Dette argentine : JPMorgan négocierait avec les fonds "vautours"

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L'objectif de ces discussions est d'essayer de trouver une solution satisfaisante pour toutes les parties permettant de débloquer la situation.
L'objectif de ces discussions est d'essayer de trouver une solution satisfaisante pour toutes les parties permettant de débloquer la situation. (Crédits : Reuters)
Plusieurs banques, dont l'établissement américain JPMorgan, ont entrepris de négocier jeudi avec les deux fonds spéculatifs qui ont précipité l'Argentine dans une situation de défaut de paiement après l'échec des tractations mercredi.

Une issue à la crise? Selon des sources proches du dossier contactées par l'AFP, des négociations sont en cours entre banques et "fonds vautours" au sujet de la dette argentine.

Trouver une porte de sortie

L'objectif de ces discussions est d'essayer de trouver une solution satisfaisante pour toutes les parties permettant de débloquer la situation, ont expliqué ces sources. Elles sont encore à un stade préliminaire, ont-elles souligné, sans autre détail.

L'Argentine avait obtenu un délai de 30 jours qui expirait mercredi pour régler 539 millions de dollars à des créanciers ayant consenti un rabais de 70% sur la valeur faciale de leur dette après le défaut de 2001.

Mais un juge américain, Thomas Griesa, a bloqué ce paiement en ordonnant à l'Etat argentin de payer d'abord 1,3 milliard de dollars à NML et Aurelius, deux fonds "vautours" spécialisés dans le rachat de dette à risque et détenteurs de moins de 1% de la dette concernée.

Rachat de la créance

L'une des options évoquées dans les dernières heures de la médiation mercredi entre l'Argentine et les deux fonds "vautours" consistait en un rachat par des banques de cette créance de 1,3 milliard de dollars. Contacté par l'AFP, JPMorgan s'est refusé à tout commentaire sur le sujet.

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Commentaires
a écrit le 01/08/2014 à 18:49 :
Messi, kilicof, baissent la tête !
Qui est le ou la prochaine !
Argentine l'orgueilleuse i cry for you.
Faites de l'humilité votre nouvelle posture !
a écrit le 01/08/2014 à 11:02 :
C'est la loi du plus fort. IL y a urgence pour les pays démocratiques à s'orgniser afin de s'affranchir de la tutelle américaine .
a écrit le 01/08/2014 à 8:14 :
Et dans les mauvais coups on retrouve les memes JP Morgan et GS associé avec un juge americain et le gvrt US....
a écrit le 31/07/2014 à 22:15 :
A l'auteur de l'article : Sur quelle base juridique internationale un juge américain s'arroge-t-il le droit d'imposer des paiements (aux vautours) et des non-paiements (aux autres) ??
Réponse de le 01/08/2014 à 1:29 :
Base juridique !!! Et s'il s'agissait plutôt d'une mesure de rétorsion suite à la présence, en qualité d'invité, de l'Argentine à la dernière réunion des BRICS ?
Réponse de le 01/08/2014 à 8:15 :
la même base que celle qui d'imposer à BNP de payer 9 Milliards de dollars d'amende ou à Peugeot de ne plus produire de voitures en Iran.

La loi du plus fort.....
Réponse de le 01/08/2014 à 12:26 :
Tout simplement le contrat d'émission des obligations en cause, qui prévoyait que le tribunal compétent pour tout litige entre les obligataires et l'Argentine serait l'U.S. District Court du Southern District of New York. C'est donc bien une base juridique parfaitement valable, et librement acceptée par l'Argentine lors de l'émission des obligations...
a écrit le 31/07/2014 à 20:40 :
la fin des temps sont proche .le diable sort

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