"Nous ne nous laisserons pas traiter de façon insolente et dirigiste" (Poutine)

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Vladimir Poutine clame son intention d'en finir "au plus vite" avec ce "chaos sanglant" que l'Ukraine subit depuis plusieurs mois. Quelque 2.000 personnes sont mortes et 285.000 ont été déplacées depuis le début des affrontements entre l'armée ukrainiennes et les séparatistes pro-russes selon les derniers bilans délivrés par l'Onu.
Dans ce contexte, le président russe a choisi la ville de Yalta pour s'exprimer ce jeudi face aux membres de la Douma, le parlement russe. Le lieu, célèbre pour avoir abrité la rencontre entre Roosevelt, Staline et Churchill lors de la conférence de février 1945, se situe en Crimée, région que Kiev estime toujours rattachée à son territoire après la proclamation d'indépendance puis l'adhésion à la fédération de Russie le 17 mars suivant un vote local.
Vladimir Poutine y a exposé ce jeudi son refus de l'isolationnisme, tout en justifiant une fois de plus les mesures de représailles économiques prises une semaine plus tôt. Il a ainsi martelé, selon des propos rapportés par l'agence officielle russe Itar-Tass:
Il a justifié l'embargo à l'encontre de tous les produits alimentaires en provenance de l'Union européenne, des États-Unis mais aussi du Canada, de l'Australie et de la Norvège. A leur propos, le président russe a affirmé:
Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Le chef d'Etat russe qualifie d'ailleurs les sanctions prises antérieurement par les pays occidentaux "d'infondées et illégales". Ce jeudi toujours le patron du groupe pétrolier Rosneft, visé par ces sanctions, a d'ailleurs demandé 30 milliards d'euros d'aides à l'État russe.
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Enfin, au lendemain du blocage par l'Ukraine d'un convoi présenté par la Russie comme "humanitaire" mais dont la finalité réelle fait polémique, Vladimir Poutine a de nouveau mis l'accent sur le bilan humain du conflit. "Une catastrophe humanitaire majeure se produit au sud-est de l'Ukraine", a-t-il reconnu,ajoutant :
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