Les députés européens UMP doivent se choisir un président

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Les parlementaires européens français du PPE doivent remplacer, avant février, Michel Barnier, jusqu'à présent à la tête de leur délégation. Philippe Juvin, Jean-Paul Gauzès et Elisabeth Morin sont susceptibles de prendre la place du commissaire désigné.

Qui succèdera à Michel Barnier à la tête de la délégation française UMP au parlement européen ? Depuis la nomination officielle de l'ancien ministre de l'Agriculture à la Commission européenne (EurActiv.fr, 30/11/2009), les députés européens doivent se trouver un nouveau chef de file.

Ils désigneront leur président sans doute avant l'audition de Michel Barnier devant la commission du marché intérieur du parlement européen, autour de la mi-janvier. Officiellement, les députés éliront l'un des leurs à la majorité simple. Mais nombreux sont ceux qui, au sein de la délégation, "préféreraient un candidat de compromis", afin d'éviter un vote, confie-t-on dans l'entourage d'un élu.

Jusqu'à présent, seul un député a fait acte de candidature: Philippe Juvin. Si l'élu, conseiller national de l'UMP, a plutôt les faveurs du secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand, il a un handicap : sa jeunesse au parlement européen. Il n'entame en effet que son premier mandat. Pour être président, il faut très bien connaître les arcanes de l'institution. C'est par exemple Michel Barnier qui a négocié les places de chacun dans les commissions parlementaires, avec les autres présidents de délégations du PPE.

Alain Lamassoure : "je n'aime pas le cumul"

En coulisses, d'autres candidats se bousculent: alors qu'ils commencent leur second mandat Jean-Paul Gauzès et Elisabeth Morin se verraient bien piloter leur délégation. Même si la seconde refuse de confirmer la rumeur: "La question ne se pose pas en ces termes", répond-elle lorsqu'on l'interroge sur son éventuelle candidature à la tête de la délégation.

"Certains songent à un ticket Lamassoure-Gauzès ou Lamassoure-Morin", commente une source au PPE. Alain Lamassoure, de son côté, confirme accepter d'être reconduit dans son poste actuel de premier vice-président, mais refuse de faire davantage. "J'ai déjà fort à faire avec la présidence de la commission Budgets, commente-t-il. Et je n'aime pas le cumul."


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