Iran et Russie main dans la main pour construire deux centrales nucléaires

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Ces deux centrales seront installées à Bouchehr, sur la côte du Golfe, près de la première centrale de 1.000 mégawatts déjà en partie construite par Moscou. (Photo : Reuters)
Ces deux centrales seront installées à Bouchehr, sur la côte du Golfe, près de la première centrale de 1.000 mégawatts déjà en partie construite par Moscou. (Photo : Reuters) (Crédits : reuters.com)
L'Iran veut construire à terme 20 centrales nucléaires de 1.000 mégawatts, dont quatre à Bouchehr, afin de diversifier ses sources d'énergie pour être moins dépendant du pétrole et du gaz pour sa consommation intérieure.

Téhéran et Moscou sont sur le point de signer un accord pour la construction de deux centrales nucléaires en Iran, a annoncé le porte-parole de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA), Behrouz Kamalvandi, cité lundi par l'agence Irna.

Le vice-président de la société russe Rosatom, Nicolay Spassky, est arrivé à Téhéran pour deux jours de négociations avec les responsables nucléaires iraniens, a rapporté l'agence officielle Irna. En mars dernier, Behrouz Kamalvandi avait annoncé un "accord préliminaire" avec la Russie pour la construction de deux centrales.

20 centrales nucléaires comme objectif

Ces deux centrales seront installées à Bouchehr, sur la côte du Golfe, près de la première centrale de 1.000 mégawatts déjà en partie construite par Moscou et qui a été officiellement remise aux Iraniens en septembre 2013.

L'Iran veut construire à terme 20 centrales nucléaires de 1.000 mégawatts, dont quatre à Bouchehr, afin de diversifier ses sources d'énergie pour être moins dépendant du pétrole et du gaz pour sa consommation intérieure.

Limitation des activités nucléaires sensibles

L'Iran et les grandes puissances ont signé fin novembre un accord qui limite pour six mois, depuis le 20 janvier, les activités nucléaires sensibles iraniennes en échange d'une levée d'une partie des sanctions occidentales.

>> LIRE Iran: les entreprises françaises veulent aussi leur part de marché

Ils mènent actuellement des négociations intenses pour parvenir à un accord définitif afin de mettre fin à 10 ans de crise sur le dossier nucléaire. Les négociations doivent reprendre le 2 juillet à Vienne.

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Commentaires
a écrit le 24/06/2014 à 21:48 :
Et comme une mauvaise nouvelle ne vient jamais seule, on apprend que l'Inde veut elle aussi un terminal du gazoduc russe-chinois jusqu'à sa frontière. Les liens entre la Russie et l'Inde se renforcent. Probablement les Indiens feront leur choix pour un chasseur de fabrication russe à la place du Rafale, hélas...
a écrit le 23/06/2014 à 19:50 :
A la place de l iran je serais inquie ,rien qu en pensant a la castatrophe de tcherrnovilles, mais le vrais debat c est de sortir du tous nucleaire pour la securite des peuples, ,???
a écrit le 23/06/2014 à 18:35 :
Curieux paradoxe que de constater qu'un pays producteur de pétrole et de gaz investit dans le nucléaire alors que notre pays, gros importateur de pétrole et de gaz veut sortir petit à petit du nucléaire !
a écrit le 23/06/2014 à 15:17 :
Ils n'auraient pas de soleil? Mais bon le refroidissement de ces centrales va être la question majeure.
a écrit le 23/06/2014 à 14:16 :
des centrales europeennes ?
Zut bon donc l'avenir du nucleaire est russe.. zut on les a a dos...
Donc avenir du nucleaire francais dans le monde ?? Zero. bye
a écrit le 23/06/2014 à 10:55 :
Pas d'écolos là-bas, même pas greenpeace, quelle chance ils ont...
Réponse de le 23/06/2014 à 11:20 :
Il n'y en a pas non plus en Russie. Mais on ne compte plus le nombre de km2 fortement contaminés.

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