Oublié le peak oil, la production pétrolière américaine fait un bond historique

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Une exploitation de pétrole de schiste situé à Monterey (Californie), région dont le sous-sol recèle selon l'administration américaine d'information sur l'énergie l'équivalent de 15 milliards de barils de pétrole techniquement récupérable, soit quatre fois le volume du gisement de Bakken, dans le Dakota du Nord. Ce pétrole est devenu économiquement récupérable, grâce à la technique de la fracturation hydraulique (« fracking »), qui consiste à injecter de grandes quantités d'eau, de sable et de p
Une exploitation de pétrole de schiste situé à Monterey (Californie), région dont le sous-sol recèle selon l'administration américaine d'information sur l'énergie l'équivalent de 15 milliards de barils de pétrole techniquement récupérable, soit quatre fois le volume du gisement de Bakken, dans le Dakota du Nord. Ce pétrole est devenu économiquement récupérable, grâce à la technique de la fracturation hydraulique (« fracking »), qui consiste à injecter de grandes quantités d'eau, de sable et de p
La production de pétrole aux Etats-Unis a effectué un bond historique en 2012, en augmentant de 14%, à 8,9 millions de barils par jour. Exit le "peak oil", ce phénomène qui devrait se poursuivre est train de modifier la carte de l'énergie mondiale.

Qui aurait pu imaginer il y a à peine une décennie que les Etats-Unis verraient leur production pétrolière s'envoler de près de 14% en un an, renvoyant la thérorie du "Peak Oil" au cimetière des idées reçues?

C'est pourtant ce qu'affirme le rapport annuel sur l'énergie de BP, une référence sur le marché, qui indique qu'en 2012 les Etats-Unis ont extrait 8,9 millions de barils par jour (mbj), soit une hausse de13,9% par rapport à 2011. Jamais dans sa longue histoire pétrolière, l'Oncle Sam n'avait enregistré une telle progression.

Le phénomène s'accentue en 2013

Cette performance s'explique par les autorisations données par le gouvernement fédéral à l'exploitation du pétrole de schiste, et surtout à l'emploi de nouvelles technologies d'extraction.

Un phénomène qui s'accentue cette année. « La production pétrolière américaine a été supérieure aux importations la semaine dernière pour la première fois depuis 1997 », relève ainsi Thierry Bros, analyste à la Société Générale, qui va d'ailleurs consacrer une publication spécifique à ce pétrole non-conventionnel qui est en train de changer complètement la carte mondiale des hydrocarbures.

Ainsi, l'Agence internationale de l'énergie (AIE), qui conseille les pays de l'OCDE en matière d'énergie, a estimé dans un rapport publié il y a un mois que les Etats-Unis devraient devenir le premier producteur mondial en 2020, dépassant  l'Arabie Saoudite, et exportateur net en 2030.

L'Opep prend ce changement de la production pétrolière américaine au sérieux

Par ailleurs, le rapport BP souligne que la consommation pétrolière des Etats-Unis a baissé de 2,8% en 2012, bien plus que la moyenne des pays développés qui s'établit à - 1,2%. En outre, le niveau des importations américaines d'or noir a chuté de 35% par rapport à son plus haut niveau atteint en 2005.

Un phénomène qui commence a être pris au sérieux par les pays exportateurs de pétrole. Si l'année dernière, les perspectives de hausse de la production américaine suscitaient des réactions à la limite du sarcasme, le ton a depuis radicalement changé. En début de mois, au cours de sa réunion, l'Opep a annoncé vouloir mettre en place un groupe d'experts chargé de mener une étude sur cette nouvelle donne, et ses conséquences sur le marché mondial, en particulier sur les prix du baril. En effet, seuls les Etats-Unis et le Canada exploitent à un niveau commercial du pétrole - mais aussi du gaz - extrait de schistes.

Signe des temps, au mois de mars, les Etats-Unis n'ont importé que 85.000 b/j d'Angola, son plus faible volume depuis 1993 et 194.000 b/j du Nigéria, le niveau le plus bas depuis 19 ans.

Dans un contexte de ralentissement de la croissance économique mondiale, et donc de la demande pétrolière, la pression pourrait bien venir s'exercer sur les habituels pays exportateurs d'or noir.
 

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Commentaires
a écrit le 25/06/2013 à 11:06 :
"renvoyant la thérorie du "Peak Oil" au cimetière des idées reçues?"
Rien que ça... Cette phrase est d'une inexactitude scientifique rare !
Quelles que soient les découvertes de pétrole actuelles ou futures, que le pétrole soit conventionnel ou non, la quantité de pétrole disponible sur la planète n'est pas infinie. Donc on arrivera un jour ou l'autre à une quantité maximum extraite, puis cette quantité extraite diminuera vers zéro (quand on sera au bout de toutes les réserves mondiales).
La seule chose que ce "nouveau" pétrole remette en cause, c'est le moment du Peak Oil. Plus on en découvre, plus ce pic de production va être retardé, mais il arrivera forcément à un moment (si l'intuition ne suffit pas, la démonstration mathématique en est assez simple).

Rappelons aussi qu'utiliser tout ce qu'on trouve n'est pas forcément une bonne idée, car nous sommes sensés diviser par 4 nos émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050... donc continuer à trouver du pétrole ne devrait pas nous dissuader de décarboner notre énergie.
a écrit le 17/06/2013 à 6:21 :
et vous croyez les americains?
a écrit le 14/06/2013 à 14:43 :
pas grave, en france le gaz de shit est interdit mais on en importera à partir d'autres pays
a écrit le 14/06/2013 à 14:08 :
Et personne de parle de la théorie du pétrole minéral versus pétrole organique...

Selon certains scientifiques, toute la biomasse préhistorique transformée en pétrole a depuis longtemps (années 70) été consommée... Et certains gisements censés ne plus produire continuent de fournir leur content d'or noir... sous entendu, il existerait bel et bien du pétrole d'origine minérale, issu des profondeurs de la terre, et qui, à l'échelle humaine, serait quasiment inépuisable.

Mais ça, si cela est vrai, sera toujours démenti par le lobbying pétrolier, qui nous assène depuis le premier choc pétrolier en 1973, qu'il ne nous reste au mieux 30 ans de réserve... pour pouvoir provoquer une pénurie et ainsi mainteni des cours élevés, pour leur seul et unique profit...

a écrit le 14/06/2013 à 13:30 :
Le concept de "peak oil" n'a jamais concerné que les ressources conventionnelles, dont le coût d'extraction est très bas. Il est donc absurde d'affirmer que les huiles de schiste remettent en cause le "peak oil". Les créateurs du concept sont des professionnels de l'industrie pétrolière qui savaient parfaitement bien qu'avec la hausse des prix, de nouvelles réserves, beaucoup plus coûteuses à extraire, deviendraient accessibles. Ils ont d'ailleurs parfaitement décrit ce processus. Il n'y a donc rien de nouveau sous le soleil et non seulement le "peak oil" existe bien, mais encore il est parfaitement vérifiable. La période du pétrole à bas coût ne reviendra jamais de façon durable, même si des variations brutales et brèves des prix restent possibles, comme pour toute matière première.
a écrit le 14/06/2013 à 13:04 :
Normalement, lorsque la production augmente, les prix devraient baisser. Gageons que ce ne sera pas le cas pour le gaz et pour le pétrole !
a écrit le 14/06/2013 à 12:09 :
Sur ce site (pro-schiste), voilà à quoi ressemblent les points d'extraction (durée pendant laquelle l'essentiel de leur production est obtenu, 2 ans). On injecte dans le sous-sol de puissants produits chimiques en partie secrets et on consomme énormément d'eau.

http://www.energyresourcefulness.org/Power/north_american_oil.html

Accessoirement, on dépense beaucoup d'énergie pour produire un baril de ce pétrole, bien plus que dans un forage en Arabie Saoudite.
a écrit le 14/06/2013 à 10:51 :
Ben je me demande pourquoi je paie mon essence à un tel prix alors sachant que l'euro reste relativement fort... Le marché du pétrole dans son opacité n'a rien de fluide et certains s'en mettent plein les poches!
a écrit le 14/06/2013 à 9:55 :
Vous avez tous de bon commentaires. Il faut etre optimiste. Ce genre de rapport est capable d'influencer les marchés et d'induire une baisse des cours du petrole. Nous avons donc tout a y gagner nous ne produisons pas de gaz de schiste nous ne polluons pas avec la technique de fracturation mais nous beneficions quand meme de la baisse des cours du petrole grace aux extractions américaines.
a écrit le 14/06/2013 à 9:17 :
le peak oil parle apres le pic d une production en tole ondulee: un peu plus de temps en temps . c ets exactement ce qui arrive, il n y a pas de quoi pavoiser
Ce qui ets d ailleurs tout a fait logique: une fois qu on a pompe le petrole d un endroit il n en reste plus. On peut certes augmenter le % de recuperation (30 % actuellement je crois) ou exploiter des gisement qui n etaient pas rentable avant (comme le petrole de schiste) mais ca ne change rien: une ressource finie est a terme epuisee
a écrit le 14/06/2013 à 8:34 :
Les projections a 2020 sont "ubuesques". Un forage de ce type est productif pendant 2 ans et apres il ne reste que des miettes. Si ce pic de revenus n'est pas reinvesti dans les energies renouvelables, la descente n'en sera que plus difficile (sans parler du carnage ecologique au Dakota, mais visiblement ca n'inquiete pas la population americaine).
a écrit le 14/06/2013 à 8:19 :
Un bon article aurait préparé une comparaison des couts d'exploitation des pétroles de schiste en offshore profond, etc.

Si cet exercice était fait, on s'apercevrait que même avec le laisser-faire américain sur la protection de l'environnement, le pétrole de schiste coûte beaucoup plus cher que les sources conventionnelles.
a écrit le 13/06/2013 à 23:21 :
Si on pensait en France à exploiter gaz et pétrole de schiste dont nos sous-sols sont pleins comme le font Canada et Etats-Unis sans hésiter ?
Réponse de le 14/06/2013 à 0:29 :
Pas la même typographie, allez trouver des régions désertiques en France, sans habitants à déplacer. Et vous savez où se trouve le gros gisement potentiel français ? Sous le "grenier à grain", région la plus productrice de céréales de notre pays. Encore une fois, les informations des journalistes sont profondément incomplètes.
a écrit le 13/06/2013 à 23:11 :
Le peak Oil des états unis c'est en 1970 avec 12Mb/jour. 8,9Mb/jour c'est beaucoup moins !

La vérité c'est la baisse des importations d'hydrocarbure par les USA car la conso baisse.
Les 1,5Mb/jour des huiles de chiste ont moins d'impact que la baisse de la conso.
L'article est franchement mensongé..
a écrit le 13/06/2013 à 19:55 :
Eh oui : vérifiez : les seuls pays véritablement riches et encore en croissance, désormais, sont les producteurs de matière première. D'où les difficultés de l'Europe.
Réponse de le 13/06/2013 à 23:24 :
L'énergie ne compte que pour environ 2% dans la production en Europe. Ce n'est pas l'énergie qui est la cause principale de la crise en Europe mais le fait d'avoir laissé filer les dettes pour des raisons souvent électoralistes et de céder à certains corporatismes, entre autres raisons comme un manque d'Europe et d'unité européenne forte. Manquer d'énergie est plutôt une chance de devoir mieux s'adapter pour l'avenir quand elle va nécessairement manquer et que les énergies renouvelables seront indispendables.
a écrit le 13/06/2013 à 19:47 :
Article de desinformation. En plus il prend ses source chez BP !!
1 - Pour trouver du gaz non conventionel (le gaz de schisme en est un, mais ce n'est pas le seul) il faut un puit tout les Km, le gaz de lacque en France est sorti par un seul trou!!!
2 - le reservoir creer par la fracturation de vide est limite et comme c'est un gaz la pression baisse au fur et a mesure et le debit avec.
3 - Avant de parler de la fin du peak oil il faut parler quantite totale. le gisement bresilien que l'on a decouvert en 2011 ne contiendrait que 8 a 15 milliard de barils, l'Arabie Saudi c'est 300 milliards. Combien valent les M2 de gaz, sachant que la Pologne va de deconfiture en deconfiture avec les gaz non conventionels (au moins deux fois mois prometteur que prevu).

Bref au mieux on se donne une vingtaine d'annees de plus pour migrer vers une economie moins dependante du petrole.
Réponse de le 13/06/2013 à 22:30 :
Allons donc. Les reserves d'huiles de schiste US depassent les reserves saoudiennes. De plus c'est une huile assez legere pauvre en soufre. Aucune deconfiture non plus en ce qui concerne le gaz de schiste, dont les prix a la baisse font le bonheur de l'industrie chimique US et de l'emploi qui va avec.
a écrit le 13/06/2013 à 19:31 :
Mais bien sur...
Ce n'est valable que parce que le cour du pétrole est haut.
Du pétrole, il y en a encore pour longtemps, ça coute juste de plus en plus cher pour aller le chercher et celui qui n'était pas rentable le devient...
a écrit le 13/06/2013 à 19:23 :
"Qui aurait pu imaginer il y a à peine une décennie que les Etats-Unis verraient leur production pétrolière s'envoler de près de 14% en un an, renvoyant la thérorie du "Peak Oil" au cimetière des idées reçues?"

"lol", mignon les petits cocos en relai de propagande ...

En attendant on en est là :
http://goo.gl/LzmGp
(pétrole de schistes et sables bitumineux inclus)

Et il faudrait être aveugle pour ne pas considérer que l'on est dans un choc pétrolier :
http://iiscn.files.wordpress.com/2013/05/bp-oil-price.jpg
Qui en plus ne fait que commencer, et bien évidemment aussi une des, si ce n'est la raison principale de la crise, même si on préfère la valse des étiquettes "financières" , "de la dette", "de l'euro", etc
Mais l'époque est semble-t-il maintenant tellement niaise que l'on n'est même plus capable de nommer les choses.

Quand à la soi-disant révolution énergétique schale US, rappelons quand même que les hydrocarbures dits "non conventionnels", sont surtout des hydrocarbures normaux sauf qu'ils sont plus chers (en $ et énergie) à extraire, il n'est pas non plus interdit de lire par exemple :
http://www.forbes.com/sites/insead/2013/05/08/shale-oil-and-gas-the-contrarian-view/
Réponse de le 13/06/2013 à 23:16 :
Vous revez. Les reserves d'huiles de schiste US depassent les reserves saoudiennes. De plus c'est une huile assez legere pauvre en soufre. Aucune deconfiture non plus en ce qui concerne le gaz de schiste, dont les prix a la baisse font le bonheur de l'industrie chimique US et de l'emploi qui va avec.
Réponse de le 13/06/2013 à 23:43 :
J'ai lu l'article dans Forbes : il confirme ce qui est dit sur dans de très nombreux sites internet
a écrit le 13/06/2013 à 19:07 :
"Qui aurait pu imaginer il y a à peine une décennie que les Etats-Unis verraient leur production pétrolière s'envoler de près de 14% en un an, renvoyant la thérorie du "Peak Oil" au cimetière des idées reçues?"

"lol", mignon les petits cocos en relai de propagande ...

En attendant on en est là :
http://goo.gl/LzmGp
(pétrole de schistes et sables bitumineux inclus)

Et il faudrait être aveugle pour ne pas considérer que l'on est dans un choc pétrolier :
http://iiscn.files.wordpress.com/2013/05/bp-oil-price.jpg
Qui en plus ne fait que commencer, et bien évidemment aussi une des, si ce n'est la raison principale de la crise, même si on préfère la valse des étiquettes "financières" , "de la dette", "de l'euro", etc
Mais l'époque est semble-t-il maintenant tellement niaise que l'on n'est même plus capable de nommer les choses.

Quand à la soi-disant révolution énergétique schale US, rappelons quand même que les hydrocarbures dits "non conventionnels", sont surtout des hydrocarbures normaux sauf qu'ils sont plus chers (en $ et énergie) à extraire, il n'est pas non plus interdit de lire par exemple :
http://www.forbes.com/sites/insead/2013/05/08/shale-oil-and-gas-the-contrarian-view/
a écrit le 13/06/2013 à 18:22 :
le peak est juste decalle, apres si les gens consomment plus vu qu'on leur dit que les prix baissent car on a encore trouve de l'essence, on arrive au meme endroit, en meme temps... ft cependnat pas oublier que le seuil de rentabilite du fiuol lourd, c'est 80 $
Réponse de le 13/06/2013 à 19:13 :
Le pic n'est même pas décalé, il a lieu maintenant, et la date précise n'a de toute manière aucune importance (passé depuis longtemps par capita).
La consommation de toute l'OCDE baisse par ailleurs et depuis un bon moment :
http://earlywarn.blogspot.fr/2013/05/oecd-oil-consumption.html
Réponse de le 13/06/2013 à 22:36 :
@yt75:des publications avec comités de lecture svp.
Réponse de le 13/06/2013 à 23:25 :
@Phil : Petit rigolo, il s'agit là de données HISTORIQUES de l'EIA, l'agence officielle Américaine, vous savez lire ?

Ou allez donc regarder directement : www.eia.gov
a écrit le 13/06/2013 à 18:03 :
Le peak oil etait théorique et les USA comme la Chine ainsi que les autres grands pays du globe ont besoin de pétrole, de gaz et des derivés petrolifères donc trouver d'autres sources d'énergie reste quelquechose de grande importance pour les USA ainsi que pour la Chine : les USA vont-ils ne plus chercher du pétrole au Moyen Orient (Arabie Saoudite ? Koweit ?) si ses propres besoins sont fournies par ses propres sources !!! Donc loin le peak oil, très loin le peak oil : quid de l'Europe et de la France en particulier ? Nous lancerons-nous dans l'extraction des gaz de schistes ? dans le petrole de houille pour l'énergie pétrolifère du futur ? Si les importations de pétrole baisse au USA ,les ressources doivent être considérables !! Qu'en est-ils des ressources pour la France ? doit-on toujours plus importer de pétrole et de gaz ?
Réponse de le 13/06/2013 à 18:28 :
Il est de toute manière peu probable que l'on puisse être auto suffisant, il n'y a qu'à voir l'Ukraine à qui l'on prédisait aussi des ressources colossales, au final il n'en est rien, l'extraction n'est même pas rentable. Les analyses Américaines nous prédisant aussi d'énormes ressources sont fantaisistes, tout autant que celle de l'Ukraine.

À quoi bon saccager notre sous sol pour au final n'en retirer que très peu. Je doute que le jeu en vaille la chandelle, surtout vu les catastrophes possibles (dont la pire, pollution des nappes phréatiques, et l'on ne peut décemment croire les affirmations des industriels qui disent qu'il n'y a pas de risque, seul compte le magot à leurs yeux, la santé publique ils s'en torchent le c** !)
a écrit le 13/06/2013 à 18:02 :
Taux de décroissance d'un puit de pétrole de schiste au bout d'un an d'exploitation: 90 %.
Source: NDIC/DMR Oil and Gas Division - Department of Mineral Resources. ( US Government)

Les zinvestisseurs font beaucoup moins rigoler dans les 2 ou 3 ans à venir.
Réponse de le 13/06/2013 à 18:44 :
J'allais le dire!
Le problème réel, ce sont les conséquences sur l'eau, les terres, bref, le vrai pays..
Désastre écologique donc en prime.
Chapeau les capitalistes de Choc (et financiers)
a écrit le 13/06/2013 à 17:58 :
Avec des coûts de production qui vont jusqu'à plus de 100 dollars le baril.

En 2012, selon Bernstein Research, certaines compagnies pétrolières ont dépensé jusqu'à 112 dollars pour produire un seul baril.

Résultat, hors inflation, les prix du pétrole vont rester 5 fois supérieurs à ceux des années 90. Avec des effets dramatiques pour les économies occidentales.

Et l'OPEP va continuer de gagner 1000 milliards de dollars par an contre 200 milliards de dollars (dollars d'aujourd'hui) dans les années 90.

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