Sommet européen : Italie et Espagne font passer en force des mesures d'urgence

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Mario Monti et Mariano Rajoy, les Premiers ministres italien et espagnol - Copyright AFP
Mario Monti et Mariano Rajoy, les Premiers ministres italien et espagnol - Copyright AFP (Crédits : Photo AFP)
Au terme d'un bras de fer entre l'Italie et l'Espagne d'une part et leurs partenaires européens d'autre part, les membres de la zone euro réunis à Bruxelles sont parvenus à un accord sur la recapitalisation directe des banques et l'intervention via ses fonds de secours pour qu'ils achètent de la dette souveraine.

Victoire de l'Italie... et de l'Espagne. Mais pas lors d'une demi-finale de l'euro cette fois. A Bruxelles, les deux pays ont bloqué l'adoption du pacte de croissance jusqu'à l'obtention de mesures d'urgence par leurs partenaires de la zone euro réunis pour un sommet de deux jours. Le chantage semble avoir payé puisque des mesures visant à permettre une recapitalisation directe des banques ont été approuvées.

Recapitalisation directe des banques

Le président de l'Union européenne, Herman Van Rompuy a annoncé aux petites heures du jour ce vendredi la mise en place d'ici la fin de l'année d'un mécanisme permettant de recapitaliser directement les banques, sous certaines conditions, via le Fonds européen de stabilité financière et le  Mécanisme européen de stabilité (FESF et MES). "Quand ce sera prêt, le Mécanisme européen de stabilité (MES) pourra avoir la possibilité de recapitaliser directement les banques", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. Un mécanisme unique de supervision financière sera établi, dans lequel "la Banque centrale européenne jouera pleinement son rôle", a expliqué le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso. De quoi éviter que l'Espagne ne croule sous sa dette après avoir recapitalisé ses banques. Le pays avait officiellement demandé l'aide de l'Europe au début de la semaine pour trouver 62 milliards d'euros. 

Intervention sur le marché des dettes souveraines

En outre, la zone euro est également prête à faire un usage plus "souple" des fonds de secours afin de "rassurer les marchés et d'obtenir de la stabilité sur les obligations souveraines de ses membres", a ajouté Herman Van Rompuy, une façon d'indiquer que le FESF et le MES pourraient acheter directement des titres de dette de pays fragiles sur les marchés. "A la demande de l'Italie a été introduit, après une longue discussion, un paragraphe (...) pour des mécanismes de stabilisation des marchés pour les Etats qui respectent les recommandations faites à leur pays ainsi que le pacte de stabilité", et qui peinent malgré tout à se financer sur les marchés en raison de taux prohibitifs, a déclaré le président du conseil italien Mario Monti. "C'est le cas pour l'Italie en ce moment", a-t-il souligné, tout en assurant que Rome n'entendait pas faire appel à ces mécanismes pour l'instant.

Mario Monti, le président du Conseil italien s'est dit "satisfait" de cet accord arraché après "un moment très difficile". "Il y a eu un peu de tensions", mais "cela a été utile", a-t-il estimé. L'Allemagne notamment, s'était jusqu'ici farouchement opposée au type de mesures finalement adoptées.

