Chine : hausse de 10,4% des investissements étrangers sur janvier février

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Les statistiques inquiétantes se sont enchâinées ces derniers temps en provenance de Chine. Mais cette fois, c'est une nouvelle encourageante qui nous provient de la deuxième économie mondiale. En janvier et février, les investissements directs étrangers (IDE) y ont progressé de 10,4% par rapport à la même période en 2013, selon les chiffres officiels publiés mardi. En revanche, les investissements chinois à l'étranger ont reculé.
L'an dernier, reflétant un optimisme accru sur l'état de la deuxième économie mondiale, les investissements étrangers en Chine avaient enregistré un rebond (+5,3%), après une baisse en 2012.
Cette année, à l'exclusion de ceux dans le secteur financier, ont totalisé 19,31 milliards de dollars US pour l'ensemble des deux premiers mois de l'année, a indiqué le ministère du Commerce.
La part du lion provient toujours du même groupe de dix pays ou territoires asiatiques, dont Hong Kong, Taïwan, le Japon, la Thaïlande ou Singapour. Les investissements directs de ce bloc ont progressé de 11,6% à 16,94 milliards USD.
Sur la même période de deux mois, les investissements américains ont augmenté de 43% sur un an, à 711 millions de dollars, tandis que les investissements sud-coréens bondissaient de plus de 220% à 834 millions de dollars, un bond pour lequel aucune explication n'était fournie dans l'immédiat.
En revanche, les investissements en provenance de l'Union européenne (UE) ont enregistré un important repli sur les deux premiers mois de l'année, reculant de 13,8% sur un an à 1,05 milliard de dollars.
Parallèlement, les investissements chinois à l'étranger, hors secteur financier, ont fortement trébuché: pour la période janvier-février, ils s'affichent en repli de 37,2% sur un an, à 11,54 milliards de dollars.
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Les investissements chinois vers Hong Kong se sont ainsi effondrés de 62,9% en janvier-février. De leur côté, les investissements vers l'Union européenne ont reculé de 11,6% ; ils avaient déjà diminué de 13,6% sur l'ensemble de 2013, affaiblis par des contentieux entre Bruxelles et Pékin.
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En dépit des tensions diplomatiques persistantes entre Tokyo et Pékin, les investissements chinois au Japon ont en revanche "au moins doublé", a ajouté le ministère sans fournir de précision, faisant également état d'un "doublement" des investissements en Russie. Les investissements chinois aux Etats-Unis ont quant à eux progressé de 45,6%.
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