L'Allemagne à son tour dans la tourmente économique

 |   |  406  mots
Copyright Reuters
Copyright Reuters (Crédits : © 2010 Thomson Reuters)
Les mauvais indicateurs se sont multipliés en Allemagne ces derniers jours. Signe que la première économie de la zone euro montre à son tour des signes de faiblesse.

Les signes négatifs se multiplient autour de l'économie allemande. En juin, les exportations et les importations ont reculé plus que prévu, signe à la fois que les entreprises allemandes peinent désormais à trouver des marchés et que leurs niveaux d'activité les conduisent à réduire leurs achats à l'étranger. L'industrie germanique fait, du reste, grise mine. La production industrielle a chuté de 0,9 % sur un mois, là aussi un peu plus que ce qu'attendait le consensus (-0,8 %). Mardi, les commandes à l'industrie avaient également déçue, chutant sur un mois de 1,7 %.

Stagnation

Ce piètre mois de juin de l'industrie allemande ne doit pas déclencher de panique : ces trois statistiques décevantes succèdent à trois bons chiffres en mai. Mais il n'en reste pas moins que la conjoncture allemande semble faire du surplace. « Le modèle selon lequel une baisse succède à une hausse est celui que l'on connaît depuis déjà huit mois en ce qui concerne la production industrielle », rappelle ainsi Thilo Heidrich, économiste à la Postbank.

Rééquilibrage du commerce extérieur

La demande de produits allemands est clairement pénalisée par le ralentissement économique dans le reste de la zone euro, notamment par la récession italienne et la mauvaise santé de l'économie française. Les évolutions des exportations le montrent clairement. Alors que, sur un an, les ventes allemandes à la zone euro restent quasi-stables, elles progressent de 19 % vers le reste du monde. Le rééquilibrage du commerce allemand vers l'Asie notamment s'intensifie donc, mais comme la zone euro compte encore pour les deux tiers de l'ensemble de son commerce extérieur, elle pénalise fortement la croissance allemande.

Petite croissance

Plus que jamais, le salut de la croissance allemande réside donc dans la consommation des ménages. C'est cependant loin d'être acquis, car voici trois mois que les ventes aux détails sont en recul outre-Rhin. Thilo Heidrich prévoit cependant encore une progression de 0,2 % du PIB au deuxième trimestre, mieux donc que le reste de la zone euro. Le chiffre sera connu le 14 août prochain. Mais s'il ne fait pas de doute que l'Allemagne devrait demeurer au-dessus des pays du sud de l'Europe, sa croissance est désormais fortement ralentie. Et avec elle, le défi de la consolidation budgétaire et du respect de la « règle d'or » (0,35 % du PIB pour le déficit fédéral structurel au maximal) est relancé.
 

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 12/09/2012 à 9:46 :
l?Allemagne réduit l'impôt aux athées ,et accordera des avantages fiscaux 30.000.000? aux homosexuels officiellement déclarés , mariés ou pacsés,.Les parias resteront les célibataires bien-pensants qu'il est permis de pénaliser et de marginaliser .
Le célibat devient une tare.Et l'homosexualité est une niche fiscale bien vue;avec baisse de l?impôt sur le revenu et baisse des droits de succession!
a écrit le 23/08/2012 à 14:46 :
Quelques commentaires:
- quand on a des clients très endettés , il y a toujours un risque de n'être plus payés... c'est la situation de l'Allemagne face à ses clients européens
- je reviens de Chine, autre client de l'Allemagne; est-ce que l'Allemagne a raison de réorienter son commerce extérieur de l'Europe vers Asie? je peux donner une idée de ce qui se passe en Chine: la bulle immobilière n'est pas de la même nature que celle des bulles des pays développés (Japon 1990, Espagne 2012,...); il y a de nombreux Chinois à loger dans les villes de l'intérieur qui se developpent full speed, donc forcément la tendance centrale de la demande en logements ne peut pas s'inverser; à Shanghai, il y a une certaine stagnation car les Chinois attendent une baisse des prix... mais les surfaces correctes (là-bas c'est standard 150M2, 3 chbres), avec de bons emplacements (métro) se vendent toujours; l'inflation a diminué ce qui donne plus de marge au gouvernement ; les petits salaires sont légion, bien sûr essentiellement hors les grandes villes, mais pas totalement; les réglements ne sont pas non plus draconiens comme ici, et on peut lancer facilement une petite entreprise nvelle, faire 2 boulots,.... donc il y a une flexibilité de fait du marché du travail ; en conséquence, s'il n'y a pas de grands événements sociaux ou autres, pas de crainte pour que la croissance continue... même à niveau plus restreint que les habituels 8-9%; retour sur l'Allemagne: son tournant en commerce extérieur d'Europe vers l'Asie - il n'y a pas que la Chine et on peut par exple regarder le Vietnam - est donc bien fondé-
- que faire en France si l'Allemagne se détache progressivement de son voeu européen, lassée à la fois du laxisme de ses voisins à se réformer, à faire des sacrifices, et aussi de l'injustice d'avoir à payer pour les aider à se redresser? rembourser nos dettes en se serrant la ceinture, et en même temps chercher avec lucidité et mettre sur pied avec enthousiasme des domaines où on peut offrir au monde des produits et/ou des services compétitifs... cela prendra du temps, mais l'Allemagne ne nous lâchera pas de sitôt non plus.
a écrit le 12/08/2012 à 11:11 :
relativiser est la moindre des choses. l'allemagne est devant très loin devant nous et si problème il y a , rien à voir avec les nôtres
a écrit le 10/08/2012 à 16:04 :
L'Allemagne n'est pas dans la tourmente car elle n'a pas de déficit à payer. La France doit encore sortir 100 milliards alors qu'elle est en récession. Et pire, on est entrain d'effrayer les marchés, les entreprises vont partir en vrille et adieu les retraites. Ce n'est pas avec des fonctionnaires ou des chômeurs qu'on paye des retraites. C'est bien dommage. Alors pourquoi ne pas réformer l'Etat puisqu'il est cher et inefficace?
a écrit le 10/08/2012 à 11:29 :
on peut se rejeter les responsabilités d'un pays à l'autre, cela n'est pas très constructif. il faut néanmoins constater en regardant le processus de construction eurpéen, que depuis le milieu des années 80 et la prise de pouvoir par les tenants (les fanatiques ?) de la libre concurrence non freinée, non controlée etc... l'europe s'enfonce dans les difficultés pour la pluspart des européens et au bohneur d'une seule et infime minorité. l'état aujourd'hui c'est que l'europe favorise une compétition entre les pauvres et provoque un apauvrissement qui reste une honte pour ce continent. c'est les buts de la construction européenne qu'il faut redéfinir, et ne pas confondre comme des esprits étroits et/ou manipulateur le font aujourd'hui les outils et les objectifs. l'europe doit être au service d'une majorité de ces citoyens et non d'une minorité.
Réponse de le 10/08/2012 à 16:00 :
C'est dommage pour la droite française, car elle ne passe plus dans les élections... la croissance à crédit, ça c'est une belle invention! Les jeunes sont plus lucides, ainsi les institutions sont rejettées.
a écrit le 09/08/2012 à 13:12 :
La fin de l'euro arrivera immédiatement si les Allemands décident d'en sortir vu qu'ils n'exportent plus tellement dans cette zone, la croissance est ailleurs. Dans ce cas les Allemands s'en sortiront mais pas le reste de la zone. L'opinion allemande commence à le comprendre surtout si tout le monde leur tire dessus.
Réponse de le 09/08/2012 à 13:30 :
Renseignez-vous : les partenaires économiques vers lesquels l'Allemagne exporte sont majoritairement européens. S'ils sortent de la zone euro, les allemands se tireront un obus dans le pied.
Réponse de le 09/08/2012 à 13:58 :
+1 qu'est ce qu'on peut lire comme contre vérités sur l'Allemagne ...
Réponse de le 09/08/2012 à 14:07 :
@rgarga n'importe quoi : l'allemagne exporte à 60% dans la zone euro donc s'ils en sortent ce sont eux qui en souffriront le plus !
Réponse de le 09/08/2012 à 14:53 :
CHICHE! Ca nous obligerait à retrousser nos manches au lieu de gloser sur l'Allemagne à qui nous avons bradé notre savoir-faire industriel.
Réponse de le 10/08/2012 à 16:12 :
La fin de l'euro est en cours, la monnaie est vendue... Ah t'aimes pas les capitaux étrangers? Allez voir l'europe du sud ce que c'est entrain de devenir! On fait dans l'onagre atrabilaire! Quand la moitié de la bourse détenue par les étrangers va partir, on fera moins le malin. Nous seulement nous n'aurons plus d'entreprises, mais en plus il faudra payer le déficit...
