Pourquoi l'Allemagne ne réduira pas son excédent courant

La Commission européenne hausse le ton contre Berlin et ses excédents. Mais une réduction de ces derniers semble en réalité peu probable.

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(Crédits : DR)

Olli Rehn a demandé dans une tribune publiée dans la Frankfurter Allgemeine Zeitung à l'Allemagne d'engager une politique de réduction de son excédent courant. Mais cette demande est-elle réaliste ? Tentative de réponse en quatre points.

1.L'Etat allemand a besoin de l'excédent

On compare souvent les excédents courants allemands et chinois. Mais à la différence de la Chine, l'Allemagne n'utilise pas cet excédent pour constituer d'immenses réserves de changes. Ces excédents se traduisent par une augmentation des marges des entreprises dont une partie finit, via la fiscalité, dans les caisses de l'Etat allemand.C'est ainsi que les recettes fiscales ont pu augmenter fortement outre-Rhin, sans alourdissement du taux d'imposition, ni même, comme en 2012 ou cette année, sans une croissance notable du PIB. En 2013, les recettes progresseront de 8 % avec une croissance de 0,4 %...


Renoncer à une partie de la compétitivité du pays signifierait pour l'Etat allemand se priver de cette manne. Or, du point de vue allemand, elle est encore largement nécessaire. Malgré un retour à l'équilibre des administrations publiques au sens de Maastricht, l'Etat fédéral lui-même n'est pas encore à l'équilibre. Et surtout la dette publique allemande demeure élevée, à 81 % du PIB. Rappelons que le traité de Maastricht impose théoriquement un niveau de dettes à 60 % du PIB.


Du reste, on chercherait en vain une volonté politique en Allemagne de se contenter de la situation budgétaire actuelle ou, mieux encore, de laisser filer les déficits. SPD et CDU entendent réduire l'endettement et le déficit fédéral. Au reste, ces deux partis n'ont guère de choix puisque, outre les obligations européennes en matière d'endettement, la constitution impose un déficit structurel inférieur à 0,35 % du PIB à partir de 2016 pour l'Etat fédéral et interdit le déficit pour les Länder. Une « règle d'or » que SPD et CDU ont voté ensemble en 2009. Tout dérapage budgétaire est donc exclu.


D'autant - et c'est l'argument avancé régulièrement par les économistes allemands et notamment les « Sages économiques » qui remettent aujourd'hui leur rapport annuel - que l'Allemagne va devoir faire face dans peu de temps à des défis importants liés au vieillissement de sa population : financement du système de retraite, dépenses accrues dans la santé et la prévoyance, tensions sur le marché du travail qui vont mettre à mal les profits des entreprises et le budget public.  D'où le conseil des économistes allemands de ne surtout pas toucher aux excédents dans la situation actuelle afin d'abaisser le plus possible la dette publique avant de devoir faire face à ces défis.


C'est pourquoi le SPD a émis l'idée - et les Verts durant la campagne - d'une hausse des impôts sur les plus riches pour financer une hausse de la dépense publique sans creuser le déficit public. C'est un des principaux points d'achoppement dans les discussions de coalition entre les Sociaux-démocrates et l'alliance conduite par Angela Merkel. Les conservateurs estiment en effet qu'en alourdissant la fiscalité, on ne parviendra qu'à réduire la demande intérieure. Les plus riches investiront et consommeront moins. Pour compenser cette perte, l'Etat devra alors se lancer dans une course sans fin où il faudra dépenser toujours plus. Et au final, un creusement du déficit est inévitable.


Angela Merkel, qui a toujours défendu les intérêts des entreprises allemandes, préfère un financement de ses promesses électorales par l'excédent courant. Il est peu probable que, au-delà de certains gestes symboliques destinés à donner le change aux militants sociaux-démocrates qui devront se prononcer sur l'entrée de leur parti dans « la grande coalition », la chancelière n'adopte la logique de la SPD dans ce domaine. Du reste, cette dernière semble avoir renoncé à ces hausses d'impôts. Il sera difficile de compter sur l'Etat fédéral allemand pour mener une politique de réduction des excédents.

2. La hausse des salaires est-elle possible…et est-elle utile ?

Olli Rehn insiste beaucoup dans son texte sur la hausse des salaires. Conservateurs et Sociaux-démocrates ont adopté l'idée d'un salaire minimum. Afin d'obtenir l'abandon par la SPD de l'essentiel de ses revendications fiscales, Angela Merkel pourrait accepter le principe d'un salaire minimum unique à 8,50 euros par heure réclamé par ses futurs partenaires.

Cette réforme importante permettra-t-elle de relancer la demande intérieure ? Rien n'est moins sûr. Une étude publiée par l'institut DIW examinait les conséquences de ce salaire minimum et appelait à ne pas en surestimer l'impact. Le coût pour les entreprises serait évalué à 3 %. Quant à la hausse du revenu des ménages, elle serait réduite, notamment parce qu'elle s'accompagnerait d'une hausse des impôts et des prélèvements sociaux.

En fait, les entreprises exportatrices allemandes bénéficient de ce bas coût de la main d'œuvre, non pas tant dans leur production directe (le coût du travail dans l'industrie est élevé outre-Rhin) que dans le domaine des services aux entreprises qui utilise le plus les bas salaires et les emplois précaires. Confrontées à une hausse de ces coûts, elles pourraient être tentées de réduire le coût de la production par une modération salariale - réalisée par des embauches au nouveau salaire minimal et par une précarisation accrue de ces métiers - et par la délocalisation de ce qui peut encore l'être. Les prochaines négociations salariales seront donc cruciales.


Le patronat allemand a souvent, lorsque ses marges étaient en danger, su manier la menace à l'emploi avec efficacité pour faire céder les syndicats. En 2010, il avait ainsi obtenu une « année blanche », sans augmentation de salaires. Or les syndicats seront en 2014 en position de faiblesse pour négocier. Non seulement, ils auront obtenu un salaire minimum national, non seulement l'inflation sera faible (1,2 % en octobre 2013), mais les syndicats devront admettre qu'ils ont plutôt « gagné » les deux précédentes négociations et que la croissance est très faible depuis deux ans en Allemagne. Du coup, l'introduction du salaire minimum ne signifie pas - loin de là - une augmentation massive et directe de la consommation et de la demande intérieure.


Du reste, une telle augmentation de la consommation a déjà eu lieu outre-Rhin. Sans contribuer à réduire les excédents. Selon l'Office fédéral des statistiques (Destatis), la consommation a progressé de 4,2 % en termes réels en trois ans, entre le deuxième trimestre 2010 et celui de 2013. C'est plus que le reste de la zone euro. Le taux d'épargne a reculé de 10,9 % à 10 % du revenu disponible.  Et si les importations ont progressé de 13,8 %, ce n'est guère grâce à la consommation. Les importations de biens de consommation ont, dans le même temps, progressé de 4,35 %. Mais surtout, les entreprises ont continué à exporter à un rythme plus élevé que celui des importations. Du coup, l'excédent n'a cessé de gonfler et le nouveau rêve de la Commission européenne d'un rééquilibrage qui pèserait sur le cours de l'euro ne s'est pas réalisé.

3. Les entreprises sont-elles prêtes à réduire leur compétitivité ?

La clé de ce rééquilibrage réside donc bien dans les décisions des entreprises exportatrices. Pour réduire l'excédent courant allemand, il faut réduire nécessairement leur compétitivité et leurs profits. Or, ceci semble bien difficile.  Pour plusieurs raisons.


D'abord, il est impossible de demander à une entreprise de faire moins de profit. En Allemagne, comme ailleurs. Mais en Allemagne sans doute un peu plus qu'ailleurs, car il y a le sentiment outre-Rhin que le pays a réalisé les « justes choix » au début des années 2000 pour soutenir la rentabilité des entreprises. Y renoncer serait en quelque sorte annuler les « efforts » consentis pendant dix ans. Aucun politique, aucun chef d'entreprise et même aucun syndicaliste ne saurait l'accepter.


Mais surtout, les entreprises allemandes ont le sentiment d'avoir besoin de ces profits. Eux aussi s'attendent avec le vieillissement de la population et la baisse de la population active à une hausse directe et indirecte de la main d'œuvre. Il faudra nécessairement payer plus des salariés plus rares et, au besoin, les former. Face à cette exigence future, défendre ses positions à l'international, assurer sa compétitivité actuelle et engranger des réserves de trésorerie sont des nécessités.


