabilité et aux premières décisions de Manuel Valls, décidé à accélérer dans la simplification du millefeuille administratif français. Mais pour lui,  tout ceci est notoirement insuffisant pour créer 1 million d'emplois en 5 ans, l'objectif de l'organisation patronale . Aussi, le Medef a décidé de mettre les mains dans le cambouis en promettant de publier d'ici juin une quinzaine de mesures fiscales, sociales et règlementaires destinées à « faire sauter des verrous » ou à « servir de leviers » pour aider à la création d'emplois…

1 million d'emplois créés en 5 ans: le Medef fera des propositions avant l'été

Et sans surprise, sur le terrain social, par exemple, Pierre Gattaz a évoqué une libéralisation du travail du dimanche ainsi que le soir après 21 heures, « ce qui pourrait déjà aider à créer de 30.000 à 40.000 emplois ». Il veut aussi revoir à la baisse la fiscalité sur les services à la personne, en espérant 100.000 emplois nouveaux. Sans oublier le "lissage" des seuils sociaux".

Autre tabou brisé, Pierre Gattaz rêve aussi de permettre aux entreprises de pouvoir engager "de façon transitoire" des jeunes à un salaire inférieur au Smic..., une piste évoquée récemment par le socialiste Pascal Lamy qui a parlé de "petits boulots" payés moins que le Smic. Omettant de dire que ceci est dans les faits déjà possible lorsqu'un jeune est embauché en apprentissage ou en contrat en alternance, sans parler de la multiplication des stages de longue durée..., Pierre Gattaz a fait le buzz en suscitant des réactions indignées . Ce ballon d'essai patronal sur un Smic Jeune façon Balladur de 1993 qui ne dit pas son nom, même temporaire, a provoqué un tollé syndical et un rejet de la part du gouvernement. L'ancienne patronne du Medef, Laurence Parisot, a même parlé d'une "logique esclavagiste"...

La fiscalité des entreprises ne baisse pas assez fort

Mais, pour l'instant, c'est du côté du gouvernement que le patron du Medef se tourne. Il regrette, donc, que les choses n'aillent pas assez vite, notamment sur la fiscalité alors « que les entreprises françaises accusent 50 milliards d'euros de prélèvements supplémentaires par rapport aux entreprises allemandes. Or, les mesures dévoilées par Manuel Valls ne laissent espérer qu'une baisse de 1 milliard de la fiscalité pesant sur les entreprises en 2015. En revanche, il est bon que le CICE de 20 milliards d'euros soit maintenu ainsi que le nouvel allègement de cotisations sociales de 10 milliards (branche famille)".

Le président du Medef espère que ces mesures seront « actées d'ici l'été », via un projet de loi de finances rectificative. Ce qui devrait être fait, si l'on en croit les intentions du gouvernement.

Pierre Gattaz applaudit également des deux mains le rapport Mandon/ Poitrinal sur les simplifications administratives pour les entreprises, soulignant que le Medef « avait été très acteur », en fournissant de nombreuses idées. Mais, là aussi, il regrette déjà que ces mesures de simplification ne « permettent pas d'endiguer le flux des nouvelles normes. Il faudrait se donner pour objectif de réduire de 5% par an l'ensemble des normes »( fiscales, sociales, commerciales, liées à l'immobilier, etc.).

 Le niveau de l'euro ne doit pas servir d'excuse pour ne rien faire

Plus vite et plus fort, donc. D'autant plus que Pierre Gattaz espère que l'objectif de ramener le déficit à 3% du PIB sera « tenable » pour la fin 2015. Mais alors, ce n'est pas 50 milliards d'économies que le gouvernement doit trouver… mais 90 milliards.

Enfin, le président du Medef n'a pas résisté à adresser un petit avertissement aux zélateurs de la baisse de l'euro : « Certes, le niveau actuel de l'euro [1,38 dollar] est un peu élevé, nous souhaiterions un niveau compris entre 1,15 et 1,25 dollar. Mais ne niveau de l'euro ne doit pas être une excuse à nos difficultés ». Bref, c'est clair, pour Pierre Gattaz, l'Allemagne et la politique de la BCE ne sont pas responsables de la perte de compétitivité de la France.

 

 

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a écrit le 23/04/2014 à 23:12 :
On n'en veut pas de votre Smic à deux balles!!!!!!!!! Pierre Gattaz devrait être payé au Smic Vieux Ringard et on verra.
a écrit le 19/04/2014 à 0:33 :
tollé généralisé contre la proposition, mais comme si elle n'avait aucune conséquence, comme si l'argent public tombait du ciel, il ne vient que de nos impôts. donc la situation étant ce qu'elle est (qu'on vaudrait meilleure, mais elle est ainsi), entre prendre un emploi pour rentrer dans la vie active, avec la possibilité d'avoir mieux plus tard ou rester au chomage, ce n'est pas neutre, c'est nous travailleurs, qui payons la différence pour financer ceux qui refusent de travailler....non merci, arretez la démagogie vous les fonctionnaires ou les non concernés
a écrit le 16/04/2014 à 15:50 :
quel est le plus choquant: un père de famille payé au SMIC ou bien un jeune qui démarre à un SMIC " jeune " ce qui lui permet de d'entrer dans la vie active ???
Réponse de le 16/04/2014 à 18:16 :
Ce qui est choquant est que des personnels qualifiés soient prétendus sans qualification et que cette dénomination même existe et soit employée sans réflexion. Tout personnel est qualifié en fonction de la tâche qui lui est réclamée.
a écrit le 16/04/2014 à 15:07 :
Pour ses enfants probablement
a écrit le 16/04/2014 à 15:01 :
A part le fait d'être le fils de son père, qu'a il fait jusqu'à ce jour pour préconiser de telles solutions?
a écrit le 16/04/2014 à 14:05 :
Je propose de taxer les entreprises dont l'effectif comprend moins de 10 % de jeunes diplômés... car les jeunes comme les handicapés subissent une discrimination à l'embauche.
Réponse de le 16/04/2014 à 16:11 :
@Michel: c'est quoi un diplômé de nos jours: un bac + 2 qui sait à peine lire et écrire ?
Réponse de le 16/04/2014 à 16:51 :
@Michel: ma solution (partielle sans doute), c'est de créer les conditions pour que les gens capables puissent créer leur propre entreprise, en exonérant par exemple de taxes et impôts les revenus jusqu'à 30 000 euros, en simplifiant au maximum les exigences administratives, en arrêtant de favoriser les grands groupes (qui souvent paient peu ou pas du tout d'impôts en France) pour privilégie les petites et moyennes entreprises. L'État s'y retrouvera puisque ces entreprises créeront des emplois locaux et participeront donc à la vie sociale et économiue du pays.
Réponse de le 16/04/2014 à 18:21 :
C'est irréaliste, @Patrickb, c'est le contraire qui est fait par le gouvernement afin de créer des champions, mais surtout il existe en France Plus de 3 millions d'entreprises alors que nous sommes unn peu plus de 60 millions. trop d'entreprises tue les entreprises... surtout les petites. Il faut accepter le fait que tout le monde ne puisse pas faire la même chose. Par contre il faut créer les moyens de la redistribution. En prévision j'ai proposer de créer un système nommé la "France-Action" qui donne de nombreux avantages aux français. ce mécanisme proche du LBO pour tous a été exposé plusieurs fois sur ce fil.
Réponse de le 16/04/2014 à 21:22 :
@Corso: tu dois vivre dans une bulle :-) Il est évident que tout le monde imite tout le monde. Dès qu'il y a un nouveau produit ou service qui fonctionne, c'est la ruée pour vendre la même chose. La redistribution, c'est quoi, des gens qui se défoncent pour que les autres en profitent ? Ce qui tue la petite entreprise, ce sont les grandes entreprises protégées qui en plus bénéficient de tout un tas d'avantages en tout genre. Il faut arrêter l'assistanat et redonner aux gens le pouvoir de leur intelligence, de leur créativité et de leur capacité à travailler plus pour gagner plus (mais pas au sens de Sarko).
Réponse de le 16/04/2014 à 21:56 :
@Coros: apparemment, jai pas de droit de réponse, mais je ne suis absolument pas d'accord avec toi :-)
Réponse de le 19/04/2014 à 0:36 :
il faut créer les conditions de réussite pour les entreprises plutôt que s'autocensurer, les entrepreneurs ont des idées et développent l'emploi
a écrit le 16/04/2014 à 13:50 :
Or pour baisser les charges sociales il faudrait réduire certains avantages sociaux...c'est sur certains crieront à l'outrage non content de bénéficier d'avantage divers et variés payés par ceux qui travaillent.
Alors M. VALLS à vous de faire comprendre à tous les râleurs de la république que quand on choisit de faire payer une entreprise qui n'a plus aucune marge in fine c'est soit le consommateur qui paie plus cher un produit , soit le salarié qui n'est pas augmenté ou pas embauché du tout..!!
a écrit le 16/04/2014 à 13:00 :
Ces gens là, et leurs idées "sensationnelles", sont à VOMIR !
a écrit le 16/04/2014 à 13:00 :
Ces gens là, et leurs idées "sensationnelles", sont à VOMIR !
a écrit le 16/04/2014 à 12:25 :
Il faudrait instaurer un SMIC indexé sur le coût de la vie de la ville de résidence/ travail.
Aujourd'hui, tout le monde gagne le même SMIC, qu'il habite Paris intra-muros ou au fin fond du trou de la France. Ca n'a aucun sens! Les coûts de la vie différent d'un endroit à l'autre, les salaires devraient aussi différer proportionnellement à ces coûts! Je pense notamment à l'immobilier!
On pourrait imaginer qu'à Paris ce serait un SMIC standard +20%, tandis que dans l'autre sens en province, ce serait un SMIC standard -15%, car le coût de la vie y est plus bas. Aujourd'hui nos villes, et notamment Paris et son hypertrophie, sont saturées. Il faut crever l'abcès.
Sur les effets: on peut imaginer que des entreprises délocaliseraient leurs sièges ailleurs en France, là où les SMIC -15% seraient bien plus attractifs pour elles. Les salariés y gagneraient un meilleur confort de vie, avec notamment un immobilier plus abordable en province. Cela redéploierait aussi une économie de commerces de proximité puisqu'il y aura une demande des nouveaux salariés, éloignés de tout. Cinémas, loisirs, épiceries, sports... etc...
Assez de centralisation et au tout-Etat, il faut profiter de la refonte des régions pour attaquer ce chantier!
En Suisse, les salaires varient selon les cantons et cela marche très bien, il y a une concurrence inter-cantons fiscalement et en matière de salaires également. C'est sain, ca tire les salaires vers le haut. Et surtout, c'est toujours mieux que l'hyper centralisation française et son corrollaire actuel, le nivellement par le bas permanent et pour tous, sous prétexte d'égalitarisme!
Réponse de le 16/04/2014 à 14:43 :
@panpan : imaginez un autre systeme ; par exemple une taxe pour les entreprises implantées en region parisienne ( et même surtaxe à paris) et ainsi les inciter à s installer en province . Zêtes pret à vivre en dehors de paris , sans votre air pollué et vos loyers hors de prix ? je crois pas
Réponse de le 16/04/2014 à 16:08 :
@Panpan: comme ça on concentrera toue la msière dans les grandes villes et on demandera des augmentations pour rattraper le coût de la vie...ce qui créera une spirale d'augmentation des coûts en ville (les gens ayant plus d'argent donc plus de moyens) et une désertification totale des campagnes. Bravo, tu as la solution de l'enterrement de 1ere classe de notre pays :-)
a écrit le 16/04/2014 à 11:59 :
hussonet.free.fr/30anscpe.pdf‎
a écrit le 16/04/2014 à 11:21 :
Je pense que de tels propos de gattaz, c'est grave et ségrégationniste. C'est honteux. Au lieu de diminuer toujours les petits salaires et de toujours demander aux moins riches de payer toujours plus, on ferait mieux d'aller voir de l'autre côté des revenus et limiter les salaires trop élevés, ça ce serait logique mais gattaz n'est pas prêt de faire cet effort il demande au petit c'est moins cruel pour son porte-monnaie ! Allez gattaz encore un petit effort, vous allez nous faire pleurer.
a écrit le 16/04/2014 à 10:22 :
Gattaz ne fait que reprendre à son compte les propos des socialistes pascal Lamy et hubert Vedrine.
a écrit le 16/04/2014 à 9:44 :
et diminuer son indécence de moitié, Pierre y a t il pensé ?
a écrit le 16/04/2014 à 9:25 :
j'ai le cas d'une petite jeune fille en apprentissage, elle vient d'avoir 18 ans et est passé dee 500 euros à 800 euros par moi..... ces dispositifs existent déjà..... je ne parle pas des stages longues durées dans les grandes entreprises etc.......... stop, si ça va mal, c'est aussi en parrie à cause de certaines entreprises......

Renault serait mort sans le low cssot, et PSA est dans une situation catastrophique par le fait d'une stratégie produit et développement marché très mauvaise......... le smic n'est en rin cause de cela...... par contre, les sous traitant qui mourraient, je parle des patroon de petites entreprises, étranglés par les grandes....ça, on n'en n'a jamais parlé......
Réponse de le 16/04/2014 à 11:38 :
Dacia fait fabriquer en Roumanie où le smic est à moins de 200 euros mensuels.

Une fois ceci posé, soit on tente de les battre sur ce terrain (ce que proposent Gattaz et sa clique d'esclavagistes), soit on fabrique des voitures qu'on pourra vendre à un prix qui permettra de rémunérer correctement les ouvriers, soit on impose des taxes à la frontière qui permettent de rééquilibrer la concurrence salariale.
a écrit le 16/04/2014 à 9:14 :
l'idee n'est pas mauvaise A CONDITION QUE L'etat donne la difference MAIS en sSUPPRIMANT les subventions aux entreprises qui s'en servent pour offrir des retraites chapeau ou salaires exorbitants des cadres ;beaucoup d'entreprises peuvent pyer en ayant une meilleur repartition de la masse salariale
a écrit le 16/04/2014 à 8:42 :
La solution consiste à financer les retraites par une taxe sur l'énergie. Cela permettrait de réduire le cout du travail, donc de réduire le chomage et d'améliorer la compétitivité, et d'améliorer le climat.
Réponse de le 16/04/2014 à 12:53 :
avec votre "solution" reprise quelle que soit la question traitée ... Une bonne fois pour toute, une taxe n améliore pas la compétitivité et n'engage pas à réduction du coût du travail .
Ensuite, tant qu américains indiens et chinois ne s intéressent pas à l écologie nous n avons aucune raison de nous pénaliser outre mesure en ces temps de crises
Fatigue ...
a écrit le 16/04/2014 à 8:21 :
Chers Français, supprimez le SMIC et vous diminuerez votre taux de chômage de 3 points. Il faut choisir: des petits boulots mal payés mais du boulot quand même, ou du chômage et des indemnités chômage que vous n'arriverez plus à payer!
Réponse de le 16/04/2014 à 11:58 :
Tout ceci n'est pas une fatalité, mais bien un choix idéologique qui sert des intérêts privés.

Interdisez les stock option, limiter la répartition de dividendes aux actionnaires pour les répartir aux salariés, limiter les rémunérations des grand chef d'entreprises dans un rapport raisonnable, interdire les parachutes dorés quand résultats minables...et ce n'est pas 3 points de chômage en moins que vous gagner...mais 10 !!!

Le système a besoin de consommateurs qui ont assez d'argent pour consommer.
Réponse de le 16/04/2014 à 15:16 :
"Chers Français, supprimez le SMIC et vous diminuerez votre taux de chômage de 3 points" : Tiens, ça me rappelle l'étiquette "conditionné en Allemagne" (par des salariés d'Europe de l'Est).
Vous vous rappelez ce qui s'est passé suite à la dernière crise où les peuples ont eu faim?
Il y a deux options :
- On fait en sorte que l'Europe ne soit plus un moyen commode pour permettre aux sociétés de s'enrichir en jouant sur la concurrence interne
- On attend tranquillement que les peuples place au pouvoir des extrêmes
Supprimer le SMIC en France n'est pas une solution à long terme.
Pourquoi? Parce-que tous les pays d'Europe ne peuvent pas espérer s'en tirer en vivant du dumping social ou fiscal (en faisant bosser des roumains à 400 euros pour découper du porc, en attirant les capitaux et les entreprises,...).
Si l'Europe persiste sur ce chemin, elle implosera au profit de ceux qui place leurs banksters à son sommet.
Réponse de le 16/04/2014 à 16:06 :
Oui, 10 points de chomage en plus pour cause de fuite massive des capitaux ailleurs.
a écrit le 16/04/2014 à 6:50 :
poussent leur avantage. Gattaz et sa clique continue de faire croire qu'ils créent l'emploi. Et que baisser les salaires et charges fera quelque chose. Quand tout le monde se rendra compte que non, il sera trop tard pour faire machine arrière. C'est la conjoncture économique, la somme de toutes les interactions de tous les agents qui fait l'emploi. Une entreprise avec un carnet se commande vide n'embauchera pas. C'est encore une fois un odieux chantage de la part d'enfants gâtés qui n'aiment pas recevoir un non. Encore une occasion pour les dirigeants de gauche, qui ont trahi la nation et détestent le peuple, de se distinguer en baissant le froc pour leur plus grand bonheur.
a écrit le 16/04/2014 à 6:31 :
Si l éducation nationale ne ",produisait" pas que des incapables, on les embaucherait. Ce n est pas un problème de salaire.
Réponse de le 16/04/2014 à 13:54 :
La compétence s'acquiert par l'expérience triple andouille!
a écrit le 16/04/2014 à 5:36 :
En ma qualité de chef d'entreprise industrielle avec quelques dizaines de salariés, je ne peux cautionner de telles idées. et pour une fois, je suis d'accord avec Mailly de Fo (une unique foi :-) ) quand il estime que Gattaz n'a tres probablemement jamais vecu avec le smic. Le probleme n'ai pas là. les charges sociales sont un fardeau, et le manque de formation adequate à nos besoins aussi. mais laissé aux gens qui travaillent la possibilité de vivre de leur revenu.
a écrit le 16/04/2014 à 5:04 :
Emploi d'avenir ou smic jeune, Quel choix pour nos enfants ? Autrement dit, financer des emplois bidons avec de l'argent public ou mettre le pied à l'étrier avec des emplois marchands ? Cruel dilemme !
a écrit le 16/04/2014 à 4:26 :
Faut pas sortir de la cuisine à jupiter (Coluche dans le texte) pour savoir ce qui va se passer. Pourquoi payer un type au smic, alors qu'on peut en avoir un pour la moitié du smic. On va tout simplement remplacer les smicards actuels par de jeunes chômeurs payés au demi smic :-)
Réponse de le 16/04/2014 à 8:56 :
analyse tres juste je pense la meme chose et depuis longtemps ...
on y est..
Réponse de le 16/04/2014 à 13:02 :
c'est carrément dégueulasse, mais c'était à prévoir! ceux qui travaillent, mais ne peuvent vivre à l'abri, avoir un appart, vivre normalement, mais où allons nous? !
a écrit le 16/04/2014 à 2:00 :
Je suis frontalier je fais toutes mes courses en Allemagne même ma nouvelle cuisine qui sera monté par une entreprise allemande et quand je lie les propos de Gattaz je ne voie pas pourquoi j'engraisse rai le MÉDEF qui est à la sole des bobos de gauche dont valls fait le modèle parfait.
a écrit le 16/04/2014 à 1:43 :
Après le Smic jeunes, il reste le Smic vieux et on termine par le Smic senior et la boucle est bouclé, d'ailleurs pourquoi un salaire, va y valls continue tu es sur la bonne voie, on ne t'entend pas tu prends la température et après on verra.
a écrit le 16/04/2014 à 1:38 :
Et dire que hollande et valls fraternisent comme des cochons avec Gattaz, pour Sarko les gens étaient dans la rue. Bougeons un peu.
a écrit le 15/04/2014 à 23:39 :
Il y a des centaines d' agriculteurs qui touchent bien moins que le smic et personne ne s offusque
Réponse de le 16/04/2014 à 1:31 :
Vous avez raison mais ce n'est pas pour cette raison que les jeunes doivent être aussi exploités. Vous auriez dû dire défendons les agriculteurs et nivelons par le haut et non par le bas. Vous donnez raison à tous ceux qui nous exploitent politiques et patrons, en vous lisant on les comprend.
Réponse de le 16/04/2014 à 9:17 :
pas si évident. J'avais fait une étude économique sur le salaire des agriculteurs et le pouvoir d'achat. En fait bien souvent ils ne comptent pas le logement et d'autres avantages en nature. Finalement la situation est souvent bien plus enviable que l'ouvrier d'usine d'une grande métropole payé au smic.
Ceci étant, comme dit fernand raynaud: faut payer le sel !...
Réponse de le 16/04/2014 à 14:37 :
ils ont cas changer de métier où ils seront obligés de se lever le matin tous les jours .
Réponse de le 16/04/2014 à 16:42 :
c'est ça, ouais ! faut être polyvalent !! si ça vous chante, allez y !
a écrit le 15/04/2014 à 22:59 :
Suppression des jours de repos hebdomadaires
Suppression des jours fériés
Suppression des congés payés. Ni congé ni paye.
Suppression de la pause déjeuner.
Suppression des commodités
Suppression de l'éclairage, de la ventilation, de la lumière, des tables, des chaises, des ordinateurs, des téléphones de la calculette, des stylos, des gommes, des feutres, des crayons à papier....
Dissolution des syndicats
Retour au 39h de travail réalisé en 2 jours
Retour des brimades, des insultes, des coups de fouets, ...en cas d'erreur, d'oubli, d'échec ...à une tâche assignée
Surveillance généralisée avec système de récompense pour encourager la délation
...
Ces réformes restaureront l'équilibre des finances publiques et redonneront le souffle nécessaire aux entreprises pour regagner le terrain perdu sur les marches mondiaux durant la dernière décennie.
Réponse de le 15/04/2014 à 23:30 :
suppression des partis politiques et la dette peut se rembourser .
Réponse de le 16/04/2014 à 9:00 :
vive la famille!
ils n'ont qu'a vivre avec leurs parents et partager les frais !! ça éviterait l’égoïsme des jeunes dans ce pays et leur esprit individualiste.
economiser sur l'alcool et la beu et les mobiles et les jeux video...
whaouuu ! ca c'est DUURR!!!
Réponse de le 16/04/2014 à 11:16 :
Vous ne semblez pas connaître la jeunesse de notre pays, vous n'avez jamais été jeune, vous ne respectez pas les différentes couches de la population et ne comprenez pas les problèmes des autres ! Alors vous pouvez toujours accusez les jeunes d'égoïsme mais vous n'êtes vous même pas un exemple.
a écrit le 15/04/2014 à 22:20 :
Quand je vois le prix du logement à Paris, Lyon et aux alentours d'Aix en Provence, je me demande comment ces jeunes payés moins que le Smic pourraient vivre dans ces régions.
Réponse de le 15/04/2014 à 22:39 :
Ils vivront dehors dans des cartons près de leur travail. Ce seront des cartons recyclables bien sûr et Pierre leur fera un prix d'ami.
Réponse de le 16/04/2014 à 2:03 :
Valls à prévu d'agrandir les camps de roms nos jeunes auront droit à une cabane en carton signé hollande. Si on ne bouge pas on est foutu.
a écrit le 15/04/2014 à 22:18 :
Bon, la réalité, c'est qu'il y a beaucoup d'emplois qui ont une productivité quasi nulle. Donc les entreprises en utilisent le moins possible, même au prix d'une qualité de service inférieure. On peut soit baisser le smic dans certains cas, soit l'Etat compense la différence avec le smic, soit il n'y a plus de charges (ce qui sera un peu le cas en 20... euh, un jour quoi, d'ici là les gens restent au chômage).

L'Etat PS lui même reconnaît qu'il y a un GROS problème de coût du travail, donc ceux qui hurlent font partie du problème, pas de la solution.
a écrit le 15/04/2014 à 22:08 :
La déclaration du medf me semble équilibrée , vos mieux avoir un pied à l'étriller et de l'argent quand même dans les poches que rien ! bien sur cela demande des gardes fous pour que cela ne soit pas une mesure d'embauche universelle .
Réponse de le 15/04/2014 à 22:56 :
On travail pour avoir de l'argent. Aucune raison de travailler pour que le patron s'offre une nouvelle voiture de luxe et une deuxième villa. Nous vivons aujourd'hui un anti-68. Comme font les dictateurs, on affame le peuple pour lui faire avaler des couleuvres. Il y a plein d'argent en France, et la note de la France par les institutions financières en est la preuve. Les politiques et les patrons n'ont pas encore compris qu'ils n'avaient aucun pouvoir sur la population. C'est elle qui décide de son avenir...
Réponse de le 16/04/2014 à 15:23 :
"Nous vivons aujourd'hui un anti-68. " : Notez que les générations en question sont maintenant gavées d'immobilier subventionnées et qu'elles votent pour tous ce qui leur permet d'éviter l'impôt. Si ça passe par des libéraux qui jette les petits enfants des autres sur des sous-SMIC, qu'importe : Il suffit que les leurs ne payent pas de droit de succession.
Cette génération sur-représentée électoralement a fait des dégâts en votant uniquement pour ces intérêts propres... Elle ferait presque douté du bien fondé de la démocratie universelle où les politiciens sont amenés à satisfaire une majorité même si ça doit nuire à l'ensemble.
Réponse de le 16/04/2014 à 16:45 :
c'est vraiment, mais vraiment du n'importe quoi! remarquez , allez y, vous vous arreterez peut-etre lorsque vous aurez vomi toutes vos absurdités !
a écrit le 15/04/2014 à 22:01 :
Il faudra un jour que l on se rende compte que certaines activités pourraient faire l objet d un travail, mais comme le travail avec les charges sociales au niveau du SMIC est insupportable avec 35 heures , eh bien ces emplois ne sont pas crées . Il faudra bien un jour s attaquer a ce problème
Personnellement je ne connais pas la solution si on ne veut rien changer a notre modèle social
Réponse de le 16/04/2014 à 1:40 :
Si toutefois vous travaillez, regardez la voiture de votre patron et après regardez la votre.
a écrit le 15/04/2014 à 21:44 :
Un "Smic jeunes" qui permettrait d'embaucher davantage de jeunes en chômage de longue durée ??? Il n'en faut pas plus pour faire se pâmer les "bien pensants", qui tout comme notre gouvernement (sauf Bernard Cazeneuve), n'ont jamais travaillé dans une entreprise et ne comprennent rien à ce qui se passe autour d'eux. Ces braves gens, relayés par le presse de gôche, pensent que c'est l'Etat qui crée des emplois, que l'argent pousse sur les arbres et que le enfants naissent dans les choux. Les pauvres !
a écrit le 15/04/2014 à 21:33 :
pour protéger ses privilèges ce monde est prêt à tout .et c'est le mm qui parle de corporatismes dans la société française qui empêcheraient des réformes !!!!!
Réponse de le 16/04/2014 à 1:46 :
Du moment que l'on ne touche pas à vos avantages tout va bien, d'ailleurs vous avez demandé une baisse de votre salaire, c'est une excellente idée.
a écrit le 15/04/2014 à 21:10 :
Ford disait :"Comment pourrais je vendre mes voitures à mes employés si je ne les paye pas correctement" Gattaz ferait bien de méditer ces paroles d'un industriel qui a bien mieux réussi que lui
Réponse de le 15/04/2014 à 21:31 :
Tout a fait d'accord.
La, le gazier il abuse sérieusement.
a écrit le 15/04/2014 à 21:08 :
SIVP et TUC sous Mitterrand.......... rien ne change !
a écrit le 15/04/2014 à 21:08 :
Après le Contrat Nouvelle Exploitation (CNE) le MEDEF remets les couverts avec le SMIC Jeune (esclave)... à vomir!
a écrit le 15/04/2014 à 20:46 :
Dans les pays asiatiques ou le smic n'existe pas, les jeunes travaillent pour un bas salaire et mangent tout les jours au restaurant sans tickets restos, bénéficient de transports à 3 centimes, de logements à 10 euros/mois, d'internet etc...Bien sur pas possible d'acheter une voiture, un iphone (1 samsung oui) ou une maison mais c'est un début au travail.
Il faut baisser les coûts et les prix servant à alimenter les caisses de tout genre.
Réponse de le 16/04/2014 à 1:48 :
Mon arrière grand père n'avait pas l'électricité il n'avait pas de Samsung il est temps de relancer la soupe populaire surtout pour vous.
Réponse de le 16/04/2014 à 10:58 :
Exact, et même au service militaire c'était travail obligatoire et parfois même pas de soupe soit rien, il n'y a pas si longtemps. La vie n'est pas toujours rose malheureusement.
Un petit boulot vaut mieux que de s'entretuer dans les citées.
a écrit le 15/04/2014 à 20:16 :
Moins que le SMIC, ce n'est pas le seuil de pauvreté ? en voilà une belle image pour notre société "moderne"...
a écrit le 15/04/2014 à 20:07 :
Il ne faut pas confondre salaire comme prix du marché du travail ou coût payé par l’entreprise….et revenu disponible d’une personne qui lui sert à vivre. Au XXé siècle on avait l’habitude de confondre les deux : « un salaire ça sert à vivre et donc tout le monde doit avoir un travail pour avoir un salaire…pour vivre ». Ceci est devenu faux. La société produit sans nécessairement occuper tout le monde et cette production peut être captée par une rente qui elle ne profite pas à tout le monde ni d’ailleurs nécessairement aux plus talentueux ou aux plus travailleurs. L’idée est donc de redistribuer cette rente à parts égales entre tous (riches ou pauvres)…et de compléter cette distribution par un salaire plus flexible suivant la véritable économie du marché du travail. Ca s’appelle l’allocation universelle et c’est en débat partout dans le monde…sauf en France qui reste un pays très arriéré et très hermétique aux idées libérales de droite ou de gauche. On devra y venir car baisser le revenu disponible d’un SMICard est en réalité impossible car alors ce revenu disponible se rapprocherait trop de celui d’une personne qui ne travaille pas. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si on finance les contrats d’avenir du secteur marchand avec une somme équivalente au RSA. Le raisonnement est simple : on a le choix entre donner 500 euros à quelqu’un qui n’a pas de travail….ou lui donner 500 euros + un salaire que le marché voudra bien payer pour sa qualification. Le tout fait un SMIC…ça a vocation à se généraliser au lieu et place de la PPE ou du RSA activité…et ça ne concernera pas que les jeunes. IL N’Y A PAS D’AUTRE PORTE DE SORTIE…La question de son financement est largement soluble pour le niveau évoqué (c’est une transformation simplificatrice de notre système socialo fiscal devenu totalement illisible).
Réponse de le 16/04/2014 à 1:50 :
Vous êtes complètement illisible grâce à vous on vient de comprendre qu'il y a salaire et charges tient c'est nouveau merci pour cette information capitale.
a écrit le 15/04/2014 à 19:40 :
GATTAZ ne travaille pas, c'est pour ça qu'il tient des propos injurieux.
Réponse de le 16/04/2014 à 1:52 :
Il n'est pas le seul à avoir ce type d'idée, hollande et valls sont en embuscade.
Réponse de le 16/04/2014 à 6:00 :
tu touches des alloc
a écrit le 15/04/2014 à 19:39 :
GATTAZ tais-toi, tu mérites un coup de pied au derrière. FRANCHEMENT !
a écrit le 15/04/2014 à 19:31 :
on garde les enfant a l ecole jusqua 18ans, et apres on veut leur donne des cacahettes, m catatz prend les jeunes pour des singes ,,???
a écrit le 15/04/2014 à 19:25 :
Ne serait ce pas de la discrimination institutée ?
Réponse de le 15/04/2014 à 21:09 :
C'est déjà le cas avec le RSA Jeune dont les conditions d'accès sont plus dures pour les moins de 25 ans... Vive la gérontocratie!
a écrit le 15/04/2014 à 19:10 :
Très juste. Un patron offre du travail. C'est normal que le salarié paie en échange.
Réponse de le 15/04/2014 à 20:08 :
Si une personne qu'elle soit jeune ou non a le choix entre toucher les aides ou pour moins allez travailler vous pensez qu'elle choisira de faire quoi?
Réponse de le 15/04/2014 à 21:11 :
@yvan .le patron n'existerait pas si le salarié ne bossait pas .le salarié n'a rien "a payer " en échange ,...puisqu'il bosse .
a écrit le 15/04/2014 à 19:09 :
Salariés smicards et syndicalistes de Radiall, faites une grève préventive afin de ramener votre patron à la raison. Avec des raisonnements de ce type, je trouve pour une fois, les syndicats nécessaires.
M. Gattaz, montrez l'exemple et réduisez les salaires de l'encadrement !
Réponse de le 15/04/2014 à 20:07 :
Si vous connaissiez les maigres salaires de l'encadrement en général, vous pleureriez en regard des heures et responsabilités assumées. D'ailleurs, l'encadrement commence à en avoir plein les bottes. Pour rester poli.
a écrit le 15/04/2014 à 19:09 :
Pierre GATTAZ est, avec sa famille, actionnaire à 90 % de l'entreprise RADIALL qui est estimée à 140 millions d'euros.
Les GATTAZ sont considérés comme la 277e fortune de France (selon CHallenges).
Pierre GATTAZ touche un salaire de 300 000 euros par an (correspondant à 18 SMIC par mois), ainsi qu'un bonus de quelques dizaines de milliers d'euros et des dividendes.
Sources : "Libération" du 13 juin 2013
Réponse de le 15/04/2014 à 19:18 :
Ce qui n'est pas extraordinaire pour un dirigeant. Bien qu'attaquant l'idée d'un salaire inférieur au smic, c'est un des rares dirigeants à recevoir une rémunération aussi raisonnable vu la taille de l'entreprise et ses responsabilités.
Réponse de le 15/04/2014 à 19:22 :
Tous ses chiffres sont visibles dans le rapport annuel de Radiall, sur leur site internet. Comparez avec d'autre sociétés cotées en bourse de taille comparable, vous serez surpris et trouverez toujours des rémunérations > 500 k€
Réponse de le 15/04/2014 à 20:10 :
C'est pour cette raison qu'il faut subventionner le SMIC par l'impôt que ces gens peuvent payer. il ne faut pas passer par l'entreprise qui elle subit la loi du marché.
a écrit le 15/04/2014 à 18:48 :
Mais ça existe déjà, on appelle ça des stages. Pôôvre Gattaz !
a écrit le 15/04/2014 à 18:47 :
Déjà que les jeunes sont écoeurés et démotivés quand ils touchent leur premier SMIC. Je n'ose imaginer le malaise dans les entreprises ou la fracture salariale devient abyssale...
a écrit le 15/04/2014 à 18:44 :
Mr Pierre Gugus devrait être payé au smic. Qu'il joigne le geste à la parole en proposant de diminuer son salaire de 80 %, ainsi il pourrait embaucher quelques jeunes !
a écrit le 15/04/2014 à 18:31 :
le problème actuel est l'expérience, les patrons veulent embaucher des gens qui puissent bosser le lendemain directement à fond comme s'ils avaient 10 ans d'expérience.
On a malheureusement créé une société qui ne laisse plus la chance à l'apprentissage, la montée en puissance. Les gens sont considérés du pur point de vue comptable, comme des "machins" à acheter( louer) user et jeter; le culte de la productivité a déshumanisé la culture d'entreprise( là où les gens forment un groupe, ils sont "alliés" dans un projet commun sorte de paternaliste horizontal) dans bien des endroits. Alors on peut certes dire que c'est la faute à la compétition, les charges, les impôts, l'individualisme, mais de toute façon on y est, et le retour en arrière vers un passé idéalisé n'est plus possible, mais il peut encore empirer, avec une libéralisation accrue, une marchandisation totale de l'être humain où chacun devient sa micro-société et qui vivra au jour le jour, et on nous parlera de liberté pour des gens revenant en réalité des sortes de chasseur-cueilleurs donc revenant avant la civilisation où on gérait stockait et prévoyait. Si des humanistes ont créé des syndicats, le CDI, des corporations, ce n'était pour avoir pas un truc parfait mais une sorte de milieu entre la loi de la jungle et l'économie planifiée, et qui puisse permettre aux gens de ne pas être obnubilés toute leur vie par l'argent et la compétition stérile par rapport à leurs voisins.
a écrit le 15/04/2014 à 18:03 :
Essayons de faire vivre ce M GATTAZ avec son nouveau smic !! il ne tiendra pas 15 jours cet énergumène
a écrit le 15/04/2014 à 17:06 :
Comment se fait-il que notre fille diplomée en RH ne trouve pas d'emplois, et ne voulant pas rester à rien faire à décidé de faire une année supplémentaire. L'organisme ou elle s'est inscrite lui a proposé 2 entreprises pour faire son alternance, alors que quand elle envoie des CV, elle n'a aucune réponse !!! Meme avec un SMIC plus bas les patrons n'emboucherons pas plus , ce qu'ils veulent c'est de la M.O. à zéro Euros !!! Dixit l'alternance et autre stages.
Réponse de le 15/04/2014 à 18:46 :
Pour être au même point, je vous comprends très bien
a écrit le 15/04/2014 à 16:57 :
ne revez pas mr gattaz ils sont en campagne pour les européennes ils n'ont donc annoncé que les bonnes nouvelles ,les mauvaises surprises viendront apres les européennes
a écrit le 15/04/2014 à 16:53 :
Autant je ne peux pas blairer Hollande, autant je ne peux blairer les présidents successifs de MEDEF, méprisant à souhait. C'est franchement de gens exemplaires dont la FRANCE a besoin, pas de gens qui disent aux autres ce qu'ils ont à faire, de par leur naissance ou ce qu'ils croient être. EN plus, sans se l'appliquer à eux-mêmes ! ! !
a écrit le 15/04/2014 à 16:49 :
Combien il gagne ce président de MEDEF pour dire qu'il faut un smic jeune pour les jeunes. Encore une fois, on utilise la motivation et la naïveté des jeunes qui se lancent sur le droit du travail et ce à quoi ils peuvent de fait prétendre de par leurs formations.
GATTAZ, si tu n'es pas content , fais tout seul le boulot de tous les salariés, après on parlera.
a écrit le 15/04/2014 à 16:05 :
On l'entend trop Pierre. Il est pressé de recréer la société du 19ème siècle. Il est favorable pour vous payer moins que le SMIC vous et vos enfants. Mais surtout pas pour lui même ni pour ses enfants. D'ailleurs, je me demande si ces enfants ont été payés pendant leurs annees d'étude suivant les conditions du contrat d'apprentissage ? Bien sûr que non.
Il veut la misère pour les autres et de l'or dans ses coffres à la banque du 16eme arrondissement pour les siens.
a écrit le 15/04/2014 à 15:58 :
Monseigneur Gattaz,

Auriez vous l'amabilité de m'indiquer avec qui commercerons nous si nos petites gens ne peuvent se (nous ?) payer les produits que nous fabriquons grâce à l'obole que nous daignons leurs octroyer ? Par ailleurs êtes vous bien sûr qu'ils pourront s'acquitter de la dîme à notre place sachant que nous optimisons nos dûs à la juste valeur de ce que nous estimons devoir à sa royale personne toumou 1er ? Je ne crains fort que l'on nous demande une fois de plus de payer les routes sur lesquelles nous commerçons gratuitement.

Dans l'attente de sa sérénissime réponse,

Votre dévoué préposé au trésor.
a écrit le 15/04/2014 à 15:48 :
Je vais essayer de donner une expérience de flexibilité qui peut laisser rêveur: tout un quartier ancien d'une ville, qui attire petit à petit les citadins, les touristes,... par son côté petites boutiques sympas, mode, ... ses petits restos, ... des ateliers/galeries qui s'ouvrent par-ci par-là... sans que personne d'officiel vienne demander des taxes, contrôler ceci ou cela.... et ça se développe 'à fond la caisse', tellement bien qu'au bout de 3 ou 4 ans le quartier devienne un des plus branchés de la ville; alors les agents de la taxe et les contrôleurs sont venus... mais les affaires marchant très bien, tout le monde y a finalement trouvé son intérêt... donc une belle politique de développement urbain et commercial, pragmatique et adapté,... hélas je parle d'un quartier de Shanghai, en France même les commerces n'ont pas le droit d'ouvrir le dimanche... que de temps perdu!
Réponse de le 15/04/2014 à 17:02 :
Euh.... C'est une blague ce commentaire ? Ou vous êtes complétement à l'ouest ? Merci de ne pas comparer un pays et une ville. D'autant plus quand cette ville est une zone franche. De pire en pire les commentaires ici....
Réponse de le 16/04/2014 à 1:57 :
J'espère que vous êtes toujours à Shanghai sinon vous ne vivez plus sur notre planète.
a écrit le 15/04/2014 à 15:23 :
les élections approchent M. GATTAZ, l'euro ne sera plus un problème.
a écrit le 15/04/2014 à 15:21 :
M GATTAZ DEVRAIT DONNER L'EXEMPLE ET TOUCHER MOINS QUE LE SMIC PENDANT CETTE PERIODE TRANSITOIRE;
a écrit le 15/04/2014 à 15:20 :
il faut faire les réformes comme disent les ultraraux : suppression du smic et de la secu vite !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! faut être productifs vous vivez au dessus de vos moyens vous avez le smic !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! alors que Gattaz et Lamy vivent en dessous de leurs moyens
a écrit le 15/04/2014 à 15:19 :
il faut faire les réformes comme disent les ultraraux : suppression du smic et de la secu vite !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! faut être productifs vous vivez au dessus de vos moyens vous avez le smic !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! alors que Gattaz et Lamy vivent en dessous de leurs moyens
a écrit le 15/04/2014 à 15:12 :
et vous Mr Gattaz, que proposez vous en terme de redressement stratégique des entreprises françaises qui n'ont pas investi depuis très longtemps dans les bons produits. Regardez l'exemple de Renault avec ses Avantime et ses Versalys qui paie ces erreurs stratégiques, ce manque de vision. Parles nous de la compétitivité hors coût, d'une vision stratégique de votre développement des entreprises.
a écrit le 15/04/2014 à 15:12 :
ça sent le ga(tta)z...
a écrit le 15/04/2014 à 15:09 :
comme si les patrons n'avaient pas une part de responsabilité dans la perte de compétitivité de la France.trop facile de vouloir passer entre les gouttes .manœuvrerait-il pour faire descendre les gens dans la rue ? par ailleurs on ne l'entend plus parler de son million d'emplois
a écrit le 15/04/2014 à 15:09 :
allez François et Manuel !!! Il faut se bouger. Les discours ne suffisent plus. Place aux actes concrets et préparez vous à une chute spectaculaire dans les sondages.

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