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Commentaires
a écrit le 29/06/2012 à 20:22 :
Angela a dit que rien ne se passera tant qu'elle sera en vie ! Alors un italien lui a fait "une proposition qu'elle ne pouvait pas refuser" ... ; -)
a écrit le 29/06/2012 à 16:02 :
Cela ne fait qu'augmenter une dette déjà jugée insupportable. On a encore franchi un pas de plus et ce sont les contribuables qui vont recapitaliser les banques sans même passer par les dettes souveraines.
Comme les dettes augmentent et que les capacités de remboursement diminuent en raison des politiques d'austérité qui tuent la croissance, il faut peut être pas crier victoire...
a écrit le 29/06/2012 à 15:14 :
Quelle fine stratège, Mme Merkel !
Angela arrive à la rescousse de ses alliés politiques, Mario et Mariano. En déminant le piège bancaire, elle renforce la volonté de refonte structurelle qui les anime tous.
En ce faisant, elle déchire l?axe des pays du Sud, imaginé par M Hollande pour la contrer.
La France, avec sa politique de refus de restructuration, se retrouve toute seule.
Réponse de le 29/06/2012 à 15:55 :
Et oui cette Dame a de l'expérience....,et forcément un entregent puissant avec ses alliés politiques à Bruxelles, mais la France ira à la restructuration, pas le choix..plus le choix.
a écrit le 29/06/2012 à 14:09 :
Pourquoi recommence t'on les mêmes erreurs qu'en 1991 en France ? Recapitaliser les banques oui - nous n'avons pas le choix - mais on leur prend les actifs immobiliers à l'origine de leurs problèmes en échange et on les transforme en logements sociaux : les propriétaires trop endettés resteront ainsi dans leur logement et en deviendront locataires à bas prix.Certes ça nous coûtera plus cher, mais nous aurons deux choses en échange : éviter les expulsions et plus de logements sociaux. Pour les immeubles, il est possible de demander un quota d'appartements en échange.
Réponse de le 29/06/2012 à 20:25 :
Les "petits propriétaires" ne sont pas forcément ceux qui ont le plus besoin de logement sociaux : pensez-vous que l'organisation des déménagements va provoquer une croissance suffisante ?
a écrit le 29/06/2012 à 13:32 :
Je ne souhaite pas que la TVA que je paye sur tous mes achats ou mes impots servent a sauver des banques privées qui ont donner des milliards a leur actionnaires les années ou leur business allait bien. Et qui ont été peu regardantes sur les octroi de prets.
Si on partage les pertes, en préalable, ils rendent les bénéfices des années précédentes.
Réponse de le 29/06/2012 à 20:28 :
Vous ne souhaitez pas et moi non plus, mais c'est ce qui va arriver de toute façon. Ce que vous n'évoquez pas, c'est que les banques qu'on renfloue et les actionnaires qu'on épargne ne sont plus les "nôtres" : ils sont grecs, italiens, espagnols, ... anglais et américains, ... peut-être chinois et indiens ... Les "nôtres" : ils ont encaissé leurs chèque du bouclier fiscal et sont parti en Suisse !
a écrit le 29/06/2012 à 11:43 :
Cela ne change strictement rien.
Ce système que vous cautionnez en déployant toute votre inertie afin que surtout rien ne change est de toute façon frappé d'obsolescence.
Celui-ci a atteint ses limites et s'écroulera bientôt de lui même.
Vous vivez dans un monde fini et les arbres tout comme les montagnes, cela ne monte pas jusqu'au ciel.
a écrit le 29/06/2012 à 11:34 :
quand les mauvais éléves commandent !!!!!!!!!!!!! on devrait leur enlever le droit de vote !!!!!!!!!
Réponse de le 29/06/2012 à 11:57 :
Vu les reformes mises en oeuvre dans ces deux pays, il faut bien les recompenser un peu... Personne n'a envie/interet a les voir tomber et se faire prendre le pouvoir par des demagos qui surferaient sur la vague anti-austerite...
Réponse de le 29/06/2012 à 12:55 :
Parce que la France est un bon élève!?
Réponse de le 29/06/2012 à 13:24 :
Pas glorieux non plus il est vrai...
Réponse de le 29/06/2012 à 15:50 :
"Vu les reformes mises en oeuvre dans ces deux pays," qui sont
les mêmes que celles des Chicagos boys avaient imposé au Chili, au Brésil, à l'Argentine, à l'Indonésie, aux Philippines, et d'autres pays avec les résultats qu'on connait (disparition des classes moyennes et pauvreté généralisée), il faudrait peut-être changer de direction et se demander si la finalité de l'humanité est de remplir "ad vitam eternam" les caisses des banques pour les aider à continuer à se dévorer entre elles...
a écrit le 29/06/2012 à 11:13 :
Les banques espagnoles et italiennes désormais sous contrôle de la BCE, c.à.d. de la Bundesbank, l'union bancaire européenne a fait ses débuts cette nuit. Victoire de l'Allemagne car il sera maintenant impossible de requérir de l'aide sans passer sous la nouvelle toise. Et défaite programmée de Hollande: les deux bons élèves espagnol et italien ayant fait acte d?allégeance, la France est désormais en première ligne face aux marchés. Qui ne vont pas se priver devant la nullité du programme Hollande-Ayrault dans la réduction de la dépense publique.
Réponse de le 29/06/2012 à 13:34 :
ce que vous dites est assez vrai! En revanche ce que font Mrs Hollande et Ayrault depuis leur arrivée n'est pas complètement nul.Ils font fort heureusement preuve de davantage de bon sens que de socialisme.
Réponse de le 29/06/2012 à 13:59 :
@ burnouf : j'ai pas suivi ce qui tient du bon sens dans la politique de ce gouvernement. À part l'augmentation du nombre de fonctionnaires, celui de certaines allocations, l'interdiction des heures supp, l'imposition des profits pour certaines entreprises, la sur-imposition des riches ...ah oui, le président prend le train pour se rendre à Bruxelles ! Mouais, je ne suis pas convaincu tout comme 30 millions d'autres français.
Réponse de le 29/06/2012 à 15:00 :
Heureusement qu'ils font un peu d'erreurs! sinon ça servirait à quoi d'etre socialistes....Plus sérieusement il y a quand meme une prise de conscience de la gravité de la situation.La hausse du SMIC a été raisonnée,une austérité budgetaire sur les dépenses de l'Etat se met en place.Elle sera ensuite déclinée aux collectivités territoriales.On parle meme de ressusciter la pas encore née TVA sociale pour alléger le cout du travail.
Réponse de le 29/06/2012 à 16:14 :
Je reconnais qu'il y a tout de même une prise de conscience qui devrait à terme, permette de temporiser certains excès ! :))
a écrit le 29/06/2012 à 10:49 :
Contrairement à ce qui est annoncé comme une victoire des états, c'est une victoire totale des banques. En acceptant de financer directement les banques depuis le MES, dont on sait qu'il sera impossible de connaître les actes contrairement à la FED qui malgré son opacité quasi totale a tout de même été obligée de fournir des réponses aux demandes dans le cadre de la loi Freedom of Information Act (voir ce qu'a réussi à obtenir Bloomberg), elles ont maintenant de fait obtenu qu'il n'y ait plus d'aléa moral du tout. Elles ont la garantie de ne jamais faire faillite, quelle que soit la réalité de leurs comptes.
Bravo la soit disant démocratie et le marché selon le Grand Monti, qui se révèle bien pour ce qu'il est lui aussi: un agent des banquiers et non un représentant des intérêts du peuple italien.
Pas étonnant du coup que les bancaires explosent. Mais attention, si entre temps la croissance ne revient pas, et c'est loin d'être gagné, viendra un moment où il faudra bien faire face aux engagement de ces établissements qui sont plusieurs fois supérieurs aux PIB de leurs pays respectifs. Dexia par exemple dont les engagements sont presque de 2000% du PIB français.
Courtesy of Reggy Middleton: http://boombustblog.com/images/stories/macro/sovereign_collapse_study/thumbnails/thumb_image015.png
Réponse de le 29/06/2012 à 11:13 :
Ne confondez pas l'effet de levier et le montant net. Il y a 670 000 milliards de montant notionel de dérivés pour moins de 300 milliards de montant net.
Réponse de le 29/06/2012 à 11:32 :
Vous avez raison, mais dans un monde idéal. Or une grosse partie du problème est lié au "partage" des collatéraux sous-jascents...
Réponse de le 29/06/2012 à 15:54 :
"Contrairement à ce qui est annoncé comme une victoire des états, c'est une victoire totale des banques."
Avec les 2 Mario (Draghi et Monti) aux manettes, aviez-vous des doutes à ce sujet?
a écrit le 29/06/2012 à 10:41 :
Moralité:Plus on est dans la "mouise" et plus on fait de chantage,plus on reçois de fric des autres!La Fontaine ferait une fable si il était encore vivant!
Réponse de le 29/06/2012 à 11:20 :
La plupart des fables de "La Fontaine" sont en réalité d?Ésope, un grec...
a écrit le 29/06/2012 à 10:39 :
Les marchés opinent,MAIS pour le fond,c'est en grande partie et encore de l'Argent Allemand / Mme MERKEL amère,ont peut le supposer,va devoir affronter son opinion qui se rapproche davantage de la tentation d'un MARK FORT / L'effet de RETOUR est à redouter / En Physique "toute action provoque une réaction de force égale et de sens contraire" /Dans un COUPLE l'on peut faire semblant de raccommoder la porcelaine brisée,mais rien n'est jamais plus comme AVANT./.
a écrit le 29/06/2012 à 10:34 :
italie espagne ,120 milliards çà fait cher la prime de match pour merkel ...et nous on gueule contre les français avec leur malheureux 100 000 euros.
a écrit le 29/06/2012 à 10:34 :
italie espagne ,120 milliards çà fait cher la prime de match pour merkel ...et nous on gueule contre les français avec leur malheureux 100 000 euros.
a écrit le 29/06/2012 à 10:14 :
L'Italie, l'Espagne, l'Allemagne... et nous on regarde passer les trains.
La France n'a plus de voix. Où est passé "MoA Président..."
Réponse de le 29/06/2012 à 10:46 :
lui president il à obtenu la plus grande partie de ce qu'il voulait et c'est mme merkel qui disait il n'y a pas plus tard qu'avant hier moi vivante,,, eh bien elle a senti la mort venir
Réponse de le 29/06/2012 à 11:16 :
@pierre : vous révez complétement ... les 120 milliards sont des fonds déjà disponibles qui vont être réaffectés, et l'aide du FESF/MES aux banques est un dispositif déjà existant dans les statuts. L'allemagne n'a pris aucun euro de plus à sa charge, et les euro-obligations ne verront jamais le jour. Il n'y a que les gogos pour penser que FH a réussi quelque chose ... Que Dalle, mais les réunions préparatoires étaient là pour trouver un moyen de sauver la face de notre président bien imprudent ---
Réponse de le 29/06/2012 à 14:11 :
@ pierre : non seulement il n'à rien obtenu mais cet accord est le prélude à ce fameux fédéralisme qui consistera à rendre des comptes pour les pays de la zone euro à un "super ministre des finances" chargé à Bruxelles de superviser les dépenses internes ! Hollande peut continuer à prendre le train pour se rendre aux différents sommets, cela ne suffira pas à convaincre l'UE . Quant à Merkel, dont Hollande veut la peau depuis le début elle ne va pas se laisser faire si facilement, et si cela arrive, pas sur du tout que ce soit une bonne chose, même pour Hollande.
a écrit le 29/06/2012 à 9:52 :
"les problèmes de la disparité des compétitivités"
cette disparité des compétitivités est surtout due à des facteurs naturels et immuables.
S'il est vrai que la France et l'Allemagne pourraient arriver à une compétitivité comparable il n'en est pas de même pour d'autres pays de la zone Euro.
Des pays aussi peu industrialisés que le Portugal, la Grèce, l'Espagne et même l'Italie (cette dernière surtout pénalisée par les intérêt sur la dette de plus en plus élevés qu'elle doit payer, ce capital lui lui manque pour investir dans la croissance et l'infrastructure) ces pays ont donc peu de chance d'arriver à la même compétitivité que l'Allemagne ou la France (à moins de devenir tous des paradis fiscaux).
Leur demander d'augmenter leur compétitivité par le dumping social et par le dumping des salaires et illusoire. Des pays comme la Chine, l'Inde et d'autres pays asiatiques ne peuvent être égalés en ce qui concerne le dumping social.
Il faut tenir compte de la réalité, l'Allemagne étant le pays économiquement le plus fort de la Zone Euro a pu profiter de l'endettement des autres pays pour développer son industrie aux dépens des autres économies de la Zone Euro.
Depuis 18 ans l'Allemagne a un excédent de la balance commerciale de 17 Milliards PAR MOIS en moyenne. Cet excédent a été réalisé, surtout les dix premières années, dans la Zone Euro et grâce à l'endettement d'autres pays importateurs de bien allemand (y compris l'armement pour la Grèce)
Je ne pense pas que L'UE puisse survivre si l'Allemagne et la France n'acceptent pas de tenir compte de ces réalité et refusent de revoir les accords et de prendre les mesures qui s'imposent et qui permettrait de compenser ces disparités de compétitivité. L'avenir ou la disparition de l'UE en dépendent.
Réponse de le 29/06/2012 à 10:04 :
De toute manière, notre surendettemet est tellement insupportable qu'il n'existe aucune bonne solution en l'état, si ce n'est accepter une purge du système par des défauts partiels ou total sur les dettes souveraines et les banques..
a écrit le 29/06/2012 à 9:51 :
"Italie et Espagne" cela fait deux sur dix-sept, les autres quinze n'ont donc rien à dire?
Encore une ânerie pétainiste?
La Tribune est tout à fait à la solde du gros capital allemand, il me semble.