D'autant que les exportateurs allemands seront menacés un jour ou l'autre par des concurrents émergents. La malheureuse expérience  de l'industrie photovoltaïque où l'avance compétitive allemande a fondu comme neige au soleil en quelques années devant les concurrents chinois leur a appris la prudence. Et l'importance de maintenir cette compétitivité et les marges pour faire face à ce type d'offensive.


En outre, si les industriels allemands bénéficient aujourd'hui de la réduction de la sagesse de l'énergie, ils savent qu'il n'en sera pas toujours ainsi. Avec le « tournant énergétique » décidé par Angela Merkel, le coût de l'énergie devrait bondir outre-Rhin. Augmenter les salaires et faire baisser l'euro, ce serait alimenter encore cette hausse. Et réduire à néant les profits et la compétitivité des entreprises allemandes.


Enfin, la croissance des exportations allemandes devrait profiter de la politique d'ajustement des pays périphériques. La reprise des exportations dans ces pays, acquise par la compression de leur demande intérieure devrait en effet favoriser la demande de biens d'équipement allemands. Ce qui pourrait conduire à plus d'excédent. Mais on voit mal comment les exportateurs allemands viendraient, au moment où s'ouvrent ces nouveaux marchés, réduire leur compétitivité…


On comprend donc que les entreprises exportatrices ne soient guère prêtes à apporter leurs contributions à la réduction des excédents.

    4. L'Allemagne doit-elle libéraliser son secteur des services ?

Olli Rehn a appelé l'Allemagne à ouvrir davantage son secteur des services à la concurrence, « afin de développer les sources internes de croissance. » L'argumentaire du commissaire est simple, voire simpliste. Avec plus de concurrence, la demande intérieure sera plus forte. Mais en réalité, l'Allemagne ne ferme pas ses frontières dans le domaine des services. Le mercantilisme allemand ne repose pas sur des taxes ou des monopoles. L'arme de l'Allemagne dans ce secteur, c'est précisément une concurrence acharnée, une course aux prix effrénée qui conduit les entreprises du secteur à dégager des marges très faibles.


C'est ainsi que, au moindre ralentissement économique, des vagues de faillites ravagent le secteur en Allemagne. On se souvient de KarstadtQuelle en 2011. Cette année, c'est le distributeur de produits de bricolage et de jardinage Praktiker qui a dû déposer son bilan.

Et c'est pourquoi beaucoup d'entreprises étrangères, si elles ne se positionnent pas sur des niches, ont bien du mal à survivre sur le marché allemand. Des géants comme WalMart, Carrefour ou Citigroup ont dû jeter l'éponge et se retirer de ce marché.

On voit donc mal les entreprises européennes de services ravagées par la crise de leur propre marché intérieure grâce à la politique défendue par Olli Rehn venir se frotter à un tel marché. Le secteur des services peut donc difficilement jouer le rôle de locomotive de la demande intérieure.

Faire reculer dans les conditions actuelles l'excédent courant allemand tient de la gageure. Sans une plus grande intégration européenne incluant des transferts de l'Allemagne vers le reste de la zone euro ou sans une désintégration de la zone euro permettant des dévaluations compétitives, la situation de déséquilibre actuel risque de perdurer longtemps.

10 mn

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Commentaires 54
à écrit le 08/01/2014 à 20:12
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Merci à Jean Poulit que je ne connais pas, pour son article plein de bon sens. Je retiendrai son nom. J'ai lu aussi tous les posts du jour et d'hier...Que veut-on? Un pays qui se meurt et qui, bientôt va devenir le plus pauvre de l'Europe ou un pays...

à écrit le 14/11/2013 à 14:55
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Le dumping social allemand est une realite pour quiconque vit a la frontiere : restaurants,alimentation, habits y sont bien pluss abordables tandis que leurs concurrents cote francais - plombes par les taxes et charges francaises - sont a la peine. I...

à écrit le 14/11/2013 à 11:43
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Pourquoi l'Allemagne changerait quoi que ce soit à son schéma qui fonctionne (pour elle)? Pour diverses raisons historiques, elle a abandonné la guerre physique, d'où baisse de la natalité puisque plus besoin d'autant de chair à canon. Mais son espri...

à écrit le 14/11/2013 à 11:00
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C'est comme dans l'enseignement à la Peillon ! Dans une classe de cancres, on blâme le bon éléve qui travaille trop bien et on lui abaisse ses notes pour relever la moyenne des cossards qui n'en foutent pas une ! J'ai aussi connu ça quand je trava...

à écrit le 14/11/2013 à 10:08
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Les fables de La Fontaine revue et corrigée version 2013. VERSION ALLEMANDE La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule. Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver. Les cigales pensent que la fourmi est stupide, elle...

à écrit le 14/11/2013 à 9:39
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Drôle ces commentaires ici et ailleurs: En Allemagne il n'y aurait que des pauvres, pas de revenus en cas de chômage, des gens qui travaillent à 1 EUR l'heure, et max 450 EUR le mois ..... etc etc. Est-ce trop demandés au Français qui se prennent p...

le 14/11/2013 à 14:59
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+1

à écrit le 13/11/2013 à 23:18
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Pour ceux qui connaisssnet si bien l´allemagne Je confirme. qu en ex RDA il n y a que des abattoirs ou travailent des Roumains pour 3 eur de l´heure. Sinon c´est le desert industriel , Les LiDL et ALDI ne vendent que de la camelotte po...

le 14/11/2013 à 9:32
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Merci de nous montrer que vous ne connaissez rien au sujet de l'Allemagne. Merci!

le 14/11/2013 à 11:00
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je confirme , tous les landers allemands ne se valent pas , a l'est c'est pas génial , des villes dortoirs , des entreprises au compte goutte , berlin est une exception , enfin plus on va a l'ouest plus le niveau de vie est proche du notre , sauf dan...

le 14/11/2013 à 11:24
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@ventremou Pfffffffff!!!!!!!, vaut mieux lire ça que d'être sourd!.

à écrit le 13/11/2013 à 22:17
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Incorrigibles français! ! nous sommes définitivement beaucoup plus intelligents que les autres. Mais c'est tout de meme curieux : aucun autre pays n'adopte notre modèle économique et social ?? par contre les autres font des réformes que nous n'arr...

à écrit le 13/11/2013 à 19:29
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Une réaction bien tardive... La réussite de l'Allemagne passe par un dumping social hallucinant et tout cela, au détriment des autres pays de l'UE. L'Euro ne marche que pour ce pays (basé sur le mark d'ailleurs). Il serait temps que la France arrête ...

le 13/11/2013 à 19:43
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Si il y a une solution faire peur du style un référendum sur la perspective de quitter Europe rien que idée va faire trembler bruxelle et berlin

le 14/11/2013 à 8:51
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je vous en prie petit Francais rendez nous ce service, volez de vos ailes prenez votre liberté. Re-prenez votre franc. Elisez Marine au pouvoir.

le 14/11/2013 à 8:51
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je vous en prie petit Francais rendez nous ce service, volez de vos ailes prenez votre liberté. Re-prenez votre franc. Elisez Marine au pouvoir.

le 14/11/2013 à 15:02
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L'Allemagne s'est surtout retrousse les amnches quand nous n'avons parle que de 35H financees a credit. L'Allemagne a une force : elle refuse l'ideologie et fait du pragmatisme : pour reussir demain, il faut bosser plus pour etre competitif et non p...

à écrit le 13/11/2013 à 18:56
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simple l euro fort ne profite qu à l Allemagne arretez d acheter allemand sinon l europe sera sous domination allemande non elle est déjà sous domination allemande la bce c est la Bundesbank la politique financiere est sous les ordres de berline via ...

à écrit le 13/11/2013 à 16:54
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Si cette politique est nocive pour Europe elle démontre ce qui nous attend si nous pratiquons la même politique avec un prix à payer impensable dans une vrai démocratie. Pour ceux qui pensent encore que Allemagne est compétitive Par la qualité de c...

à écrit le 13/11/2013 à 16:37
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Je suis globalement d'accord avec cet exposé. Mais l'essentiel n'y est pas dit : à savoir que les allemands font du trading, ils achètent beaucoup et le revendent, c'est ce que les économistes appellent une économie de bazar car comme dans un bazar o...

le 13/11/2013 à 19:25
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vous raisonnez comme un socialiste. c'est drole. vos données sont fausses. "une économie de bazar". donc la part de pib industriel est plus de 2 fois plus importante en Allemagne qu'en France (dont le PIB est déjà 30% inférieur). pour ce qui reste du...

le 14/11/2013 à 8:50
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La France a perdu des parts de marche sur TOUT les produits, et sur Vis à vis de Tout les pays. 3ème déficite bilatérale par exemple : l'Italie. Le problème n'est pas l'Allemagne. Aujourd'hui le déficit pour les produits industriels est de 45Mds d eu...

à écrit le 13/11/2013 à 16:17
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De tels excedents sont aussi nocifs que le sont les deficits des autres pays europeens. Un reequilibrage est necessaire, mais pourquoi l' Allemagne souhaiterait elle changer un comportement qui pour l' instant lui est juste 100% benefique ? Alors...

à écrit le 13/11/2013 à 16:17
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De tels excedents sont aussi nocifs que le sont les deficits des autres pays europeens. Un reequilibrage est necessaire, mais pourquoi l' Allemagne souhaiterait elle changer un comportement qui pour l' instant lui est juste 100% benefique ? Alors...

à écrit le 13/11/2013 à 16:17
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De tels excedents sont aussi nocifs que le sont les deficits des autres pays europeens. Un reequilibrage est necessaire, mais pourquoi l' Allemagne souhaiterait elle changer un comportement qui pour l' instant lui est juste 100% benefique ? Alors...

à écrit le 13/11/2013 à 16:07
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Je n'achètent RIEN d'Allemagne tout simplement ..

le 13/11/2013 à 20:32
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Mais ce que vous achetez d'ailleurs est produit avec des machines venue d'Allemagne ! Ça revient exactement au même !

à écrit le 13/11/2013 à 15:43
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Sans augmentation de la productivité des autres pays, demander à l'Allemagne de réduire ses excédents courants revient à lui demander de diminuer sa productivité, cad en clair, de baisser le niveau de vie de ses habitants. Qui pourrait accepter une t...

à écrit le 13/11/2013 à 15:36
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que les consommateurs Allemands achètent en priorité Allemand (ou supposé Allemand, mais en fait fabriqué en Slovaquie ou Pologne et rebadgé en Allemagne). A titre perso, l'Allemagne (et l'Autriche) est mon plus petit marché en Europe.

à écrit le 13/11/2013 à 15:35
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L'europe est devenu socialiste. On puni ceux qui travaillent et qui ont du succès (riche) et on protège et donne à ceux qui ne font pas d'effort. Il ne faut pas oublié que l'Allemagne a payé toute seul l'intégration de l'Allemagne de l'Est et doit p...

le 13/11/2013 à 16:11
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Vous oubliez que l'allemagne a grandement profite de la chute du mur, en ayant des salaries low cost, et en ayant acces aux pays de l'Europe de l'est devenu sa chasse garde. Et les premiers a etre puni sont les salaries low cost allemand a 1 euros...

le 13/11/2013 à 16:11
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Vous oubliez que l'allemagne a grandement profite de la chute du mur, en ayant des salaries low cost, et en ayant acces aux pays de l'Europe de l'est devenu sa chasse garde. Et les premiers a etre puni sont les salaries low cost allemand a 1 euros...

le 13/11/2013 à 16:11
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Vous oubliez que l'allemagne a grandement profite de la chute du mur, en ayant des salaries low cost, et en ayant acces aux pays de l'Europe de l'est devenu sa chasse garde. Et les premiers a etre puni sont les salaries low cost allemand a 1 euros...

le 13/11/2013 à 16:11
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Vous oubliez que l'allemagne a grandement profite de la chute du mur, en ayant des salaries low cost, et en ayant acces aux pays de l'Europe de l'est devenu sa chasse garde. Et les premiers a etre puni sont les salaries low cost allemand a 1 euros...

à écrit le 13/11/2013 à 15:31
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On ne change pas une équipe qui gagne.et Angela Merkel est un exemple de compétence et de réussite, , les technocrates de Bruxelles doivent être jaloux.

le 13/11/2013 à 15:55
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Les allemands ont raison qu'ils poursuivent dans leur marche en avant, les autres n'ont qu'à regarder les trains passer et saliver.

le 13/11/2013 à 15:57
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La technique du passager clandestin ca vous parle ? L'Allemagne a plein de qualites, mais certainement pas celle de respecter ces voisins Europeens. Si tout le monde faisant de la politique a l' allemande, qui acheterait nos produits ?

le 13/11/2013 à 16:38
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Si tous les pays font de la politique a l'allemande, la zone euro serait la plus riche de la planète car elle achèterait des matières 1eres pour vendre des produits fini haut de gamme. Pour le moment une bonne partie du marché mondial est aux mains d...

le 13/11/2013 à 21:34
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aka faucon ... Votre raisonnement ne tient pas. Tout d'abord car l'enorme majorite du commerce exterieur europeen se realise a l'interieur de l'Europe. Ensuite nous ne sommes pas allemands. Ce pays a adopte un positionnement particulier ( machines...

à écrit le 13/11/2013 à 14:33
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Cet excédent est la seule chose qui empêche l'Allemagne de couler à pic. Le problème c'est que cet excédent (enfin surtout les conditions de dumping social qui le rendent possible) nuit gravement au reste de l'Europe. Bref, on ne peut pas attendre ra...

le 13/11/2013 à 16:40
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pour vendre nos produitsIL FAUT S'IMPOSER PAR NOS COMPETENCES!!!!!!!!!pas en critiquant LES autres

à écrit le 13/11/2013 à 13:57
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Depuis 2007 l'Allemagne a un excédent courant supérieur à 6%. La législation européenne prévoit des sanctions au bout de 3 ans. Elle est donc en infraction acceptée par la commission, depuis 3 ans. La commission se réveille en fin de mandat. Pourquoi...

le 13/11/2013 à 15:09
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pourquoi sanctionner les bons puisque l'on ne santionne pas les mauvais

le 13/11/2013 à 16:01
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Les ' bons' le sont sur le dos des mauvais. . Croyez vous donc que c' est sa demande interieure sacrifiee sur l' autel de la competitivite depuis 10 ans qui lui a permis d' ecouler ses marchandises ?

le 14/11/2013 à 9:00
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Faux double faux petit Babar. l'Allemagne importe beaucoup mais exporte encore plus. Le jour ou il importeront moins vous allez pleurer petit francais. C'est votre principal client.

à écrit le 13/11/2013 à 13:44
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LE COMBLE DE LA BETISE pour bruxelles ,taper sur les bons éléves et laisser la france dans ses incoherences .ESPERONS que les élections européennes vont virer tout çà

le 13/11/2013 à 15:22
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Revoyez vos cours d'économie .. Une économie faisant fi de la demande intérieur n'est pas viable. Ce n'est pas une question de bon ou mauvais élève. Un équilibre s'impose.

le 13/11/2013 à 15:50
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Urgence de cours d'économie. Si les allemands fonctionnent bien c'est surtout qu'il n'y a pas de salaire minimum, il faut savoir que sur toute la population allemande le pouvoir d'achat est moins fort que les français. Attention les Etats tiren...

le 13/11/2013 à 16:04
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@@matheo : "une économie faisant fi de la demande intérieure n'est pas viable" ??????? Cela n'a aucun sens. Demande extérieure et demande intérieure ne font qu'un, différencier la demande par rapport à la géographie de son origine n'a pas de sens éco...

le 13/11/2013 à 16:05
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@@matheo : "une économie faisant fi de la demande intérieure n'est pas viable" ??????? Cela n'a aucun sens. Demande extérieure et demande intérieure ne font qu'un, différencier la demande par rapport à la géographie de son origine n'a pas de sens éco...

le 13/11/2013 à 16:38
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Tout cela, vos théories à vous libertariens, c'est bien beau dans les contes de fée avec des gens honnêtes et droit, qui ne profiteront jamais de leur position de puissance. Toutefois dans le monde réel, cela ne fonctionne pas comme cela. On ne vou...

à écrit le 13/11/2013 à 13:39
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On demande aux fourmis de se tirer une balle dans le pied pour que les cigales puissent continuer à chanter. Original.

le 13/11/2013 à 15:24
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Vous opposez 2 extrêmes. Quel est l’intérêt de votre commentaire ?

le 13/11/2013 à 16:05
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N' hesitez surtout pas a vous documenter sur les effets d' une politique de l' offre dans tous les Pays europeens. Les fourmis le sont en partie grace aux cigales du sud.

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