Zone euro : l'inflation a ralenti légèrement en avril

 |   |  241  mots
Copyright Reuters
Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2011. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
La hausse des prix a légèrement ralenti dans les pays de l'OCDE à 2,5% sur un an en avril, après 2,7% en mars. La zone euro voit également son taux d'inflation baisser légèrement à 2,6% mais celui-ci reste cependant supérieur au "moins mais proche de 2%" de la BCE.

La zone euro affiche un taux d'inflation de 2,6% en avril, contre 2,7% en mars, selon des chiffres de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) publiés ce mardi. Ce taux reste supérieur aux recommandations de la Banque centrale européenne, censée maintenir une inflation inférieure mais proche de 2%.

Plus largement dans l'OCDE, le taux d'inflation a ralenti à 2,5% sur un an en avril. En mars, ce taux s'était établi à 2,7%. "Ce ralentissement dans le taux annuel d'inflation reflète principalement les évolutions des prix de l'énergie, dont l'inflation (4,8% en avril, contre 6,5% en mars) a atteint son niveau le plus bas depuis août 2010, et des prix de l'alimentaire (hausse de 3,1%, contre 3,5%)", écrit l'OCDE. Hors alimentaire et énergie, le taux d'inflation annuel est plutôt stable à 2% en avril.

Les plus importantes baisses sont à noter au Royaume-Uni (3% après 3,5% en mars), aux États-Unis (2,3%, contre 2,7%), et de manière plus modérée en France puisqu'elle passe de 2,3% en mars à 2,1% le mois suivant. Au Japon, ou l'inflation est quasi-nulle, elle évolue également légèrement à la baisse passant de 0,5 à 0,4%. Au Canada en revanche, la hausse générale des prix a été plus importante en avril que le mois précédent tout en gardant un niveau enviable à 2%, contre 1,9%. L'Allemagne et l'Italie affichent quant à eux des taux similaires à ceux du mois de mars avec des inflations respectives de 2,1 et 3,3% pour le troisième mois consécutif en Italie.

 

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 29/05/2012 à 20:12 :
l'inflation a ralenti légèrement en avril ; ce qui justifiera le plafonnement du taux du livret A.
a écrit le 29/05/2012 à 15:46 :
Allez, encore un peu plus de chômage en Europe, comme ça l'inflation ne va pas trop augmenter, et ainsi les banques et les grands financiers qui prêtent aux Etats, verront leurs intérêts pas trop dévalués par l'inflation. Encore un petit peu d'effort les pauvres, on va y arriver ! Sauvons les riches ! (surtout ne touché pas au SMIC... sinon tout ce chômage n'aura servi à rien)
Réponse de le 29/05/2012 à 20:14 :
Croyez vous qu'il suffit de vouloir augmenter le SMIC ; pour le vouloir, il faut également pouvoir. Mon entreprise n'y résisterait pas.
Réponse de le 29/05/2012 à 21:43 :
Non, augmenter le smic "en masse" ne servirai strictement à rien. Votre entreprise comme les autres seraient, pour la plupart, obligé de répercuter les salaires dans les prix, s'en suit l'inflation, le niveau de vie globale restera le même. Il faut financer la croissance (aides aux PME, formation, grands projets) par les milliards d'eruos qui disparraissent dans les bulles financières (bourse, paradis fiscaux, délocalisation, grands groupes privilégiés, banques, assurances)
a écrit le 29/05/2012 à 14:00 :
Avec une croissance nulle, cela fait quand même beaucoup mais surtout la moyenne ne correspond pas à l'inflation subie par les français qui consacrent plus d'argent pour leur nourriture et n'achètent plus de poste de télévision pourtant en baisse. Il faut présenter l'inflation a niveau du RMI, du smic, des 2000 euros bref, celle qui concerne 85 % des français et là : elle est en forte hausse !

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :