Croissance : l'Allemagne à bout de souffle ?

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La banque centrale allemande a annoncé vendredi une révision à la baisse de sa prévision de croissance du PIB de l'Allemagne à 0,7% pour 2012, contre 1% jusqu'alors. En 2013, le PIB ne progresserait que de 0,4%, loin, très loin du 1,6% anticipé par le gouvernement d'Angela Merkel.

Envié, voir jalousé en France, le modèle économique de notre puissant voisin est-il en train de craquer? Ce vendredi, la Bundesbank, la banque centrale allemande a annoncé une révision à la baisse de sa prévision de croissance du PIB de l'Allemagne à 0,7% pour 2012, contre 1% jusqu'alors. En 2013, le choc serait encore plus fort. Le PIB ne progresserait que de 0,4%, loin, très loin du 1,6% anticipé par le gouvernement d?Angela Merkel.

«Les perspectives de conjoncture se sont assombries en Allemagne», explique la Buba dans son rapport daté de décembre, justifiant sa décision par la récession en zone euro mais aussi par le ralentissement global de l'économie.

Le ralentissement serait temporaire assure la Buba

Fort heureusement pour nos voisins, la banque centrale estime que ce ralentissement de la croissance ne serait que temporaire. «L'Allemagne retrouvera le chemin de la croissance en 2014», assure-t-elle, tablant une hausse de 1,9% du PIB. Les promesses n?engagent que ceux qui les croient?

«La bonne constitution fondamentale de l'économie allemande fait que l'affaiblissement de la croissance ne s'accompagne pas de plus grands dommages, en particulier sur le marché du travail, poursuit la banque centrale. Ce n?est pas la première fois cette année que la Bundesbank révise à la baisse sa prévision de croissance pour l'an prochain. En juin, ses calculs l?amenaient à anticiper une croissance de 1,6% et non plus de 1,8%. En revanche, elle avait relevé sa prévision pour 2012 de 0,6% à 1%.

La méthode du doigt mouillé
«Nos projections sont caractérisées par un fort degré d'incertitude. Il est envisageable que la zone euro se redresse plus rapidement et que l'économie mondiale accélère davantage que nous ne le supposons maintenant», explique la banque centrale. En clair, au petit jeu des pronostics de croissance, les banques centrales européennes et les institutions internationales usent de la même technique: le doigt mouillé! A leur décharge, le climat économique est particulièrement incertain et mouvant. Dévoilées cet automne, la multiplication des politiques d?austérité budgétaire ont notamment obligé l?OCDE, le FMI et la Commission européenne à réviser leurs prévisions de croissance pour intégrer les dernières informations.
 

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a écrit le 23/01/2013 à 19:32 :
Faut-il sortir de l Euro de Jacques Sapir, éditions du Seuil (14,90?).
De la Grèce à l Italie, en passant par l Irlande, le Portugal et l Espagne, la zone Euro est en feu. La Monnaie Unique censée nous protéger se révèle un piège dangereux. Tout cela avait été prévu car les défauts structurels de la Zone Euro étaient notoires et bien connus des économistes.
L Histoire dira la responsabilité de nos gouvernements qui, par idéologie, par conformisme et parfois aussi par lâcheté, ont laissé la situation se dégrader jusqu'à l irréparrable. Elle dira aussi l immense culpabilité de ceux qui ont cherché à imposer une Europe Fédérale en contrebande, par le biais de la Monnaie Unique, à des peuples qui n en voulaient pas.
Aujourd hui, c'est aussi une certaine conception de l Europe qui agonise. La crise actuelle solde à la fois les erreurs d'une financiarisation à outrance et la faute politique que furent le Traité de Lisbonne et le Déni de Démocratiequi suivit le réferendum sur le projet de Traité Constitutionnel en 2005.
Faut-il dans ces conditions, sortir de l Euro ? Ce livre tente de répondre à cette question. Il se propose d examiner la crise actuelle, de mettre en évidence tant ses origines que la conjonction de politiques particulières qui l ont rendu inévitable. Il entend montrer au lecteur comment nous en sommes arrivés là, à partir des espoirs - pour certains réels et pour d autres imaginaires - qui avaient été mis dans l Euro à l origine. Il se propose enfin de montrer les solutions possibles qui s offrent à nous, et d évaluer objectivement si nous avons un intérêt à rester dans l euro.

a écrit le 23/01/2013 à 19:29 :
La vraie raison aujourd'hui, que bon nombre de français ne comprennent pas et qui nous plongent dans cette situation économique désastreuse ce sont les traités européens que l'UMP et le PS ont signé contre l'Intérêt des Français.

La crise de l?Euro va continuer parce qu?une monnaie unique est incapable de survivre sur la base d?économies divergentes. En ne remettant pas en cause l?Euro cher et non dévaluable, en continuant à faire dépendre les budgets des Etats des taux d?intérêts privés, en ne rétablissant pas de frontières économiques pour faire face à la concurrence déloyale, la politique de François Hollande est une équation sans solution.
Pendant que le Président se croit soulagé, l?hémorragie des entreprises et de l?emploi s?aggrave tous les jours. Les hausses d?impôts sont donc sa seule solution avec les coupes dans les dépenses : le remède va tuer le malade.
Un des derniers exemples : Il y a quelques jours, l?Europe annonçait la fin du régime spécial de protection pour l?industrie européenne du briquet jetable. Du briquet Bic en clair, qui va désormais subir de plein fouet la concurrence de produits chinois à très bas prix. Or que constate-t-on ? D?une part, rien ne nous oblige à nous laisser envahir par le briquet chinois ce qui a comme conséquence directe de stopper les investissements dans les usines Bic, donc de pénaliser notre emploi et notre production industrielle que nous voulons, je vous le rappelle, « redresser ».

a écrit le 18/12/2012 à 15:50 :
On redécouvre une vérité. Une fourmi a besoin pour exporter que des cigales s'endettent pour lui achète ses produits. Si les cigales deviennent fourmis, c'est la danse s?arrête.
a écrit le 16/12/2012 à 15:49 :
L'Allemagne fait depuis 10 ans une politique mercantiliste contre les autres pays européens: baisse de sa consommation , stimulation de ses exportations par compression de ses couts...Et voila le résultat: Tout le monde à zéro pour 2013
a écrit le 10/12/2012 à 10:01 :
La disparité des compétitivités à l'intérieur de l'Union Monétaire est surtout due à des facteurs naturels et immuables (taille du marché intérieur, position géographique, topographie du pays, climat, ressources et richesse naturelles (matières premières), taille du pays, natalité (faire venir de la main d'oeuvre hautement qualifiée des pays voisins, comme tentent de le faire les allemands, coûte moins cher que d'élever des enfants et de les former soi même) etc, etc.)
S'il est vrai que la France et l'Allemagne pourraient arriver à une compétitivité comparable il n'en est pas de même pour d'autres pays de la zone Euro.
Des pays aussi peu industrialisés que le Portugal, la Grèce et autres ont donc peu de chance d'arriver à la même compétitivité que l'Allemagne (à moins de devenir des paradis fiscaux).
Leur demander d'augmenter leur compétitivité par le dumping social et par le dumping des salaires et illusoire. Des pays comme la Chine, l'Inde et autres pays asiatiques ne peuvent être égalés en ce qui concerne le dumping social.
Seule solution, les accords doivent être modifiés de façon à permettre aux pays ainsi désavantagés de développer et de protéger leur économie contre des économies plus fortes afin d'arriver au sein de l'Union Monétaire à une plus grande convergence des économies.
Il est aussi important d'arriver à un partage horizontal du travail pour éviter l'exil de jeunes souvent hautement qualifiés dans les pays périphériques (Portugal, Espagne, Grèce 50% de chômage des jeunes).
Il faut tenir compte de la réalité, l'Allemagne étant le pays économiquement le plus fort de la Zone Euro a pu profiter de l'endettement des autres pays pour développer son industrie aux dépens des autres économies de la Zone Euro.
L'exemple allemand restera espérons le une exception, il nous faut maintenant trouver un remède au mal et aux préjudices causés aux autres économies de l'Union Monétaire Européenne par des traités imposés par l'axe franco-allemand et qui se révèlent être avantageux surtout pour l'économie allemande!
a écrit le 09/12/2012 à 12:02 :
tout a fait normal. l allemagne a un deficit budgetaire depuis des annees. et se prends des deficits additionnales depuis qu ils subventionnent la grece et autres pays mal geres (avec un super deficit exportation.. négatif). l allemagne economise pour ne pas perdre son rating. finis le foie gras et le champagne! sauver leurs banques n a fait que reporter le probème! l allemagne est différente.. mais similaire à la france.
Réponse de le 09/12/2012 à 14:30 :
ils ne boivent pas de champagne mais du mousseux, et pas du foie gras mais du pâté.
Rien de va vraiment changer.
a écrit le 08/12/2012 à 8:30 :
Je ne sais pas si l'Allemagne est à bout de souffle mais je crois surtout que notre Europe l'est...On ne cesse de parler d'un euro fort qui plombe notre ( nos) économie(s)....ne serait-ce pas plutôt le libre échangisme poussée à l'extrème? L'Europe est la zone commerciale la plus ouverte au monde, pas étonnant alors que nos produits se vendent mal sur ceratins marchés puisque les produits de pays tieras arrivent chez nous avec des coûts inférieurs. l'euro n'y est pour rien. Quand on compare les autres monnaies, l'euro est plutôt sous évalué, sauf à vouloir endre les européens encore plus pauvres! Dans un état fédéral, l'économie ne connait pas les distorsions que nous connaissons...;en EU,c ertains états affichent des taux de pib en hausse et d'autre en forte baisse, des endettements élevés et d'autres non.....dans un système vraiment fédéral ( Canada, Australie,USA,etc..) ces distrorsions n'existent pas ou sont bcp plus faibles...regardez nous, incapables de gérer la crise grecque devenue entre temps crise européenne.....personne ne veut payer. Alors si l'EU est une famille unie( ce que je doute) un tel déballage ne devrait pas exister. Soit nous sommes solidaires et nous prenons les mesures ensemble qui nous permettent de retrouver le cehemin de la crossance, soit nous ne ne faisons rien ( comme c'est le cas en ce moment), soit on fait comme les anglais qui se préparent à quitter le navire....
Réponse de le 08/12/2012 à 16:25 :
"L'Europe est la zone commerciale la plus ouverte au monde", exact, et d'après vous, quel pays, gros exportateur, refuse les barrières douanières en Europe?
a écrit le 07/12/2012 à 19:12 :
Le miracle Allemand repose beaucoup sur un immobilier qui est deux a trois fois moins cher qu'en France. Facile à partir de là de payer le temps plein à 700 euros sans mettre 5 millions de personnes à la rue. Il y a aussi deux autres raisons majeures http://laphrasedeshabillee.blogspot.fr/2012/11/Il-fautbaisser-lecoutdutravail.html
Réponse de le 07/12/2012 à 23:26 :
Enfin quelqu'un qui parle des vraies raisons du différentiel France/Allemagne. Quand je dis à un parisien ce que je loue à Cologne pour 550 ? par mois, il est halluciné. Mais attention, c'est en train de changer. Le béton devient aussi un placement financier autre-Rhin et avec les taux bas, la spéculation a fait son entrée. Jusqu'ici, un bien immobilier n''était qu'un bien d'usage, ou presque. Heureusement avec le Mietspiegel, les loyers sont assez bien cadenassés. A ce propos, s'il y a un truc à copier sur les allemands, c'est ce mécanisme de "mirroir des prix".
Autres clés du succès Allemand :
2) La parité Euro/$ Comparer les taux de croissance et le taux de change lors des 12 dernières années. Avec un euro plus faible, l'Allemagne était à la rue ! L'économie allemande a besoin d'un Euro fort, pas parce que les allemands sont méchants mais parce que c'est vital pour leur économie. Le vrai tour de force est d'avoir vendu l'idée aux partenaires européens. C'est sur l'euro fort que repose en grande partie la chaine internationale de la création de valeur, notamment avec les pays de l'est hors zone euro. Ajoutez la facture énergétique et notamment gazière russe et vous allez vite comprendre.
3) Les moyens de financement colossaux des Länder allemands. Un exemple : Hambourg, un des plus petits Länder allemands (1.5 Millions d?habitants) a plus de moyens financiers pour les PME/PMI que la région Rhône-Alpes. Ce financement est actionné par un certains nombres de mécanismes public/privé au premier rang desquels les banques régionales et autres Volksbank. C'est la raison majeure pour laquelle les allemands ne veulent pas de supervision bancaire pour les petites banques. Il faudrait gratter hors aux yeux de Bruxelles tout n'est pas très catholique.
4) Un industriel allemand pense allemand, dans la mondialisation certes, mais il pense allemand d'abord. Un de mes partenaires commerciaux dirige une usine de textile florissante. Il ne lui est jamais venu à l'idée de délocaliser sa boite. C'est inconcevable. Il travaille un peu avec une usine polonaise pour les travaux peu qualifiés mais jamais il ne délocalisera parce qu'il a une responsabilité vis-à-vis de ses employés et surtout comme il le dit souvent : je connais bcp d'entreprises européennes qui sont parties mais combien ont réussi ? Très peu. La délocalisation n'étant pas une possibilité, il s'adapte parce qu'il ne se voit pas en dehors d'Allemagne.
5) Hartz 4 & Co. La grand fantasme français. Je ne nie pas les effets de ces réformes dites structurelles mais ils sont surévalués. C'est un facteur secondaire de la très relative réussite allemande. Il a permis de fragmenter le marché du travail ce qui a entrainé la création de tout un tas de jobs dans le commerce et les services à la personne mais n'a eu aucun effet dans l'industrie et les secteurs tertiaires à forte valeur ajoutée. Vous ne trouvez pas en Allemagne un ouvrier de l'industrie qui bosse à 700 ? par mois. Au contraire il gagne 2, 3 ou 4 fois plus.
Réponse de le 08/12/2012 à 0:16 :
"Un industriel allemand pense allemand, dans la mondialisation certes, mais il pense allemand d'abord" = exact, et un citoyen allemand aussi, il consomme avant tout allemand, ça s'appelle patriotisme, les français devraient en prendre de la graine.
"Vous ne trouvez pas en Allemagne un ouvrier de l'industrie qui bosse à 700 ? par mois"
Faux, en l'absence de SMIC, des salariés se trouvent à travailler pour 600-700 euros par mois, les intérimaires sont également très concernés par les bas salaires. Les mini-jobs sont souvent utilisés en complément de salaires, par exemple, dans mon entreprise (je travaille dans une PME allemande) nombreux de mes collègues travaillent à côté pour gagner davantage (20 heures par semaines = 400 euros par mois nets d'impôts), des retraites aussi le font soit par besoin ou pour gagner davantage. La réforme Hartz 4 a diminuée la durée d'indemnisation a un an maximum de chômage. Après un an, vous devenez Hartz 4 (vous êtes considérés comme un parasite pour la société allemande), vous touchez 374 euros par mois et après deux ans de Hartz 4 vous devez accepter n'importe quel emploi, même les boulots à un euro de l'heure.
Réponse de le 08/12/2012 à 14:34 :
@pistol; c'est intéressant ce que vous écrivez, mais votre vision est filtré par un dogme que je lis souvent: "un industriel allemand pense allemand" mais pas du tout! un industriel allemand (et d'autres nations) pense à SON industrie. Il pense à lui, il pense à SON avenir industrielle et pas comme en France (tendanciellement) à son avenir personnel et de sa famille. Aussi ils ne "chassent pas en meutes", jamais tant que l'entrepreneur puisse s'imposer contre ses concurrents et car il y a richesse industrielle, il y une concurrence farouche. L'euro en Allemagne n'est pas fort à travers sa parité contre l'USD ou autres devises, il peut-être de 20 % plus fort que l'euro français (avec 1000 euro un entrepreneur allemand à le même pouvoir d'achat qu'un français avec 1200 euro) Il existe des stats là-dessus (pas en France, cela serait trop "chaud") Il n'y aucun sentiment dans les affaires, donc aucune place pour le patriotisme; la qualité et le prix et d'autres variables et puis c'est ainsi que je vous confirme que l'Allemagne est 3 fois plus grand en CA que le prochain marché (USA, Russie) dans le cas de notre entreprise française. Le patriotisme est maladie très française. Et explique certains symptomes...
Réponse de le 08/12/2012 à 15:12 :
"un industriel allemand pense allemand" mais pas du tout!" = à mon avis, vous ne devez pas parler l'allemand ni avoir vécu et/ou travaillez en Allemagne pour dire ça, un industriel allemand pense (naturellement) à son industrie mais achètera dès qu'il le pourra allemand en priorité et il en va de même pour la plupart des citoyens allemands. Et pour décrocher des contrats à l'export, les industriels allemands chassent en meute. Les français depuis peu s'en inspirent. Une multinationale allemande fera travailler les PME allemandes. Contrairement, aux français, qui préfèrent aller en Chine ou en... Allemagne pour économiser 2-3 %. Pour ce qui est du patriotisme, un allemand est nettement plus patriotique qu'un français, la vision européenne de l'Allemagne c'est d'abord et avant tout l'Allemagne et ensuite l'Europe. Pour cela, il suffit de voir et d'écouter le lancement de la campagne d'Angela Merkel. Je ne savais pas non plus que mon Euro allemand était 20 % plus élevé que celui d'un français.... la parité est la même non?
Réponse de le 08/12/2012 à 19:13 :
@arf; je trouvais uniquement la contribution de "pistol" intéressante, qui décrit la "chaîne de création de valeur internationale" et qu n'est justement pas "nationale". Il a des bonnes connaissances du pays. Oui on le dit on l'écrit que les allemands chassent en meute. Cet esprit n'existe absolument pas. Je connais le mythe parmi les français. Un Hambourgeois est avant tous Hambourgeois; Il n'est pas allemand. Et les entreprises ne connaissent qu'une maxime; s'imposer contre la concurrence, très souvent nationale et puis internationale. Comme, je trouve qu'il faut prendre conscience de cet écart de valeur de la monnaie euro entre les pays membres, j'exposerais cela ultérieurement. Ce n'est pas un histoire de "parité" de devises, bien compris.
Réponse de le 08/12/2012 à 20:47 :
je ne pense pas que vous connaissiez beaucoup l'Allemagne pour écrire autant d'inepties concernant ce pays. Il faut travailler en Allemagne ou y vivre pour connaître les allemands et leur mentalité si particulière. Naturellement, que les entreprises allemandes chassent en meute (à l'internationale) c'est ce qui fait d'ailleurs l'une de leur force par rapport à nous. C'est pour cela que la France à créée Ubifrance qui est basé sur le modèle allemand.
a écrit le 07/12/2012 à 18:54 :
@la fin d'un mirage
Vos chiffres sont corrects mais malheureusemenr c'est l'analyse qui ne vas pas. En effet certains allemands touchent un salaire de 400e brut. C'est tout simplement la haine du chômage. Inexistante en France bien sûr. Le chomage est aussi mal vu en Allemagne qu'un grand mechant patron en France voyez un peu ! C'est curieux, vous n'avez pas, dans votre analyse scolaire cité les chiffres du chômage. Ils parlent d'eux même. Allez en Allemagne et vous verrez bien que ce n'est pas l'Allemagne qui est en phase de rejoindre la Grece, l'Espagne et le Portugal (les seuls gouvernements socialiste) mais la France.
a écrit le 07/12/2012 à 18:17 :
Ce sont les Allemands qui ont imposé l'Euro fort (Euro = Deutsch Mark) et, ce faisant c'est l'Euro qui détruit les industries des pays d'Europe du Sud et même celle de la France. Quand on ne peut plus dévaluer et qu'on a une monnaie trop forte, on coule !
L'Allemagne a un excédent Commercial de 210 milliards d'euros, ayant profité essentiellement à son économie (60 % de ses exportations en Europe),la France depuis qu'elle a adopté l'Euro a un déficit de son Commerce Extérieur de 75 milliards d'euros.
La construction de l'Europe a été dénaturée par des Instances, non élues par les peuples européens, telle que la Commission Européenne (prenant des décisions à l'encontre des économies des pays européens au nom de l'ultra-libéralisme, laissons faire le marché !) à laquelle s'ajoute la Crise américaine des Subprimes et là, il y a beaucoup encore à dire, concernant nos banques françaises remplies d'actifs pourris !

Tout cela révèle l'impasse dans laquelle se trouve la zone Euro, qui ne nous protège pas, car elle organise une concurrence déloyale à l'intérieur et à l'exterieur de l'Europe.

Pour comprendre le rôle de la monnaie, allez voir cette excellente conférence en ligne !
http://www.u-p-r.fr/sortie-de-leuro/faut-il-avoir-peur-de-sortir-de-leuro
http://www.u-p-r.fr/videos/conferences-en-ligne/pourquoi-leurope-est-elle-comme-elle-est

Réponse de le 07/12/2012 à 20:48 :
Merci d'avoir rappelé que les délocalisations d'entreprises subies par la France sont dues à la parité EURO/USD.
Pour que la France puisse conserver ses entreprises, la parité doit être de 1EUR pour 1USD ; actuellement
l'Euro est 30 à 35 % trop cher pour l'économie de la France.
http://www.u-p-r.fr/videos/conferences-en-ligne/la-tragedie-de-euro
Réponse de le 07/12/2012 à 20:52 :
17 à 18 % des exportations allemandes sont destinés aux pays de la zone euro. Votre argumentation souffre d'une connaissance bien trop largement approximative de la matière. 17 % sur environ 1100 milliards, c'est pas mal, c'est vrai.
Réponse de le 07/12/2012 à 22:59 :
c'est 2 X 17 +1 ehem: environ 35 à 36% des exportations allemandes sont destinés aux pays de la zone euro sur 2012 (39 % en 2011) et > 50 % en 1991 lors des temps du DM; donc "l'euro n'a que fait baisser la part des exportations allemandes en zone euro". Là, je devrais passer du temps pour l'expliquer que ce n'est pas ça non plus, en réalité l'euro et sa parité, sa "force" etc n'a rien à voir dans tous cela!
Réponse de le 07/12/2012 à 23:58 :
votre chiffre est erroné, il s'agit de 59,2 % des exportations allemandes sont destinés aux pays de la zone euro en 2011 (http://www.welt.de/wirtschaft/article106320516/EU-Anteil-an-deutschen-Exporten-auf-20-Jahres-Tief.html), pour 2012 il faudra encore attendre pour en connaître le pourcentage puisque l'année n'est pas encore terminé mais ce sera beaucoup plus que 35-36 % comme vous le dîtes.
Réponse de le 08/12/2012 à 0:39 :
et vous remarquerez aussi que la France est de loin le premier acheteur au monde de produits allemands, pour 101,2 milliards d'euros en 2011, loin devant la Chine (environ 65 milliards). Dire que la zone Euro ne représente pas grand chose pour dans les exportations allemandes est tout simplement un déni de la réalité.
Réponse de le 08/12/2012 à 14:43 :
Non André: votre chiffre pour 2011 est correcte pour l'Union Européenne: donc 39 % comme je disais en ZONE EURO + 20 % en UE + 40 % hors Europe: est la tendance est dramatique maintenant c'est 44,5 % hors Europe et environ 36 % zone euro + 19,5 % environ reste UE. Que la France ne représente pas grand chose serait faux, bien sûr. Par contre 60 % des exportations française vont en Zone euro et 80 % en Europe (inclut zone euro incluse) Uniquement parce que j'étais fatigué hier, il ne faut pas mettre les informations en doute que je vous donne, car j'ai besoin de vous pour que vous sortiez du déni.
Réponse de le 08/12/2012 à 14:54 :
André quand on veut corriger faut comprendre bien lire les chiffres; mais encore ce n'est pas UE mais Europe entière, suisse etc je quitte cette page.....
Réponse de le 08/12/2012 à 16:18 :
"Uniquement parce que j'étais fatigué hier, il ne faut pas mettre les informations en doute que je vous donne, car j'ai besoin de vous pour que vous sortiez du déni."
= merci de me faire rire, vous êtes un bon comique.
Réponse de le 08/12/2012 à 16:41 :
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/06/08/20002-20120608ARTFIG00721-les-exportations-allemandes-reculent-affectees-par-la-crise.php
"la récession dans les pays de la zone euro, où l'Allemagne exporte 60 % de sa production, explique en grande partie ce ralentissement. "
= lisez l'article et sortez de votre déni...
Réponse de le 08/12/2012 à 18:47 :
Non André, c'est faux: relisez votre article du "Welt" que je viens d'ouvrir, et celui-là donne le chiffre qui est correcte à la virgule, donc 59,2 % des exportations allemandes on été exporté en Union Européenne en 2011; je vous le redis ce chiffre est correcte. il y a 27 états en UE dont 17 en Zone euro: la répartition 2011 c'est 39 % zone euro et 20 % hors zone euro. La Grande-Bretagne, les pays scandinaves sont des bon clients. Je ne vérifie pas le figaro, car comme la tribune, ils ont du mal avec les chiffres... En un peu plus qu'un tiers sera exporté en zone euro; en 1991 c'était 50 % Pour la France c'est 60 % environ.
Réponse de le 08/12/2012 à 19:24 :
il y avait pas de zone euro en 1991.
Réponse de le 08/12/2012 à 21:08 :
Si André, il y avait les 17 pays, donc "la zone" et on peut faire l'addition ex-post, bien vu il n'y avait pas d'euro.
Réponse de le 08/12/2012 à 21:43 :
bien vu aussi déni réalité, ils avaient bien les 17 pays de la zone sans l'euro.
a écrit le 07/12/2012 à 15:44 :
Pas de surprise ! Contrairement à ce que tente de nous faire gober quelques politiciens avides d'austérité (pour les autres !) et une certaine presse particulièrement orientée, l'Allemagne n'est jamais qu'un "kolosse" aux pieds d'argile.
Le pseudo-"miracle" allemand, qui n'est jamais qu'un mensonge et une chimère, ne repose que sur deux éléments et sur rien d'autre :
- la faiblesse soigneusement entretenue (par Machiavel-Merkel et sa clique, notamment) de l'euro dans le seul but de doer artificiellement et très provisoirement les exports teutons;
- la remise au goût du jour du Service du Travail Obligatoire très en vgue dans les années 140. Aujourd'hui, selon les chiffres officiels que l'on peut légitimement supposer sous-estimés, ce sont plus de millions d'Allemands qui sont contraints de travailler à temps plein pour un salaire mensuel qui n'atteint pas 400 euros. Toujours selon le gvt allemand, ces travailleurs forcés, sous-payés et sur-exploités, ne toucheront même pas 150 euros/mois au moment de leur triste retraite. Il n'est pas difficile de créer un "miracle" en remettant l'esclavage au gût du jour !
Ce ne sont certainement pas la bonne (??) gestion merkelienne, ni le courage (??) des Allemands (qui, selon l'OCDE n'en foutent pas beaucoup plus que les français et sont certainement moins courageux que les Grecs qui, eux, travaillent beaucoup plus si la troïka leur en laisse l'opportunité ! - chiffres OCDE à l'appui) qui ont fait ce pseudo-miracle qui n'est que de la poudre aux yeux.
Usine à pauvres et fabrique à esclaves, l'Allemagne merkelienne ne doit son soi-disant succès qu'à l'amoralité de ses dirigeants, à la corruption régnant dans les grandes entreprises et à la complicité plus ou moins passive de quelques états-voyous, france en tête.
Quoiqu'en pensent quelques nervis qui ne sont pas réputés pour avoir le courage de penser par eux-mêmes, quoiqu'en pensent certains collabos qui n'hésitent pas à imposer ou soutenir de smesures amorales et asociales qu'ils n'accepteraient jamais pour eux-mêmes, l'Allemagne n'est que du bluff. Et n'est pas plus solide qu'une saucisse de Frankfurt. L'Allemagne s'apprêt à croûler ? Et si ce n'était finalement qu'un juste retour des choses. Y aurait-il enfin une (vraie) morale à cette "crise" montée de toutes pièces pour asservir et appauvrir les populations ?
Réponse de le 07/12/2012 à 16:44 :
+ 1 000000000.........!!
Réponse de le 07/12/2012 à 16:45 :
Si le courage se mesurait en heures travaillées, (tout de même "original" comme indicateur!), effectivement les allemands seraient les moins courageux, car ils travaillent en heures /an bien moins que nous français avec nos "35 h" et bien sûr les grecs qui détiennent des niveaux records en h travaillées / an..Pour le moment les "esclaves" européens migrent librement et ceci en nombres record vers l'Allemagne, le pays qui acceuille le plus de migrants après les USA dans le monde.
Réponse de le 06/10/2014 à 17:20 :
It is a private joke for the french public with a thick french accent

les actes ne suivent pas vraiment et le PS ne suit pas du tout
a écrit le 07/12/2012 à 14:06 :
Ah les articles à gros titre sans recherches approfondies...

Ils feront peut être que +0,7 % en 2012 et 0,4% en 2013, mais pour revenir à un budget à l'équilibre, ils ont été obligé de faire des économies...

En France, on fait 0% de PIB en 2012 avec un déficit de 4,5 %... En 2013 pour revenir à 3% de déficit, certains consensus estiment que l'on fera de la récession...

Allemagne 2012 : PIB : +0,7 % - Budget à l'équilibre - chomage : 5,4 tendance à la baisse ou en stagnation
France 2012 : PIB : +0% - budget en déficit de 4,5 à 5% - Chômage chiffre "officiel" : 10,3% à tendance en augmentation depuis plus d'un an et prévu encore en augmentation sur les 6 prochains mois.

Je ne parle pas des concessions que le peuple allemand a du faire, vu que ce n'est pas le sujet.

Deuxième point, johnmckagan le résume très bien. Il font toujours plus de croissance que nous avec une population qui diminue... ce qui a amènera à un PIB par habitants qui évoluera encore plus fortement.

Donc non, l'Allemagne n'est pas à bout de souffle et ne craque pas... même si ils subissent une légère dégradation sur certains indicateurs économiques dernièrement, comme la baisse des ventes au détail...

Réponse de le 07/12/2012 à 15:44 :
Oui, j'avais déjçà argumenté dans ce sens-là: C'est mécanique un déficit de 4.5 % du PIB (ou très probablement plus) est une croissance de 0 % (ou probablement moins), et l'allemagne avec un léger excédent budgétaire disons +0.1 % (officiellement c'est -0.5 % mais cela devient improbale) et une croissance de +0.7 % cela fait un écart d'environ 5.8 % du PIB avec la performance française; donc, la croissance "réelle de la France, si le budget devrait être équilibré comme en Allemagne serait de -4.5 % environ.
Exportations allemandes: USA + 25,7 % / Corée du Sud + 15,8 Prozent / Japon + 12,9 % Russie +7,6 % Total hors Europe + 10 %: Part de 44 % ! sur le total; cela veut dire que l'Allemagne n'exporterait qu'environ 17 % à 18 % du total de 1103 billions d'euro projeté sur 2012 en zone euro: ( Par contre RU + 14 %)
malgrè le recul des exportations en zone euro, la croissance en général sera de 4 % et atteindra un nouvel record. Sans pillage des misérables dans la zone euro! Autre nouvelle du jour : Allemagne dépasse de très loin les investissements des pays du golf 5 (milliards) dans l'immobilier londonien; il sont à 15 milliards en premier pour investir dans la city, donc les investisseurs allemands préfére largement la place de londres hors zone euro à Paris....Si les vents viennent de l'est, il ne faut pas trop se réjouir des difficulté des allemands et les inciter à se détourner de nous et de nous faire contempler leurs derrières....
Réponse de le 07/12/2012 à 15:51 :
merci, déni de réalité, c'est toujours un plaisir de lire vos analyses.
Réponse de le 07/12/2012 à 18:41 :
Rectificatif : L'écart de croissance avec l'Allemagne serait selon mon exemple de 5.2 % et non pas 5.8%
La réalité serait plus sévère, car pour réduire un déficit de 4.5 %, il ne serait pas possible d'éviter les fameux multiplicateurs qui plomberaient surtout les pays qui sont "macro-économiquement instable", comme la commission a qualifié la France (pas l'Allemagne, selon eux elle est "stable)
Réponse de le 07/12/2012 à 21:04 :
c'est 1103 milliard ou 1,103 billions d'euro; le total sur 2012 prévu des exportations allemande; hmmm 1000 fois moins tout de même; mes excuses...
Réponse de le 07/12/2012 à 23:07 :
Bon j'ai honte, mais j'ai un fan club de 2 à 3 personnes...;-) et donc des responsabilités: environ 35 à 36% (et non pas 17-18 %) des exportations allemandes sont destinés aux pays de la zone euro sur 2012 (39 % en 2011) et > 50 % en 1991 lors des temps du DM; donc "l'euro n'a que fait baisser la part des exportations allemandes en zone euro". Là, je devrais passer du temps pour l'expliquer que ce n'est pas ça non plus, en réalité l'euro et sa parité, sa "force" etc n'a rien à voir dans tous cela! L'Allemagne exporte de plus en plus hors zone euro et la parité de change euro contre d'autres monnaies devrait être défavorable à cette évolution mais ce n'était également pas le cas avec le mark fort. Je m'excuse de cette 3eme erreurs.
Réponse de le 09/12/2012 à 14:43 :
vous faîtes bcp d'erreurs je trouve
a écrit le 07/12/2012 à 13:36 :
de toute facon, l'Allemagne ne peut pas vivre economiquement independamment du reste de l'Europe. Si le reste de l'Europe ralentit, l'Allemagne ralentira aussi.
Là se pose la question de politiques communes à l'Europe: politique fiscale, politique industrielle, politique de la défense....
Maintenant, tant que chaque pays ne verra en Europe que son propre intérêt, l'Europe est vouée à la déchirure.
C'est Jacques Attali qui expliquait que les gouvernements n'envoient pour gouverner l'Europe que des médiocres, car aucun gouvernement ne veut perdre ses prérogatives.
Réponse de le 07/12/2012 à 16:05 :
Jacques Attali, la boussole qui indique le sud. Quelle référence...
a écrit le 07/12/2012 à 13:20 :
à la difference de la france l'allemagne ne peut pas compter sur sa croissance demographique.C'est bien pour certaines choses comme le logement( du coup plus facile qu'en france), mais cela va lui poser des problemes. François hollande pourrait donner des conseils à angela merkel pour favoriser les naissances et orienter notre trop-plein d'immigration vers l'allemagne?
Réponse de le 07/12/2012 à 14:03 :
Il n'y a pas de trop plein d'immigration en France, nous n'enregistrons que 100 000 entrées légales par an pour environ 300 000 entrées totales. C'est nettement insuffisant au regard de ce qu'il faudrait pour éviter le vieillissement de la population, mais aussi au regard du manque de main d'oeuvre dans certains domaines type aide à la personne ou certains secteurs de l'industrie.
Réponse de le 07/12/2012 à 14:16 :
Ah bon!...
Réponse de le 07/12/2012 à 16:48 :
Aide à la personne ? PARLONS EN ! une poignée de figues sont payées les aides ménagères qui vivent dans une précarité constante, et le travail n'est pas toujours facile ; beaucoup travaillent à temps partiel, tirent le diable par la queue et on voudrait nous faire croire qu'il faudrait courir pour obtenir un tel travail... que les individus soient payés à leur juste valeur, ensuite, on en reparlera!
Réponse de le 07/12/2012 à 17:59 :
@ tintin: avec les retraites de l'avenir, votre "juste valeur" deviendra de plus en plus juste; @ mat: merci d'avoir rappeler aux français que la société vieillit et puis il faut ajouter que le système de retraite est en déficit important (contrairement à l'Allemagne qui enregistre des excédents de plusieurs milliards d'euro et va baisser les cotisations retraite à partir du 1/1/13) et ne pourra plus être financé sans réformes très importantes et contraignantes. Le taux de chômage des jeunes, évite les cotisations et renforce le déficit de l'assurance chômage ne France (qui est aussi excédentaire de plusieurs milliards en Allemagne)
Réponse de le 07/12/2012 à 18:50 :
petite précision; les retraites en Allemagne ne sont plus indexés sur l'inflation, ce qui veut dire qu'un salarié de moins de 40 ans gagnant 3.000 euros bruts par mois touchera une retraite à taux plein à 67 ans de 988 euros environ...
Pour l'assurance chômage en Allemagne, il en va de même, au bout de 1 an, vous passez en Hartz 4, soit 374 euros par mois...
Dans ces conditions, il est effectivement plus facile d'avoir des excédents dans les caisses de retraites et pour l'assurance chômage.
Réponse de le 07/12/2012 à 20:32 :
@@ddr les "lois" de la finance s'appliquent aux allemands et les français. Un excédent financier se redistribue, un déficit que se creuse, doit être refinancer. La voie selon votre exemple est donc traçé; élevation de l'âge de la retraite, réduction du % de retraite en fonction du niveau de salaire et non-indexation sur l'inflation; mais excellent! vous avez déjà les outils en poche pour les réformes à mener! Hartz 4 a effectivement mis les allemands au travail. (Sauf Schröder a perdu du coup son boulot) Par contre, je ne vous rejoins absolument pas sur la "facilité" d'arriver à des excédents ou au moins à un équilibre financier (surtout qu'en la dynamique négative d'une économie instable comme la France alourdi cette tâche) , puisque que c'est très, très dur à réaliser!
Réponse de le 07/12/2012 à 21:26 :
par contre , le fait de ne plus augmenter ou très peu les salaires (moins que l'inflation), donner le strict minimum aux chômeurs ainsi qu'aux futurs retraités peut effectivement rendre un pays fort économiquement un moment donné mais attention aux effets à long terme pour ce genre de politique, le système est basé sur la consommation et non sur la paupérisation d'une grande majorité des personnes.
a écrit le 07/12/2012 à 13:09 :
A partir de cette année, la population active va baisser de plus de 1% par an en Allemagne.
La baisse de la population active sera de -15% en 2025 par rapport à 2012!
Donc évidemment, ça pèsera très lourd sur la croissance.

A noter qu'actuellement, la proportion de la population active en Allemagne est une des plus forte de l'OCDE, il vient de là, le soi-disant modèle allemand.
Réponse de le 07/12/2012 à 14:04 :
Les chiffres que vous citez sont ceux hors immigration. Or l'allemagne a compris qu'ele allait devoir recourir à l'immigration et commence déjà à inciter les travailleur à émigrer en Europe orientale. l'allemagne parviendra donc à compenser la baisse de sa natalité.
Réponse de le 07/12/2012 à 14:58 :
l'Allemagne parviendra à compenser la baisse de sa natalité, en partie !
Réponse de le 07/12/2012 à 18:35 :
L'évolution de la population est incertaine en Allemagne, effectivement. Mais il ne faut pas confondre croissance et "niveau de vie"; @johnmckagan : le véritbale "poids" c'est justement être obliger d'avoir de la croissance pour loger et nourrir et surtout payer une retraite et à soigner une population grandissante et vieillissante française.
La France; est ceci n'est pas toujours compris; elle vieillit; et en plus, la population augmente, mais l'âge moyen et le nombres de retraités aussi. Le système de financement des retraites n'est pas viable; nous sommes dans le déni. Et il ne suffit pas d'aimer les enfants, il faudra pouvoir proposer du travail aux ados et jeunes! L'assurance maladie n'est pas viable non plus; avec une "vague" de vieux, les frais de santé exploseront et ne pourrons plus être financé. Enfin, c'est déjà le cas. Mais la dette nous préserve encore de la réalité. Sur environ les dernières 10 % de temps de vie, une personne dépensera environ 90 % de toutes ses dépenses médicales de sa vie. Le déni est en France, l'Allemagne réforme et ajuste et ajustera.
Réponse de le 07/12/2012 à 19:50 :
@mat: non justement les chiffres que je cite ne sont pas hors immigration, elles sont calculées à partir d'une hypothèse moyenne de flux migratoire. Et même les prévisions les plus optimistes sont catastrophiques.
@déni de réalité: l'age moyen et le nombre de retraité augmente proportionnellement bien plus vite en Allemagne qu'en France
Réponse de le 07/12/2012 à 20:42 :
@ john.. : Tant mieux, laissons les catastrophes aux voisins! Mais je comprends pas votre insouciance. Et la catastrophe, la vrai; est là, en votre insouciance; car nous partageons le même "espace social; La réalité financière doit être adapté à la situation et à la dynamique démographique: La population vieillit en France et le système social est inadapté à la situation et surtout, surtout, à l'avenir; moi je vis en France, pas en Allemagne! Et leurs problèmes sont instructifs, très, très instructifs. Et les leçons s'appliquent à 100 % à la France, rien à voir avec un choix de vie, différence culturelle ou d'autres formes de déni.

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