a écrit le 09/08/2012 à 12:39 :
Jusqu'à présent l'Allemagne était le seul pays à faire de la croissance, des emplois, des exportations, un état moins cher et plus efficace et le tout sans déficit. Le dogme qui dit que l'austérité est mal ne tient pas, ce qui est mal c'est le laxisme. Il reste encore des efforts à faire dans cette europe: nous avons de nombreux diplômés que l'on refuse d'employer et qui pourtant ont des qualifications... rappelons que les ervices du chômage ne les aident pas, à quoi servent-ils? Il existe des politiques qui veulent descendre la société, d'autres qui veulent la développer... Cette Europe est un monde diabolique qui rejette les jeunes hors de la vie active, ce qui est parfaitement immoral.
Réponse de le 09/08/2012 à 14:05 :
@Hugues on en reparle dans moins d'un an quand ils seront aux aussi en récession et leur emploi à 1 euro perso j'en veux pas en France !
Réponse de le 09/08/2012 à 22:09 :
Vous fantasmez trop sur le modèle Allemands ... la bas couverture sociale au minimum et pas de salaire minimum donc vous pouvez travailler 40H par semaines pour 5? de l'heure (les minojobs) ... c'est ça votre nirvana ?! Ben pas moi!
C'est de l'esclavage moderne et légal ... sur qu'avec ça ils peuvent être compétitif !
a écrit le 09/08/2012 à 11:20 :
Bienvenue au club !
a écrit le 09/08/2012 à 10:19 :
Il est fini le temps où l'on nous ventait le modèle allemand qui avait su faire les réformes "inévitables". Et oui messieurs les libéraux tout le monde est dans le même bâteau et les dérégulations et flexibilisation du marché du travail n'y changeront rien. La fête est finie, annulons les dettes c'est la seule issue.
Réponse de le 09/08/2012 à 10:30 :
@bob : si la situation des allemands se dégrade, cen'est pas dû à leurs réformes "libérales" mais au fait que c'est un pays traditionnellement exportateur, et qu'il vend bcp à ses voisins européens qui ont fait n'importe quoi avec leurs politiques socialistes. Le socialisme mène à l'appauvrissement de tous le monde, la fète est fini, c'est l'an II de la mort des idées communistes (charles gave)
Réponse de le 09/08/2012 à 10:44 :
@john galt les "politiques socialistes allemandes" ba voyons même les politiques de Schroeder étaient ultra libérales et je ne dis pas que c'est la raison de ces politiques qui les mènent là mais c'est tout de même très drôle de vous avoir entendu pendant des mois et des mois (notamment tout les économistes pendant la campagne, qui sont tous des libéraux finis et aveugles) que le modèle Allemand était celui de la "raison" et qu'ils avaient su faire les bonnes "réformes", entendez flexibiliser l'économie, diminuer les salaires, privatiser... Désolé mais oui la fête est fini et le modèle allemand n'a rien de miraculeux et comme vous le dites n'est pas comparable au notre (du fait de ses importations en autres). Les idées néolibérales seront bien morte avec cette crise car elles reposent sur la croyance d'un système auto régulé par le marché et on a bien vu comment la finance s'auto régule. De plus la course au profit à haut rendement (high yeld) est à l'origine de la crise des subprimes et ce modèle n'est plus du tout viable. Si les idées communistes ne sont peut être pas à ressortir, les mots régulation, protectionnisme, contrôle, et biens communs vont réapparaître inévitablement. La mort des idées communistes ont l'a déjà vue en 1991 faut vous réveillez, par contre celle du néolibéralismes c'est maintenant !
Réponse de le 09/08/2012 à 10:47 :
@john galt et pour suivre votre raisonnement si les politique socialistes "mène à l'appauvrissement" quel pays libéral mène à la prospérité ? A oui j'oubliais, aucun pays n'est vraiment assez libérale pour un libéral !
Réponse de le 09/08/2012 à 12:33 :
Ces commentaires relèvent du délire. Quel argument donnez-vous contre ce que vous appelez la finance et pouvez-vous donner une définition?
Réponse de le 09/08/2012 à 13:14 :
@ John Galt
Evidemment que ce sont le idées néo-libérales qui ont permis l'Allemagne d'être ce qu'elle est aujourd'hui, et ce sont ces mêmes idées néo-libérales qui vont la conduire au déclin. Et ce sera encore plus dur pour les Allemands, parce qu'il vont tomber d'un seul coup et de bien plus haut que les autres pays européens dont ils ont largement profité. Point d'orgue, la fin de l'?uro.
Réponse de le 09/08/2012 à 14:04 :
@zac ce n'est pas la finance en elle-même mais les mécanismes de sa régulation que je pointe du doigt, ceux qui ont été progressivement enlevés au cours des années 80 avec l'idéologie néolibérale et si vous n'y voyez aucun inconvénient et bien c'est que vous êtes aussi aveugle que tout nos économistes et la très grande majorité de nos politiques européens ! Si vous n'avez pas compris que la crise des subprimes est une crise financière où les profits ont été maximisés en minimisant les risques de manière délibéré et que l'immense majorité de la population en paye aujourd'hui les séquelles et bien je ne peut rien pour vous à part vous suggérez de lire autre chose que la Tribune par exemple...
a écrit le 09/08/2012 à 10:13 :
Voilà un article qui essaie de faire un avis "politique"... Mais, on en tire surtout pour information économique importante que l'Allemagne se dégage rapidement de ses impératifs de contraintes économiques envers la zone euro +19% de transactions hors zone ejro en un an sur 33% de ses échanges extérieurs, cela fait donc une diminution de sa contrainte d'échanges envers la zone euro de près de 10% en un an !...Très rapidement (1 à 3 ans) l'Allemagne aura intérêt à lacher la zone euro...qui ne fait pas suffisamment d'efforts, notamment la dont la France qui a une politique économique de cigale inadaptée à l'activité économique actuelle élargie à la quasi-totalité des pays du Monde et notamment d'Europe...



Réponse de le 09/08/2012 à 11:32 :
Je partage votre analyse. L'Europe de l'Est et surtout la Russie (matières premières, emergence d'une classe moyenne, gigantisme des besoins) seront à moyen terme les principaux partenaires commerciaux de l'Allemagne, avec dans son sillage les pays nordiques, Pays-bas et l'Autriche. Ce recentrage se fera plus rapidement que l'union fédérale tant réclamée, car elle est pratiquement impossible à réaliser sauf à très long terme. L'alternative pour la France serait alors de créer un bloc économique méditerrannéen avec Espagne et Italie, tourné vers l'afrique du Nord. Les choix qui seraont faits pour affronter la crise actuelle détermineront grandement quelle option s'imposera.
a écrit le 09/08/2012 à 9:43 :
Chauvin? Un certain Colbert, c'était pas un Français?
a écrit le 09/08/2012 à 9:37 :
L'économie est avant tout un échange, si l'Allemagne commence à avoir des problèmes, c'est que ses principaux clients n'ont plus d'argent, c'est une lapalissade!
L'Allemagne est devenue un borgne dans un monde d'aveugles, elle peut continuer à parader ça ne durera pas!
Réponse de le 09/08/2012 à 10:17 :
hector31. Allez donc faire un tour à Moscou et vous verrez que l'Allemagne parade d'une façon impressionnante, idem en Chine, au Brésil etc. On est loin, très très loin derrière même avec nos fromages et nos vins ! On crèvera avant eux.
Réponse de le 09/08/2012 à 10:25 :
La guerre est finie, je ne sais pas si on vous a dit...
Réponse de le 09/08/2012 à 10:42 :
pour les Allemands non elle n'est pas finit, ils mènent désormais une guerre commerciale.
Réponse de le 09/08/2012 à 11:16 :
Le Français est décidément toujours pessimiste quoi qui se passe. La France "parade" autant à Moscou que l'Allemagne, il suffit de voir toutes les affiches publicitaires pour les marques de luxe. Idem à Tokyo. Et ne parlons pas de nos grandes entreprises agroalimentaires ou supermarchés, qui vendent et foisonnent dans beaucoup de pays.
La France a des atouts et un potentiel qui n'est pas exploité. Il faut arrêter de faire du catastrophisme et de se faire du modèle allemand un exemple de vertu, et de systématiquement nous flageller.
a écrit le 09/08/2012 à 9:07 :
Hé ben on vend moins et on se ruine aussi.
Des gros malins ces allemand décidément !
a écrit le 09/08/2012 à 8:22 :
Bonjour, La France se réjouit que l'Allemagne perde de sa superbe?? A tort, car en cas de couo dur ( qui serait aussi favorisé par une déconvenue de l'Allemagne, cela coûtera d'avantage à la France. La France n'est elle pas championne pour trouver une bonne poire qui paie, alors qu'lle ne veut pas respecter les décisions européeenes, qu'elle a aussi approuvées, qquand cela lui chante..
Et certains prétendent que les Français ne soient pas chauvins!!

