L'affaire du logement de Lepaon (CGT), révélateur du malaise syndical

Thierry Lepaon, secrétaire général de la CGT, va devoir s'expliquer sur "l'affaire" de son appartement devant les instances de son syndicat. Au-delà de son aspect factuel, cette "affaire" est révélatrice du malaise grandissant vécu par les syndicats français dans le climat politique actuel.
Jean-Christophe Chanut
l'affaire du logement de Thierry Lepaon, secrétaire générale de la CGT, intervient dans un climat de désillusion face à l'action syndicale
"l'affaire" du logement de Thierry Lepaon, secrétaire générale de la CGT, intervient dans un climat de désillusion face à l'action syndicale (Crédits : Reuters)

Mardi 4 et mercredi 5 novembre, la CGT convoque son Comité central national (CCN), sorte de « parlement » du premier syndicat français composé des numéros uns de toutes les fédérations et des unions départementales de la CGT.

Au cœur des discussions: "l'affaire" révélée par le Canard enchainé. La CGT aurait financé à hauteur de quelque 130.000 euros la rénovation d'un appartement de standing loué à Vincennes pour loger son secrétaire général Thierry Lepaon, originaire de Normandie. Le tout, sans qu'aucune instance du syndicat soit consultée pour donner un avis. "L'affaire" a provoqué un tollé en interne, même si, officiellement, vis-à-vis de l'extérieur, l'heure est à la défense de Thierry Lepaon sur le thème de la « théorie du complot » et du « la CGT dérange, donc on cherche à l'affaiblir ».

La sortie ratée de Thibault, un nouveau secrétaire élu par défaut

Il n'empêche, la tenue du CCN pendant deux jours va être un moment difficile à vivre pour Thierry Lepaon. Il y a du règlement de comptes dans l'air face à un secrétaire général élu par défaut en mars 2013 pour succéder à Bernard Thibault qui a complètement raté sa sortie -faute d'avoir su organiser sa succession - après avoir passé quatorze années et quatre mandats à la tête de la centrale de Montreuil.

En réalité, « l'affaire Lepaon », au-delà de son petit côté sensationnaliste, est totalement révélatrice du malaise de la CGT en particulier et du mouvement syndical en général face à l'évolution politique du pays et au virage social-libéral initié par Manuel Valls. Les organisations syndicales ne savent plus comment se comporter, coincées entre une peur de favoriser le retour de la droite aux affaires et une déception grandissante face à la voie choisie par le gouvernement.

Faute de vrais débats internes, une CGT sans colonne vertébrale

Encore davantage qu'à la fin de l'ère Thibault, la CGT apparaît comme un bateau ivre, sans réelle ligne et manquant de colonne vertébrale, faute de vrais débats internes sur ses orientations.

D'un côté, on voit un Thierry Lepaon qui tente tout ce qu'il peut pour sortir la centrale de son splendide isolement et maintenir un lien avec la CFDT de Laurent Berger. Les deux hommes se sont d'ailleurs rencontrés début octobre, mais sans que cela débouche sur grand-chose. Certes, les deux centrales syndicales ont largement participé, en 2012, à la défaite de Nicolas Sarkozy...

Refusant la vraie-fausse neutralité qu'elles adoptaient lors des scrutins présidentiels antérieurs, elles ont clairement appelé à battre le président de la République sortant. L'heure de la revanche avait sonné, alors que Nicolas Sarkozy n'avait rien voulu lâcher en 2010 sur les retraites, alors que les syndicats avaient jeté des centaines de milliers de manifestants dans la rue.

Un bateau ivre, un pilote contesté, des actions mal perçues par le public

Mais depuis l'élection de François Hollande, les chemins des deux centrales syndicales divergent. Faute de pilote dans l'avion, la CGT se cherche. Elle participe à peine aux grandes négociations interprofessionnelles - on l'a vu sur l'assurance chômage - faisant plutôt simplement acte de présence. Elle multiplie les journées d'action infructueuses.

On l'a encore vu le 16 octobre dernier avec un journée de défense de la « Sécu » au succès très relatif. On risque encore de le voir ce 4 novembre à la RATP et à la SNCF. Et que dire de cette grève de près de quinze jours en juin dernier, menée par les cheminots-CGT pour dire « non » à la réforme ferroviaire. Un mouvement très mal perçu dans l'opinion publique, et que Thierry Lepaon aura eu bien du mal à éteindre. Preuve de son manque de charisme au sein de la centrale.

Pis, le secrétaire général est tellement contesté par une forte minorité de la CGT que, si, a titre personnel, il aurait bien voulu que son organisation paraphe fin 2013 l'accord sur la formation professionnelle, les instances de la centrale en ont décidé autrement. Il a dû s'incliner.

Quand la conciliante CFDT montre les dents

A l'inverse, la CFDT de Laurent Berger n'est absolument pas dans le choc frontal avec le pouvoir politique. Mieux, comme d'habitude quand la gauche est au pouvoir, le programme de la CFDT, qui sert souvent de laboratoires d'idées - on l'a vu surtout quand Michel Rocard, l'incarnation de la "deuxième gauche", est arrivé à Matignon en 1988 -, est largement repris. Ainsi, lorsqu'il était encore ministre du Travail, Michel Sapin a repris à son compte l'idée des "droits rechargeables" pour les chômeurs, ou encore l'instauration d'un compte individuel de formation.... Autant d'idées défendues par la CFDT. Même sur le "Pacte de responsabilité", la CFDT se montre conciliante avec le pouvoir... mais moins avec le Medef.

Bref, on ne voit pas la CFDT appeler à descendre dans la rue contre la " politique d'austérité" du gouvernement... Du moins pour l'instant, car la CFDT ne cache pas son inquiétude sur l'évolution de la politique menée par Manuel Valls. Laurent Berger a dû montrer les dents quand le Premier ministre, pressé par les organisations patronales, a été tenté de reporter sine die le compte pénibilité (fortement défendu par la CFDT). Et elle reste très mobilisée sur le sujet comme sur celui des coupes claires dans les dépenses sociales.

Trois centrales désunies

On le voit, pour l'instant, les deux principales centrales françaises ne sont pas sur la même longueur d'ondes. Quant à la troisième, Force Ouvrière, elle s'est prudemment mise en réserve refusant de participer à des journées d'action perdues d'avance. « Quand on s'engage, c'est pour réussir », déclarait ainsi son secrétaire général, Jean-Claude Mailly, le 16 octobre dernier. En vérité, Jean-Claude Mailly est un pragmatique qui connaît son syndicat. A FO, dont les militants sont les plus hétérogènes quant à leur préférence politique, si la frange la plus à gauche rêve d'en découdre avec le gouvernement, la direction, elle, est plutôt (encore) conciliante avec les socialistes. Mais attention, là aussi, les inclinations de Manuel Valls en faveur des entreprises commencent à sérieusement crisper Jean-Claude Mailly.

Une sorte de schizophrénie syndicale

Ainsi, on le voit, les centrale syndicales, au-delà de leurs problèmes internes - c'est particulièrement vrai pour la CGT -, vivent une sorte de schizophrénie. Elles sont de plus en plus « nerveuses » face à la politique du gouvernement et, dans le même temps, elles redoutent un retour au pouvoir de l'UMP et notamment de Nicolas Sarkozy qui continue sa lutte contre « les corps intermédiaires ». Derrière ce vocable, il faut entendre « les syndicats ». D'où le malaise grandissant. D'autant plus que les leaders syndicaux ont parfaitement conscience que leur attitude ambiguë passe mal auprès d'une opinion publique désabusée et désorientée.

Les syndicats touchés par la désillusion générale

La dernière enquête Opinionway de janvier 2014 sur le degré de confiance dans lesdits "corps intermédiaires" est à cet égard sans appel. Certes, la confiance dans les partis politiques est au plus bas (11%), mais elle n'est guère meilleure pour les syndicats (28%). Comme le soulignait la dernière note de conjoncture sociale réalisée par l'association Entreprise & Personnel, « au fur et à mesure de l'enlisement dans la crise, les corps intermédiaires perdent toujours un peu plus en légitimité ».

Dans cette période de désillusion générale, les Français mettent tout le monde dans le même sac: politiques, patronat, syndicats. Ils sont considérés comme portant tous une part de responsabilité dans l'absence de résultats économiques du fait de la confusion des rôles.

Il est vrai que le patronat et les syndicats sont également créateurs de normes. Ce sont eux qui signent les grands accords interprofessionnels - réforme du marché du travail en janvier 2013, réforme de la formation professionnelle en décembre de la même année -, ensuite repris par la loi.

Exacerbation du sentiment qu'ils défendent le public, pas le privé

Ce sont également eux qui gèrent les grandes institutions comme l'assurance chômage ou les retraites complémentaires. Ils sont donc considérés comme responsables devant l'opinion publique des résultats économique de ces organismes... Or, ils ne sont pas brillants, accumulant les milliards d'euros de déficit.

Et l'image de marque des syndicats ne risquent pas de s'améliorer dans les semaines qui viennent avec les élections de représentativité syndicale dans la fonction publique organisées le 4 décembre prochain. Ce jour-là, pour la première fois, les 5 millions de fonctionnaires des trois fonctions publiques (Etat, territoriale et hospitalière) sont appelés à élire en même temps leurs représentants syndicaux.

L'heure est donc à la compétition entre les centrales. .Au risque d'encore exacerber le sentiment que les syndicats « ne représentent que les fonctionnaires et pas le privé ». C'est dans ce contexte de déception générale qu'intervient « l'affaire» de l'appartement de fonction de Thierry Lepaon. Après les affaires Thévenoud, Cahuzac, Bygmalion, etc. Elle vient renforcer le sentiment que, décidément, « tous pourris ».

Jean-Christophe Chanut

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Commentaires 64
à écrit le 05/11/2014 à 1:18
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« La CGT, c’est le Cancer Général du Travail ; encore que Krasucki dit que c’est faux, parce que le cancer évolue, et pas la CGT ! », racontait Coluche. Un syndicat assis sur un tas d’or Saviez-vous qu’1 % de votre facture de gaz et d’électricité ...

à écrit le 04/11/2014 à 18:20
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Il est normal que Lepaon veuille faire le beau ...

à écrit le 04/11/2014 à 17:23
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Avec 6 à 8 % de salariés syndiqués, ces responsables oligarques représentent une caste avec les privilèges affèrents. La nomination de TLP est de toute façon, une erreur de casting.C'est avec une discrètion suspecte qu'il a assisté à la mise en cendr...

à écrit le 04/11/2014 à 16:10
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si je prendla carte du part vous payez les travaux de ravalement de mon appartement.

à écrit le 04/11/2014 à 15:58
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et en plus il a une voiture de fonction et un chauffeur et des frais de bouche. La CGT a coulé les CCE. Notamment celui d'Air France, cette centrale syndicale à embauché tous les membres de leurs famille. Pire que le PS. De Hollande et Valls.

à écrit le 04/11/2014 à 15:40
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LePaon ayant vécu la vie de château et ils sont nombreux à abriter les séminaires de la >CGt ,s'est cru autorisé à prendre à son compte un confort aussi ostentatoire. mais dans le monde ouvrier,cela passe mal très mal,et la Cgt ferait bien de faire...

à écrit le 04/11/2014 à 14:24
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Un homme éclairé et défunt malheureusement disait:"le capitalisme, c'est l'exploitation de l'homme par l'homme. Le syndicalisme ? Ben, le contraire ;) Il avait tout compris.

le 05/11/2014 à 10:56
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Coluche, tu nous manques.......beacoup

à écrit le 04/11/2014 à 12:42
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La CGT est un syndicat complètement déconnecté des réalités. A part l'affront, les grèves, les contestations, ce syndicat (tout comme FO/Sud...) n'est pas constructif. Pis, il est destructeur et si peu crédible. C'est un syndicat qui n'a pas su s'ada...

à écrit le 04/11/2014 à 12:03
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on comprend pourquoi le partie CGT a demande a voter Holande dites j ai mon appart a refaire sans la cave et sans ma salle de cine merci !! virer tous ce petit monde c est maintenant !!

à écrit le 04/11/2014 à 11:41
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Beaucoup de bruit pour rien et les umpistes voir Sarkozy avec ses bureaux aux frais des contribuables(15000£)plus gratis eau électricité téléphonie...plus gardes plus retraites...

le 04/11/2014 à 15:07
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c est a la gauche de supprimer tout ca , mais elle ne le fait surtout pas ,car elle espere en profiter le moment venu

le 04/11/2014 à 17:21
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Vous nous parlez encore de SARKOSY mais vous semblez oublier MITTERAND et là, il y aurait beaucoup à dire sur ce qu'a payer le contribuable !!!

à écrit le 04/11/2014 à 11:35
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recette de gauche caviarde ..

à écrit le 04/11/2014 à 11:34
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Je ne vois pas ou est le problème.Le montant des travaux représente 10%de la valeur du bien,rien d'anormal.UN studio en province coute 30000 euros,c'est comme si on faisait 3000 euros d'entretien entre deux locations

le 04/11/2014 à 12:40
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Vous vivez dans quel région ??? Un studio a 30 000€, ou ??? J'habite en province !

le 04/11/2014 à 15:10
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j'habite en province ,trouve un a ce prix la , je suis preneur

le 04/11/2014 à 15:15
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C'est au proprio de faire les travaux, pas au locataire !!!! et si vous me trouvez des studios à 30Ke, filez moi l'adresse. J 'en achète 4 et je les loue à la CGT pour qu'elle me les retape à ses frais

le 05/11/2014 à 1:21
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"Au plus fort de la crise, les confédérations syndicales affichent une insolente santé financière. Toutes les centrales sont propriétaires de vastes locaux parisiens, selon le rapport. François Chérèque, à la tête de la CFDT, avoue avoir du mal à cac...

à écrit le 04/11/2014 à 11:22
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Encore une résidence secondaire à taxer.

à écrit le 04/11/2014 à 11:10
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les syndicats ne doivent plus etre imposes dans une entreprise; comme cela est impose au dessus de 50 salaries ,de meme au niveau du conseil d'administration quand ils ne sont pas designes par le personnel ;revoyons egalement les subventions puisqu'...

à écrit le 04/11/2014 à 11:03
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ils doivent delocaliser les employer du bureau de la cgt en normandie ou loger le secretaire a paris ou est le moins cher

à écrit le 04/11/2014 à 9:56
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On a le chef de la CGT aujourd hui, hier un ministre se faisant offrir un appart de 600 m2 au frais de l etat (gaymard) ou un secretaire d etat atteint de phobie adminstrative et ne payant pas ses impots (ou un senateur ses PV)... C est le symptome ...

à écrit le 04/11/2014 à 9:52
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On avait eu l'épisode du personnel de maison exploité par l'ex secrétaire général de FO, Maintenant l'épisode de l'appartement de l'actuel secrétaire général de la CGT ! A quand le clap de fin ? Il est grand temps de remettre à plat le financement...

le 04/11/2014 à 16:00
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vous avez la CGT dans votre garage en carton, vous n'avez pas de chance. Au juste il en est où votre parc auto Audi.

le 04/11/2014 à 16:08
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vous allez bientôt être taxé sur votre retraite et vous résidences secondaires.

à écrit le 04/11/2014 à 9:30
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On vit si bien dans les pays où les syndicats sont interdits, comme la Corée du nord ...

à écrit le 04/11/2014 à 9:05
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Les syndicats dans leur ensemble sont archaïques plus particulièrement la CGT, FO et SUD qui surfent sur les régimes spéciaux et autres « fantaisies » françaises qui aujourd’hui sont devenues un boulet et ne correspondent plus à l’économie mondiale....

le 04/11/2014 à 12:43
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Bravo !!! Ça c'est un article , malheureusement aucun politique ose faire quelque chose , de vraiment efficace !

à écrit le 04/11/2014 à 8:15
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Ils tuent les entreprises sous prétexte de défendre les salaries (cf SNCM et d'autres), ils font des procès pour soi disant défendre les salaries et se mettent directement dans les caisses les résultats des procès, ils sont corrompus par les subventi...

à écrit le 04/11/2014 à 7:08
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toujours prêts à vivre sur le dos et la sueur des autres. Jamais plus, je ne voterai pour un syndicat en France. De toute façon, ils ne sont pas représentatifs (moins de 5% de syndiqués dans le privé) et sont financés par quelques grosses société d' ...

à écrit le 04/11/2014 à 5:47
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La "dénonciation" vient probablement d'un "courant" interne à la CGT pas d'accord avec ce monsieur qui veut se représenter. Et puis ils ont toujours beau rôle de dire que c'est la droite qui cherche à affaiblir la CGT.

le 04/11/2014 à 6:27
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il y a aussi les élections du mois de décembre et suite à leurs résultats la représentativité des syndicats pour tous les accords interprofessionnels signés avec le Medef ou le gouvernement. Que vaudra le désaccord d'une centrale affaiblie...

à écrit le 04/11/2014 à 4:40
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avec une cgt comme ça, faut pas s'étonner que les gens en ont marre de ce pays et votent fn ou melenchon...

à écrit le 04/11/2014 à 2:10
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Compte tenu du coût très élevé des travaux dans cet appartement il va falloir augmenter les cotisations des travailleurs syndiqués. Tous doivent être solidaires.

le 04/11/2014 à 4:34
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ce qui serait bien c'est que les acquis sociaux(convention collective , c.e ) soit comme dans tout les pays de l'ocde reservé aux adherents , ca ferait chuté le cout du travail ...

à écrit le 04/11/2014 à 1:15
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100 fois un smic

à écrit le 04/11/2014 à 1:15
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Tout est prêt pour MLP Le systèm pourri va bientot exploser

à écrit le 04/11/2014 à 0:33
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Il lui faut surtout un appartement donnant sur le bois de Vincennes.".Vous pensez on allait pas lui offrir un appartement a Aubervilliers" , dixit le trésorier de la CGT. Tout est dit. Manifestement habiter la banlieue c'est vraiment le territoire d...

à écrit le 03/11/2014 à 23:33
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Les camarades seront contents de savoir que leur cotisation est bien utilisée. Quand Lepaon parle, il faut appeler le 17,c'est bien un clown dangereux

à écrit le 03/11/2014 à 22:23
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Beaucoup de bruit pour RIEN !

le 03/11/2014 à 22:58
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Juste un appartement gratuit dans les beaux quartiers et 130000 € de peintures et tapisseries...

le 04/11/2014 à 8:10
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je ne comprend pas que l'on fasse 130 000€ de travaux ans un appartement en location ? qui est l'heureux propriétaire affaire a creuser

à écrit le 03/11/2014 à 22:11
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Que des bouffons qui ne représentent pratiquement plus personne tant ils sont déconnectés !!!

à écrit le 03/11/2014 à 21:17
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Bonne nuit les petits

à écrit le 03/11/2014 à 20:57
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j'ai du mal à placer un commentaire : pourquoi les anciens responsables de la centrale syndicale concurrente obtiennent des postes prestigieux après leurs évictions , chercher l'erreur !

le 03/11/2014 à 21:42
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je me targue d'etre assez instruit , malgré les commérages , lire " obtiennent-ils" , et non simplement "obtiennent" !

le 03/11/2014 à 22:17
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fini mes commentaires sur la tribune , je dois etre maso , j'irai les lire peut-etre , mais certainement plus en écrire !

à écrit le 03/11/2014 à 20:50
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Les syndicats ne vivent pas dans le même siècle que les travailleurs Ils ne pensent que à garder leurs privilèges ils sont beaucoup trop politisés et ne font rien lorsque la gauche est au pouvoir Si la droite avait fait le tiers de ce que l'on sub...

à écrit le 03/11/2014 à 20:44
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Est ce normal de loger un élu CGT avec les cotisations des salariés. Là est la question.

le 03/11/2014 à 21:18
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Oui.

le 03/11/2014 à 22:07
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non

le 03/11/2014 à 22:57
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Non. Mais ne vous inquiétez pas monsieur il y a bien longtemps que les cotisations sont rigoureusement marginales dans le budget des syndicats. Je le regrette croyez bien.

à écrit le 03/11/2014 à 20:43
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Les syndicats de salariés français, rois du toujours plus et moins j'en fous mieux je me porte surtout dans la fonction publique mais pas seulement, surtout avec plein d'avantages dans les poches, sont responsables au même titre que le MEDEF et bien ...

à écrit le 03/11/2014 à 20:40
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Les français serait content de savoir comment sont élue les dirigeant de la cgt et de FO Petit comité d'apparatchiks nomme par la direction Un bon vieux systèm que l'union soviétique aurait adoré Supprimons toutes les subventions et qu'ils vivent...

à écrit le 03/11/2014 à 20:29
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les syndicats n'ont jamais défendu les polypensionnés qui subissent un lourd préjudice en matière de retraite. Depuis que je le sais , je ne suis plus syndiquée et maudit ces gens qui ne se soucient pas des injustices

le 03/11/2014 à 20:40
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Adhérez vous à une association des pensionnés polis ?

à écrit le 03/11/2014 à 20:25
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Qu'est-ce qu'ils représentent ? A quoi servent-ils ? Combien coutent-ils à l'économie française ? De qui sont-ils représentatifs ? Par qui sont-ils financés ? Qu'on remette tout ça à plat, et on aura progressé... !!

le 03/11/2014 à 20:36
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Si ces syndicats ne devaient vivre que des cotisations, ils seraient aux restos du cœur ! Heureusement l'état, donc le contribuable, subventionne largement les châteaux pour cadres du syndicat ou la rénovation hors de prix de l'appartement de Lepaon!...

à écrit le 03/11/2014 à 20:23
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Pourquoi tant d'étonnement ? Dans tous les régimes communistes (dont ce syndicat se revendique), les dirigeants ont eu tout le luxe voulu... Datchas, demeure de Caucescu, fortune de Chavez, de Castro, des Kims, etc. Voilà le futur bonheur soviétiqu...

le 03/11/2014 à 20:43
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mais les responsables de la centrale syndicale concurrente obtiennent des postes prestigieux après leur éviction , pourquoi ?

à écrit le 03/11/2014 à 20:21
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l'autre Centrale n'est pas mieux lotie , la célèbre Nicole N.... , en phase avec le patron du Medef , déclare qu'il faut s'attaquer au millefeuilles syndical , je crois rever !

à écrit le 03/11/2014 à 20:07
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C'est dingue ! personne n'a posé la question : A qui appartient cet appartement, à qui vont profiter ces 120 ou 130 000 E de rénovation, en dehors de ce monsieur locataire . Moi, je dis il y a un filou quelque part

à écrit le 03/11/2014 à 20:07
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va il devoir donner son avis sur les chateaux de la cgt, le 1% CE les 30 milliards de la formation, les condamnations pour abus de droits qui ont commence a tomber? NON ca va etre comme l'affaire KRAVCHENKO... il faut oublier au nom du pluralisme po...

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