Réponse de le 29/06/2012 à 20:36 :
Ben, il me semble que Chypre a dit qu'elle voulait bien un peu de sous aussi ... Les autres, on leur a dit dès leur arrivée qu'ils n'auraient droit à rien et qu'ils pouvaient se taire : des sous-européens en quelques sortes !
a écrit le 29/06/2012 à 9:23 :
Tant que l'on est pas capable de juguler les dépenses et les déficits, c'est p. dans un violon..
a écrit le 29/06/2012 à 8:54 :
Angela Merkel a cédé à ces deux pays parce qu'ils sont les bons élèves de l'Allemagne. Je suis impressionné par l'ampleur des réformes structurelles que font ces deux pays pour redresser leur compétitivité.
Du coup difficile de leur refuser un bol d'air plus que bienvenu et légitime au vue des efforts consentis par leurs peuples.
La France semble pour le moment continue dans son superbe isolement en refusant de se réformer.
Réponse de le 29/06/2012 à 9:19 :
+1
Réponse de le 29/06/2012 à 9:25 :
+1
Réponse de le 29/06/2012 à 9:47 :
+1000. A mon avis, contrairement à ce qu'essaye de faire croire Hollande, c'est lui qui s'est fait avoir car au final, la France va devoir se réformer "à l'Allemande". Le cynisme, c'est que c'est lui qui va devoir mettre en place ces réformes. Lui qui critiquait tellement les lois Hartz au début des années 2000 en leur préférant les coûteuses 35 h.
Réponse de le 29/06/2012 à 10:37 :
+1. Cela dit ça ne m'étonnerais pas que FH s'attribue cette avancé.......
Réponse de le 29/06/2012 à 20:38 :
Ma famille en Italie découvre l'impôt foncier : c'est déchirant à voir, ils en pleurent ... nous, on les paie depuis Napoléon !
a écrit le 29/06/2012 à 8:47 :
Allez, toujours plus de dettes pour payer l'incompétence de nos dirigeants. On achète du temps mais on ne résout rien. Tristesse....
Réponse de le 29/06/2012 à 9:12 :
comme vous dites... et plus dure sera la chute!
a écrit le 29/06/2012 à 8:38 :
C'est extrêmement risqué. On a donc essentiellement accepté d'éponger, quasiment sans limite, les dettes privées de l'Espagne relatives à son immobilier. Où sera le fond du puits, là est la question ... Hollande a laissé faire, donc il faudra qu'il assume si ca foire.
Réponse de le 29/06/2012 à 11:33 :
Quasiment sans limite est particulièrement vrai puisque le MES a le pouvoir de demander des sommes astronomiques aux états-membres. Cerise sur le gâteau, il est inattaquable en justice. Ca promet ! On remerciera au passage nos politiciens pour leur vote à la va-vite, ainsi que nos médias pourtant à l'affut du moindre tweet mais désespérément muets sur le sujet ...
a écrit le 29/06/2012 à 8:08 :
je n'y comprends plus rien!
Réponse de le 29/06/2012 à 8:33 :
C'est pourtant très simple, les banques de la zone euro viennent de mettre la mains sur nos impôts pour se renflouer et cela sans aucune contre-parties!!
Réponse de le 29/06/2012 à 8:43 :
A mon avis, ce n'est pas fini...
Réponse de le 29/06/2012 à 9:19 :
Sans contre-partie? Ca reste a voir... On parle de l'europe la, pas de nos socialo...
Réponse de le 29/06/2012 à 10:38 :
@Boris: "banques de la zone euro viennent de mettre la mains sur nos impôts " n'importe quoi!!!!! les banque font un prêt il y aura des interets et il ne s'agit pas de tes impots! sinon on peux aussi dire que qd tu fais un prêt auto ce sont nos impots qui le paye????
Réponse de le 29/06/2012 à 10:38 :
@Boris: "banques de la zone euro viennent de mettre la mains sur nos impôts " n'importe quoi!!!!! les banque font un prêt il y aura des interets et il ne s'agit pas de tes impots! sinon on peux aussi dire que qd tu fais un prêt auto ce sont nos impots qui le paye????
Réponse de le 29/06/2012 à 10:38 :
@Boris: "banques de la zone euro viennent de mettre la mains sur nos impôts " n'importe quoi!!!!! les banque font un prêt il y aura des interets et il ne s'agit pas de tes impots! sinon on peux aussi dire que qd tu fais un prêt auto ce sont nos impots qui le paye????
Réponse de le 29/06/2012 à 11:11 :
@icietla : En pratique, le MES fonctionne comme une société dont les états européens seraient actionnaires. Et puisque l'on parle de recapitalisation directe des banques par le MES, on est effectivement en droit de penser qu'une partie des budgets des pays de la zone euro va servir à racheter des actifs pourris pour alléger le bilan des banques. Autrement dit, ce que dit Boris me parait très adapté.

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