Cordialement,

giantpanda



Réponse de le 09/08/2012 à 8:30 :
En quoi ça coutera plus à la France? Quelles décisions européennes ? Et les Allemands ne sont pas chauvins ?
Réponse de le 09/08/2012 à 8:37 :
N'importe quoi ! L'intérêt bien compris des allemands est que ses clients, dont la France, se portent bien !
Nous avons de notre côté, tout intérêt à ce que l'Allemagne se porte bien aussi !
a écrit le 08/08/2012 à 23:24 :
Si nos chers dirigeants d'Euroland arrêtaient de jouer aux c.ns et se mettaient enfin à réfléchir ensemble, à se concerter ? Tout en écrivant, je me dis que je rêve éveillé : plus on s'approche de la récession généralisée, plus chacun se replie sur ses petites histoires de politique intérieure...
Réponse de le 09/08/2012 à 7:26 :
autarcie comme il y a 80 ans!
Réponse de le 09/08/2012 à 8:31 :
Vous d'abord l'autarcie. L'autarcie c'est uniquement quand ça vous arrange.
a écrit le 08/08/2012 à 22:49 :
Mieux vaut un petit problème sur une grosse économie qu' un gros problème sur une économie de pacotille ! Si l ' euro n' est pas tenable il faut avoir le courage d' en tirer les conséquences mais il est illusoire d 'espérer refiler les dettes du Club Med à Merkel . Que les candidats à la dévaluation lève le doigt ?
Réponse de le 09/08/2012 à 10:24 :
Mais le Club Med c'est aussi les USA, le Japon, la Chine ... tout l'occident est endetté faut arrêter de raconter n'importe quoi !
Réponse de le 09/08/2012 à 14:12 :
Ah bé non, ça c'est la propagande qui raconte n'importe quoi ! Les USA vont très bien, ainsi que le Japon ! Tout va très bien, Madame la Marquiseuhhh...
Réponse de le 10/08/2012 à 16:17 :
La Chine a une classe moyenne de la taille des USA, elle fait des excédents et de la croissance. L'Europe elle fait des dettes et de la récession.
a écrit le 08/08/2012 à 22:23 :
A force de baser leur économie sur celle des autres et de bénéficier d un faible taux d emprunt et d un euros faible grace aux espagnols italiens et grecs à qui on a imposé une cure d austérité d une brutalité inouie. La gestion sérieuse oui, la saignée totale non.
Merkel va peux etre revoir sa position concernant la bce et faire qu elle prete directement auix etats.
Comme dit un proverbe chinois, si un commercant veux vivre il n a pas intéret à ruiner ses clients.
Réponse de le 09/08/2012 à 0:55 :
Ils passeront du statut de clients à celui d'esclaves. Ce proverbe est partiellement erroné.
Je dirais, le bonheur des uns fait le malheur des autres.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :