• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

La Grèce hors de la zone euro : pas si grave ?

Sophie Rolland

Publié le 15 mai 2012 à 13:48

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • Le déficit commercial s'est réduit à 5,6 milliards d'euros
  • Hausse de 0,1 % de la production industrielle en avril
  • Farandou répond à une proposition de loi sur les congés payés
  • Des nouvelles du projet de loi sur la transparence salariale
  • Le social et médico-social non lucratif a besoin de 7 milliards
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
La sortie de la Grèce de la zone euro, un événement souhaitable et gérable? Les déclarations récentes de certains dirigeants européens - allemands, en particulier - ont contribué à renforcer cette idée. Mais certains économistes en doutent fortement...Et les chiffres semblent leur donner raison. Les détails.

Patrick Artus et Jésus Castillo, économistes chez Natixis, se disent « inquiets ». « D'abord, la sortie de l'euro et la dévaluation n'aideront pas l'économie grecque, ensuite, les pertes pour les investisseurs publics et privés ne seraient pas négligeables, enfin, la sortie de la Grèce révèlerait l'absence de solidarité dans la zone euro, et pourrait faire anticiper d'autres sorties de pays ayant des caractéristiques similaires », estiment-ils. Chez Aurel BGC, les économistes Christian Parisot et Jean-Louis Mourier ne sont pas plus optimistes.« Le choc économique d'un scénario de sortie de la zone euro serait violent pour la Grèce et l'ensemble de la zone euro. La sortie de la Grèce de la zone euro est possible mais pas facile et surtout pas n'est pas une solution idéale et sans risque pour l'Europe », expliquent-ils.

La dévaluation, une fausse bonne idée

Allant à l'encontre de l'idée selon laquelle une dévaluation monétaire permettrait à la Grèce de faire redémarrer son économie et disparaître son déficit extérieur, les économistes de Natixis soulignent que les importations de la Grèce sont beaucoup plus importantes que ses exportations. « Une dévaluation aurait comme effet dominant d'accroître le prix des importations, puisque la faible taille de l'industrie n'a qu'un faible effet sur le commerce extérieur en volume » Pour eux, une dévaluation n'attirerait pas forcément non plus beaucoup d'investissements industriels. « Aujourd'hui, le coût du travail est faible en Grèce et pourtant il y a peu d'investissement étrangers, sans doute en raison de la situation géographique défavorable, de la faible qualification de la main d'?uvre, ou encore de l'insécurité juridique », constatent-ils.

Christian Parisot et Jean-Louis Mourier soulignent quant à eux que le seul avantage de la sortie de la zone euro serait de permettre à la Grèce de créer de la monnaie pour financer son déficit budgétaire. Le pays pourrait alors payer ses fonctionnaires. Seul problème : l'inflation générée par le financement monétaire du déficit et la baisse de la devise. "Au total, pour la population grecque, le défaut de l'Etat grecque sur ce qui reste de sa dette, la nationalisation des banques, l'hyperinflation et les restrictions en termes de produits importés seraient plus dévastatrices que le plan de rigueur imposé par l'Europe à l'économie", résument-ils.

Des pertes substantielles

Une dévaluation ou un nouveau défaut sur la dette publique « conduirait encore à des pertes substantielles, en particulier pour le secteur public européen », même après la restructuration de la dette grecque de début 2012, estiment Patrick Artus et Jésus Castillo.

Source : Natixis

Le directeur de la recherche de l'IESEG School of Management de Lille, Eric Dor, estime que les coûts directs pour l'Etat français seraient au minimum de quelques dizaines de milliards d'euros et pourraient aller jusqu'à 66 milliards, dans un scénario où le retour à une nouvelle monnaie nationale s'accompagnerait d'un défaut de l'état grec sur ses dettes libellées en euros. "Ces pertes potentielles seraient encore bien supérieures pour l'Allemagne", estime-t-il. Pour lui " sous l'hypothèse réaliste d'une dévaluation de la nouvelle monnaie nationale grecque de 50 %, les banques françaises subiraient une perte de 19,8 milliards d'euros".

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Sur le point de quitter Bercy, le ministre sortant de l'Economie François Baroin a, lui, évalué le coût d'une sortie de la Grèce de la zone euro à 50 milliards "net" pour l'Etat français. A ce coût s'ajouterait la dépréciation des "titres que détiennent les banques ou les assurances dans leurs portefeuilles", a-t-il déclaré. Le risque serait "tout à fait absorbable" par les intéressées. En revanche, selon lui, la menace d'une "contagion exceptionnelle" de la crise grecque sèmerait "le doute et la défiance dans l'esprit des investisseurs".

L'attention se tournerait vers les autres pays où l'ajustement réel a un coût économique élevé

À lire également

  • Croissance nulle en Europe, plombée par les pays du Sud
  • Comment la Grèce a basculé en une semaine dans le chaos politique
  • Pour Bruxelles, la Grèce doit rester dans la zone euro
  • Banques françaises : la facture du chaos grec

D'autres pays comme l'Italie, le Portugal ou l'Espagne, soumis à des politiques budgétaires restrictives, connaissent aussi une chute de l'activité et une forte hausse du chômage. « Les prêteurs pourraient anticiper que les mêmes causes produiront les mêmes effets, c'est-à-dire une crise politique et la sortie de l'euro, d'où le redoublement de la crise financière », préviennent Patrick Artus et Jésus Castillo. Chez Aurel BGC, les économistes admettent que la zone euro est "mieux préparée qu'il y a deux ans", mais insistent sur les "conséquences fortes" d'un tel événement, "notamment en terme de crédibilité de la pérennité de la zone euro".

Sophie Rolland

Sur le même sujet

  • 1

    Cadmium : diminuer la teneur des engrais n'aura d'effet sur les récoltes « qu’après plusieurs décennies »

  • 2

    Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026

  • 3

    🔴 Déficit commercial, production industrielle, transparence salariale… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin

  • 4

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles