Grexit : le piège tendu par Angela Merkel aux électeurs grecs

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Angela Merkel veut-elle vraiment la sortie de la Grèce de la zone euro ?
Angela Merkel veut-elle vraiment la sortie de la Grèce de la zone euro ? (Crédits : reuters.com)
En agitant le chiffon rouge de la sortie de la Grèce de la zone euro, l'Allemagne cherche surtout à l'éviter en pesant sur le choix des électeurs helléniques.

La menace allemande de ne rien faire pour empêcher le « Grexit », la sortie de la Grèce de la zone euro, publiée ce lundi par une indiscrétion de l'hebdomadaire Der Spiegel, a déjà fait couler beaucoup d'encre. Le démenti peu convaincant du gouvernement fédéral qui a suivi laisse les Européens dans le flou quant aux réelles motivations de Berlin. Une chose est sûre : les indiscrétions du Spiegel ne sortent jamais au hasard.

Feindre de laisser choisir l'électeur grec

Pour comprendre les motivations de Berlin, il faut réfléchir en termes tactiques. Angela Merkel feint la retraite, mais en réalité, elle entre désormais de plain-pied dans la campagne électorale grecque tout en ayant l'air d'en sortir. En affirmant qu'elle est prête à laisser sortir la Grèce de l'euro en cas de victoire de la Coalition de la gauche radicale (Syriza) d'Alexis Tsipras, Berlin feint de laisser le choix au peuple grec. L'Allemagne prendra acte du résultat des élections et en tirera les conséquences. Mais c'est bien là que le bât blesse. Syriza ne veut pas sortir de la zone euro, mais renégocier les conditions imposées par le mémorandum et la troïka.

Dramatisation à outrance de l'élection grecque

Berlin refuse donc d'emblée toute discussion avec Syriza : si Alexis Tsipras l'emporte, alors la Grèce sera exclue de la zone euro, il n'y aura aucune négociation avec le nouveau pouvoir grec. Bref, l'Allemagne pose les termes du choix de l'électeur grec en ces termes : ou l'actuel premier ministre Antonis Samaras et l'euro ou Alexis Tsipras et le chaos. C'est évidemment biaiser la campagne électorale hellénique et chercher à peser considérablement sur le choix des Grecs. Comme lors du scrutin de juin 2012, l'Allemagne dramatise volontairement à outrance l'issue de l'élection pour imposer son choix.

Eviter le Grexit en l'agitant

Au final, la manœuvre allemande a pour but d'éviter à tout prix le « Grexit. » Dans son « Morning Briefing » de ce lundi 5 janvier, le directeur de la rédaction du quotidien allemand des affaires Handelsblatt, très proche de la chancellerie, affirme ainsi que la « fonction de ces menaces est précisément d'éviter leur réalisation concrète. » L'Allemagne espère que les Grecs, craignant que l'Allemagne ne les rejette de la zone euro et ne les entraîne dans le chaos, feront le choix du camp du premier ministre sortant. Antonis Samaras peut donc remercier une nouvelle fois son « amie » Angela Merkel pour le coup de pouce.

Une menace sérieuse ?

En fait, la menace allemande ne semble pas réellement sérieuse. L'argument développé par Der Spiegel sur l'absence de contagion de la Grèce vers les autres pays de la zone euro est en effet discutable. Certes, la nouvelle crise grecque à la fin décembre n'a pas eu pour effet de peser sur les taux des autres pays de la zone euro. Certes, il existe désormais des « pare-feu » disposant d'une certaine force de frappe, notamment le MES et ses 500 milliards d'euros. Certes, la BCE pourrait contraindre le pays à quitter la zone en coupant l'aide d'urgence au secteur bancaire. Mais il convient de ne pas oublier l'essentiel : l'existence d'un précédent pèsera en effet fort lourd dans l'avenir.

L'existence d'un précédent

Quelles que soient les conséquences de cette sortie pour la Grèce, preuve aura été faite que l'adhésion à l'euro n'est pas le « processus irréversible » que l'on présente aujourd'hui. C'est donc ouvrir la boîte de Pandore. Si le Grexit est catastrophique, il sera toujours possible de présenter la catastrophe comme une conséquence du cas hellénique, très particulier. Les partis défavorables à l'euro pourront, un peu partout, promettre de faire mieux et s'appuyer sur ce précédent pour affirmer qu'un retour aux monnaies nationales n'est pas un rêve irréalisable. Et si le Grexit se passe mieux que prévu, alors ce sera encore mieux pour les Eurosceptiques. Berlin sortirait très affaibli de cette aventure : ses partenaires pourront mettre dans la balance une sortie de la zone euro pour faire céder son intransigeance. En réalité, ce précédent changerait toute la donne dans la zone euro. Or, rappelons-le, l'Allemagne peut certes supporter la sortie de la Grèce de la zone euro, mais pas celle de la France et encore moins de l'Italie, car aussitôt, la monnaie allemande s'apprécierait considérablement, ce qui pèserait sur les exportations qui restent - le coup de « mou » conjoncturel du pays au troisième trimestre l'a prouvé - le vrai moteur de l'économie allemande.

La facture pour le contribuable allemand

Un Grexit serait aussi une défaite politique pour Angela Merkel qui, depuis 2010, a fait de la survie de l'euro le point d'orgue de sa politique européenne. Si la Grèce est exclue de l'union monétaire, Athènes n'aura d'autres choix que de proclamer un défaut unilatéral sur sa dette extérieure. Après tout, rien de plus logique : l'exclusion de la zone euro n'étant pas la volonté du gouvernement grec et n'étant pas prévu dans les traités, la réponse ne peut être qu'une telle mesure. Du reste, ce serait l'occasion de profiter réellement de l'excédent primaire (hors service de la dette) dont se vante tant Antonis Samaras, mais qui n'est d'aucune utilité à l'économie grecque aujourd'hui puisqu'il est englouti par les intérêts. En faisant défaut sur sa dette, le gouvernement grec récupèrerait des moyens d'agir pour son économie.

Mais alors, le contribuable allemand devrait passer à la caisse. Car la dette grecque est très largement détenue aujourd'hui par les européens : MES, Etats membres de la zone euro, banque publique allemande KfW et BCE. Un défaut grec conduirait à une facture qui, au pire, pourrait s'élever à 260 milliards d'euros. L'Allemagne serait le premier contributeur à cette facture. Ce serait alors pain béni pour les Eurosceptiques allemands qui ne manqueraient pas alors de retrouver leur unité autour de la dénonciation de la politique européenne d'Angela Merkel et de la CDU...

L'Allemagne ne peut imposer le Grexit

Enfin, l'Allemagne se donne ici plus de pouvoirs qu'elle n'en a réellement. L'euro est officiellement irréversible, il n'est juridiquement pas prévu de pouvoir sortir de la zone euro. Le traité de Lisbonne prévoit une possibilité de sortir de l'UE, mais à la demande du pays concerné seulement. Et encore, une sortie de l'UE ne signifie pas une sortie de la zone euro. De facto, le Monténégro et le Kosovo utilisent l'euro sans être membre ni de l'UE ni de la zone euro. Même en cas de faillite de la Grèce, de défaut sur sa dette, il n'y a là rien qui contraigne le pays à quitter la zone euro. Du reste, a-t-on oublié déjà que la Grèce a, par deux fois, en 2011 et 2012, fait défaut sur sa dette en restant dans la zone euro ?

Que fera la BCE ?

Bref, Syriza pourrait fort bien rejeter le mémorandum, imposer des négociations et, si elles sont refusées, restructurer sa dette, sans quitter la zone euro. L'Allemagne n'y pourrait rien faire. La seule puissance qui, en réalité, pourrait contraindre la Grèce à quitter la zone euro est la BCE. Si Mario Draghi coupe l'aide à la liquidité d'urgence  du secteur bancaire grec, le pays pourrait se retrouver en pénurie d'euros et, pour fonctionner, devrait émettre sa propre monnaie. Mais la BCE osera-t-elle créer un précédent ? Certes, elle a menacé de le faire à l'Irlande en 2010 et à Chypre en 2013, mais elle savait que ses menaces suffiraient. Avec Syriza au pouvoir à Athènes, sera-ce la même musique ? Pour Mario Draghi, confronté au risque d'une déflation dans la zone euro, « exclure » la Grèce de la zone euro serait jouer avec le feu. Les banques des autres pays périphériques pourraient alors relever leurs taux et se montrer prudentes. Enfin, la menace déjà citer du précédent est très dissuasif pour une BCE qui n'existe que par l'euro et ne peut donc prendre le risque d'un affaiblissement de l'euro. D'une certaine façon, ce serait la fin du « whatever it takes » (quoi qu'il en coûte) prononcé en juillet 2012 par Mario Draghi pour sauver l'euro. Enfin, on voit mal l'Italien, actuellement en conflit larvé avec la Bundesbank sur la question de l'assouplissement quantitatif, céder à des demandes allemandes sur ce point.

La menace allemande de Grexit est donc purement politique. Il s'agit d'impressionner l'électeur grec, de lui faire peur, comme en juin 2012 pour qu'il vote « correctement. » De plus en plus, dans la zone euro, la démocratie semble ainsi « dirigée » grâce à l'usage de la crainte. Reste à savoir sir les Hellènes tomberont dans le piège grossier que leur tend Angela Merkel.

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a écrit le 06/01/2015 à 11:02 :
les politiques savant ce qui est indispensable pour consolider l'europe et les pays, ils votent les lois à bruxelles, mais comme ils n'ont aucun courage pour appliquer et réformes, ils accusent l'europe une fois rentrés au bercail
notre débacle économique est due à notre colossale dépense publique inefficace, aux énormes gaspillages publics ; il suffit de rétablir une saine gestion pour repartir dans la croissance, l'europe n'est pour rien à notre antigestion de nuls, et la démagogie des extrémes, droite et gauche, n'est là que pour préserver les acquis, l'électorat public qui se gave d'argent public, pour se servir dans les caisses, surement pas pour le bien du peuple
a écrit le 06/01/2015 à 10:49 :
ils ont triché sur les comptes, ont une adminstration encore plus inefficace que la notre (et c'est peu dire !!) , n'ont pas de cadastre, ont dépnsé plus que de recetes (comme la france) et rechignent à aller au bout des mesures de rétablissement incontournables..
il faut les virer acr ils nous coutent cher, cet argent serait plus profitable à des projets européens...
et on fera plaisir à l'extréme droite et l'extréme gauche gecque, on verra bien comment ils vont s'en sortir !!!
Réponse de le 06/01/2015 à 10:54 :
ce serait effectivement un bon exemple de désastre induit qui couperait l'herbe à notre FN PC vis à vis des ses mesures clientélistes purement opportunistes pour faire oublier les vrais problèmes et sains solutions...
a écrit le 06/01/2015 à 7:57 :
un piege tendu aux grecs? mais si les grecs ne tombent pas dans le piege qui va etre piege?
a écrit le 06/01/2015 à 0:09 :
On devrait aller prendre par les armes ce que les grecs doivent au peuple francais..

Ces fegnaces ne pensent qu'à voler les autres sous les pretextes les plus divers.
Réponse de le 06/01/2015 à 6:44 :
ΜΟΛΩΝ ΛΑΒΕ ! Ce petit peuple en a vu d'autres et n'a jamais manqué de courage face à l'adversité.
a écrit le 06/01/2015 à 0:01 :
Elle aurait du se taire, elle va nous plonger dans une nouvelle crise !
a écrit le 05/01/2015 à 22:55 :
Vous etes bien naifs, vous savez très bien qu'elle prends ses ordres à Washington.
L' Europe est le bras avancé de EU.
Réponse de le 06/01/2015 à 10:52 :
l'europe fait ses propres choix en toute indépendance, arrétez d'être parano avec les US,
et quand on aura la logique des US on avancera plus vite, rigueur de gestion, bon sens...cette diabolisation est ridicule, ce sont des bosseurs et des décideurs, pas de 35h ni de laxisme à la mollason..
a écrit le 05/01/2015 à 19:10 :
La chancelière de la constellation ,la reine nationaliste des fourmis a parler,sans tenir compte ,ni respecter le peuple souverain grec,sans demander leur avis a ces partenaires,voila l’Europe allemande dans toute sa splendeur,alors vous êtes toujours europhile ou europhobe ...........
Réponse de le 05/01/2015 à 20:17 :
@cantalou: la chancelière ne doit en effet pas s'immiscer dans les affaires intérieures de la Grèce, mais elle peut quand même élever sa voix, car c'est quand même elle qui passe à la caisse pour régler la dette grecque :-) Le mieux serait en effet que la Grèce quitte l'UE pour régler seule ses problèmes :-)
Réponse de le 05/01/2015 à 21:24 :
euh, il y a pas que Deutschland qui va payer pour la Grèce, euh...
Réponse de le 05/01/2015 à 22:46 :
A priori, c'est la zone euro qui est passée à la caisse au prorata du PIB, donc c'est avant le "club med" qui a casqué comme il représente plus de 50 % du PIB de la zone euro ! Donc, il faudrait lui rappeler un peu. Si l'ensemble du "club med" parlait d'une seule voix, l'Allemagne, minoritaire, serait obliger de transiger !
a écrit le 05/01/2015 à 18:17 :
Les Allemands restent avant tout pragmatique. S'ils parlent d'une sortie de l'Euro de la Grèce, c'est justement parce qu'ils savent que ce pays ne remontera jamais la pente avec un euro beaucoup trop fort pour son économie. C'est justement une opportunité qu'ils offrent à la Grèce, en leur laissant ce choix : sortie ou austérité ad nauseam.

Aujourd'hui, les élites européennes payent le prix d'une UE construite à marche forcée, avec une monnaie unique qui ne peut servir autant d'économies différentes (voir la théorie des zones monétaires optimales). Ils ont voulu faire table rase des réalités, mais voilà, elles leur reviennent en pleine gueule et ce n'est que la continuité d'une catastrophe annoncée depuis longtemps par ceux qui nous avertissaient des dangers d'une monnaie unique.
Réponse de le 06/01/2015 à 10:57 :
la monnaie unique est une bonne chose, l'europe est la première puissance économique mondiale...
ce sont les critères de convergence qu'il faut consolider pour accélérer la construction... car éclater l'europe va envoyer bon nombre de pays dans la misère et l'isolement face à la mondialisation, la france en premier
Réponse de le 06/01/2015 à 19:26 :
@Problème : "les critères de convergences à revoir" vous me faites doucement rire avec cette formulation. Avez-vous seulement lu Mundell et sa théorie des zones monétaires optimales ? Lisez et après nous pourrons en discuter sérieusement.

Ah oui, devant l'absence d'argument, le parfait petit européiste nous prédit toujours les foudres de dieu. A cela, il suffit de répondre comment font les autres pays qui ne sont ni dans l'UE, ni dans l'Euro, comme la Norvège, la Suisse ou l'Islande, tiens justement qui non seulement s'est relevée de la grave crise financière qu'elle a traversée (en jetant au passage des banquiers en prison, chose que nous ne verrons jamais dans la belle et grande UE si vertueuse !!!) mais qui a refusé avec à propos de rentrer dans cette UE et dans l'Euro. C'est dire !!!
a écrit le 05/01/2015 à 17:42 :
Piège ? Salut ? Préparons le pire (gouverner = prévoir, Fayol) pour espérer... le meilleur !
a écrit le 05/01/2015 à 16:51 :
L'attitude et les propos de Merkel me choque au plus au point. Il parait invraisemblable que l’exécutif allemand s'immisce de la sorte dans le jeu électoral d'un pays démocratique. Il y avait déjà eu une tentative de ce type lors des élections en France, lorsque A.Merkel avait ouvertement affiché son soutien à N.Sarkozy. C'est une défiance à peine dissimulé du principe de souveraineté nationale, ces dérapages illustrent à eux seuls la moralité technocratique européenne, le manque de compassion et de vision à long terme. On est tellement éloigné de l'idéal européen des années 90 que cela en devient risible. Je prie pour que les grecs votent en faisant totalement abstraction de ces propos.
a écrit le 05/01/2015 à 16:22 :
tendre des pieges c'est bien, mais il faut faire attention de ne pas tomber dedans.
a écrit le 05/01/2015 à 15:26 :
Pourquoi la Grece serait exclue de la zonne euro !Si ce parti arrive au pouvoir personne au monde ne voudra lui preter d'argent tout au moins à des taux corrects mais hauts .La Grece emprunte à 9 % à l'heure actuelle ça pourrait monter bien au dela si tant est qu'il y ai quelqu'un au monde qui veuille lui preter .Le FMI a dit qu'il suspendait son aide à la Grece .La France et l'Allemagne lui prete à des taux relativements bas par rapport au marché .Si l'Allemagne dit je prete plus ce qui est sa stricte liberté, la France pretera t elle seule à la Grece pour s'entendre dire aprés je vous rembourse pas et subir le chantage de la Grece !La seule solution de la Grece serra d'elle meme de sortir de l'€ pour retourner au drachme car sans emprunt aucun pays ne peut vivre .C'est là que serra vraiment le debut des problemes pour la Grece !A quel prix en drachme paiera t elle le baril de petrole ......
a écrit le 05/01/2015 à 15:16 :
La dette, c'est la chute du niveau de vie... L'Europe du chômage et de l'incroissance est un scandale des boomers anti jeunes! Pire demain!
a écrit le 05/01/2015 à 14:27 :
En 1953 l'Allemagne a bénéficié d'une réduction de 60 % de sa dette, aujourd'hui on pourrait faire la même chose pour les grecs, je pense qu'ils ont suffisamment donné à la politique imbécile de Mme Merkel !!
Réponse de le 05/01/2015 à 15:35 :
Si vous aviez suivi l'affaire dés le debut vous devriez savoir que les créanciers de la Grece ont deja effacés la moitié de sa dette !Vous souhaitez peut etre qu'il faut l'effacer en totalité puis dans la foulée repreter aux grecs et de nouveau leur effacer leurs dettes ?
a écrit le 05/01/2015 à 14:16 :
Voilà bien la preuve que l'Europe n'existe pas ! De quel droit un état peut-il faire la leçon à un autre. Cela s'appelle de l'ingérence voire de la dictature. Cela me parait être du rôle de l'Europe (Conseil Européen, Commission ou parlement) de pouvoir tancer un état membre mais en aucun cas un autre état surtout de manière ouverte et publique.
Les pavés que l'on jettent peuvent être des boomerang ! Je suis déçu du peu de diplomatie des gouvernants allemands et tant bien même ils auraient raisons sur le fond, je crains que leur arrogance ne serve pas l'avenir de l'Europe.
Réponse de le 05/01/2015 à 16:42 :
il me semble que 240 milliards d'euros prétés aux grecs, en sus des diverses autres cadeaux et aides donnent au moins le droit de remarquer qu'en cas de changement de politique en grèce (dénonciation des accords actuels, défaut sur la dette) il y a aura aussi un changement de la politique vis à vis de grèce.
Aprés tout l'allemagne et la france sont les premiers impactés par un défaut grec. Nous sommes directement impliqués par les résultats des élections. Laisser croire que cela ne changerait rien serait un bien plus grand mensonge à faire aux électeurs grecs.
a écrit le 05/01/2015 à 14:09 :
contraiement a l auteur, je pense que la declaration de Merkel va boosterle score de Syriza aux elections. Ce qui est une bonne chose pour la grece car ca va lui permettre de se debarasser le la classe politique qui l a mit dans le mur (le pasok et ND qui ont gere la grece pendant les 30 dernieres annees). Apres, tout le monde sait que les grecs ne rembourseront jamais et que le contribuable europeen en sera de sa poche. Pas facile a faire avaler aux contribuables allemands, francais ou italien, mais ca sera comme ca, Syriza ou pas. Je suis sur que la zone euro trouvera un habiallage pour masquer le probleme, apres tout en france on est tres fort pour ce genre de truc et on peut surement preter quelques enarques et communiquant pour faire le job
a écrit le 05/01/2015 à 13:30 :
Dire que la Grèce peut quitter l'euro sans problème, s'adresse aux marchés évidemment et pas aux grecs qui sont libres. Il s'agit seulement de calmer la spéculation sur l'explosion de l'Europe.
a écrit le 05/01/2015 à 13:22 :
on a rien à foutre des grecs même si nos cons de banquiers adorent investir les causes perdues d' avance ! Hollande est le chef d' une entreprise en faillite comme le PS ?
Réponse de le 06/01/2015 à 18:45 :
Et nous on n'en a rien à foutre de tes commentaires à la noix ! En plus que vient faire ton comm sur Hollande ? Arrête de boire !
a écrit le 05/01/2015 à 12:30 :
grossier ou pas, les grecs n'ont pas tellement le choix, et le choix , leur choix, de vivre éternellement au dessus de leurs moyens et aux crochets des autres, c'est à dire les autres européens, est un rêve envolé. Ils pourront continuer à aller à la pêche 8 mois par ans et vivre à l'antique.
Réponse de le 05/01/2015 à 14:57 :
c'est pas loin du paradis, l'avenir que vous leur promettez.....
a écrit le 05/01/2015 à 12:07 :
Ce qui est déprimant, c'est d'acheter des produits allemands, alors voici quelques marques bien françaises : Cémoi (chocolats), Bic, Damart, Linvosges, armor lux, le slip français, devialet (hi fi), petrole hahn, pierre Fabre, klorane, elgydium (dentifrice), l’arbre vert (lessive), habitat, LVMH, cristel, Ek’Oh (machine à café), weston (chaussure), celio, le label de musique Naïve, Rowenta (groupe SEB), archos (tél mobile), les jeux vidéos Ubisoft, Dupont (stylos)…
Réponse de le 05/01/2015 à 12:44 :
ouais bon d'un autre coté l'industrie allemande est pas vraiment en pointe dans les chaussures (weston, ouah, merci mais 500euros la paire quand même), le textile, le chocolat ou les jeux vidéos.....
Réponse de le 05/01/2015 à 13:17 :
ce sont surtout les voitures allemandes qu'il faut boycotter!
Réponse de le 05/01/2015 à 13:55 :
on ferait mieux de boycotter des produits made in China, Taiwan, Corée, Etats-Unis, voire GB...
Réponse de le 05/01/2015 à 14:32 :
parce que vous pensez peut-être qu'en Allemagne, il ne privilégie pas le made in Germany? ils n'ont rien à faire de l'Europe et de ses partenaires.
Réponse de le 05/01/2015 à 15:56 :
L'ensemble des pays européens (et au-delà) achètent des produits allemands, car ils sont reconnus comme de qualité (perception peut-être fausse mais bien encrée chez beaucoup). Pourquoi les Allemands n'achèteraient-ils pas dans ces conditions leurs propres produits?
Réponse de le 05/01/2015 à 17:41 :
sauf que vous ne connaissez pas la mentalité et le patriotisme des allemands, les allemands achètent allemand pour soutenir leur industries et leurs emplois contrairement à la plupart des français. Aujourd'hui, une voiture française est aussi bonne et fiable qu'une voiture allemande mais la différence c'est quelle souffre d'une moins bonne image ou notoriété. La pseudo "Deutsche Qualität" est simplement du marketing rondement bien menée, il faut bien le reconnaître.
Réponse de le 05/01/2015 à 18:04 :
qui ne le sont plus par la grace de nos roitelets fossoyeurs d'emploi
Chemise Lacoste et autres articles de bonneterie ,renault ( par dacia) ,tout l'aluminium (péchiney) ,tout l'acier (arcelor) , la filière électronique grand public ,chantiers navals,;;;;;;;;;;;;;;;; Alstom SFR , Numéricable, Védior bis,Lafarge le ciment,le club med ....en attendant la suite
Réponse de le 05/01/2015 à 22:38 :
Je rejoint produits français. Le problème ce sont nos roitelets fossoyeurs. C'est la vrai différence avec les allemands, ils ne vendent pas ce qui marche chez eux et ils gardent toujours une activité suffisamment conséquente chez eux, pas comme Renault, Schneider, Alstom (avant de se faire racheter), Sanofi, ... .tous ont plus de 80 % de leurs effectifs à l'étranger, alros que les boites allemandes gardent au moins 1/3 de leur activité en Allemagne. Il suffirait de faire comme eux ! Mais avec nos roitelets, le plus fort étant l'ancien premier de promo de polytechnique qui vient de vendre pour une modique somme la partie énergie d'Alstom aux ricains. On ne sait tjs pas pourquoi, la boite faisant plus de 500 M€ de bénéfices ! La principale exception à la règle est Safran, mais je suis d'avis que cela ne va pas durer.
a écrit le 05/01/2015 à 12:06 :
Je rappelle à l'Allemagne ses devoirs... Alors que la France a été sommé de rembourser ses dettes après la 1 GM par les alliés, l'Allemagne n'a versé qu'une part minime de ses réparations à la France (Plan Young). Ce pays est un mauvais payeur... alors qu'il arrête de donner des leçons à la terre entière.
Réponse de le 05/01/2015 à 13:15 :
A lire votre post revenchard, on voit que vous n'êtes plus très jeune..
A propos de devoirs, la France va-t-elle versé des réparations et dommages et intérêts pour les deux siècles d'esclavagisme envers les Africains?
Réponse de le 05/01/2015 à 13:52 :
@réparation: vous faites erreur, l'Allemagne a versé la dernière tranche des réparations en 2012. Votre commentaire n'a aucun fondement, sinon votre antigermanisme primaire.
Réponse de le 05/01/2015 à 14:32 :
la France va t-elle rembourser le tribut colossal que lui a verser Haïti ? équivalent à 2 % du pib de la France d' alors et payer en franc or ! et qu' accéssoirement le père Aristide avait réclamé..... avant d' ètre débouler.. 2 % du pib de la France c' était 90 millions...en or........... ce qui ferait 40 milliards aujourd' hui...
Réponse de le 05/01/2015 à 21:14 :
L'Allemagne n'a pas payé le quart de ce qu'elle devait payer après-guerre. C'est dur de voir la réalité en face pour un Allemand... Ce pays est dans l'autoaveuglement permanent. A côté de ces atrocités (génocides en Europe et en Afrique de la manière la plus atroce, déclenchement de trois conflits coûtant la vie à des dizaines de millions de morts, esclavagisme dans les territoires conquis...), ce qu'a fait la France, c'est du pipi de chat !
Réponse de le 05/01/2015 à 22:30 :
à tard dans la nuit, c'est sûr qu'avec 40 ans d'inflation à 5-10 % jusqu'en 1980, rembourser en francs courants une dette de guerre qui date de 1930, cela ne doit pas coûter grand chose, surtout comparé aux paiements que la France a faites en 1872 car sinon l'Allemagne aurait continué à occuper le quart nord-est du pays (dont le Nord Pas de Calais). On voit la différence : un pays a payé rubis sur ongle une somme énorme pour l'époque (qui a grever son développement industriel et boosté celui de son vainqueur) alors que l'autre paye plusieurs décennies après avec une monnaie dévaluée. De même, savez vous qu'il y a eu les derniers bons d'emprunt russes remboursés 80 ans après ?Enfin ceux qui en avaient encore. Evidemment là aussi, ce n'était plus que des broutilles. Mince, c'est toujours le même pays qui se fait ent... . Et ce n'est pas fini pour les veaux.
Réponse de le 05/01/2015 à 22:32 :
C'est marrant quand des pays rembourse la France (Allemagne, Russie), ils payent sans prendre en compte l'inflation ou très peu mais si la France doit payer ce serait en en tenant compte. Quand on est c... .
a écrit le 05/01/2015 à 12:03 :
Cette annonce de Merkel aura l'effet inverse.
a écrit le 05/01/2015 à 11:57 :
Par cette déclaration , Merkel cherche simplement a rappelé leurs devoirs envers les autres pays européens au Grecs , qui nous doive de ne pas avoir été mis en faillite avec sa cohorte de misère a coté de laquelle ce qu'il on subis est du petit lait ( demandé donc leurs avis au Argentins )
a écrit le 05/01/2015 à 11:45 :
Alors tous derrière l'Allemagne? ou ce serait-Elle qui sort pour un meilleur équilibre global de cette nouvelle Europe?
Réponse de le 05/01/2015 à 12:50 :
ben le problème c'est que "elle qui sort" ne fonctionne pas comme alternative. Il faut bien que quelqu'un paye pour les dépenses des grecs et consorts. C'est puorquoi Syriza veut rester dans l'euro, ce qui signifie rien d'autre qu'ils veulent continuer de bénéficier l'aide allemande. Mettre tous les pays déficitaires ensemble n'est pas un meilleur (!) équilibre, au plus est-ce un meilleur déséquilibre.
a écrit le 05/01/2015 à 11:30 :
On peut aussi renverser le titre "le piège tendu par Syriza et les grecs au reste de l'Europe " !!
a écrit le 05/01/2015 à 11:28 :
Que les grecs votent librement (à eux de ne pas être aussi idiots que les français en 2012!) et assument ensuite leur choix :
Le nouveau gouvernement qui sortira des urnes fera ses propositions de restructuration de la dette :
- si c'est un projet financièrement crédible, les prêteurs ne pourront qu'approuver;
- si c'est une tentative d'extorsion de fonds, le banquier européen sera libre de refuser !!
... aux grecs de réfléchir : ils ont vu il y a peu jusqu'à quel point les taux peuvent exploser, alors avec une sortie des garanties européennes... !!!
a écrit le 05/01/2015 à 11:24 :
La Grèce quitte l'Euro : on perd 260 milliards d'Euro.
La Grèce reste dans l'Euro : on perd + de 300 milliards !
Laissons le choix aux grecs, qui soit font les efforts nécessaires (car pour l'instant, les plus fragiles ont bien trinqué, mais les réformes n'ont pas avancées), soit ils assument les conséquences de leur vote !
Exemple : l'église omniprésente est toujours exonérée de tout impôt alors que c'est le plus gros propriétaire, les armateurs sont également exonérés, ...
Puisqu'on veut leur imposer des ventes de biens publics pour financer une partie de leur dette, l'Europe devrait créer une structure ad-hoc qui, financée par l'Europe, rachète les viens concernés, puis se charge de les revendre ensuite.
Réponse de le 05/01/2015 à 22:24 :
Comme dit plus bas, avec Siriza, l'église orthodoxe pourrait enfin contribuer à l'effort financier !
a écrit le 05/01/2015 à 10:21 :
La seule solution à la grande chienlit qu'est la monnaie unique, c'est que l'Allemagne et ses pays satellites sortent de l'Euro, qu'ils créent leur propre monnaie commune avec leur banque centrale à eux. Tout le monde sera comptant : l'Europe du sud continue avec l'euro, rembourse sa dette en euro, emprunte en euro, voit l'euro chuter (c'est bon pour l'activité moyenne gamme en Europe du sud) etc, etc... L'Europe du nord crée sa propre monnaie le Mark du Nord, très recherché par les marchés, qui s'apprécie rapidement mais cela est sans influence sur l'activité haut de gamme de l'Europe du nord, etc, etc...
Réponse de le 05/01/2015 à 11:15 :
...et notre dette (plus de 2000 milliards d'Euro) passe d'un taux d'emprunt aligné sur l'Allemagne, à un taux aligné sur la Grèce !!
a écrit le 05/01/2015 à 10:09 :
1. La "menace allemande" est bien réelle et n'est pas que d'ordre politique mais plutôt juridique car la BCE n'a pas le droit de renflouer la dette publique d'un état membre. La cour de Karlsruhe (et en renvoyant l'affaire à la cour européenne) risquerait bien de geler d'une part le projet d'un QE verbalement planifié et d'autre part d'organiser la sortie de la Grèce. Le grexit reste peu probable mais possible.
2. L'Allemagne n'a jamais voulu une ZE avec la Grèce. (Elle a accepté la pression française à ce sujet)
3. L'Allemagne aurait voulu sa sortie en 2011 dans une tentative d'un commun accord (en entre Evangelos Venizelos et Wolfgang Schäuble). Mission impossible, aucun pays ne veut d'ailleurs sortir de la ZE...
4. Nombreux économistes allemands s'étonnent toujours du "miracle" Italien qui a rendu le "respect" des critères de convergence à la monnaie unique subitement possible ; ils s'interrogent pourquoi l'Italie a pu joindre la ZE.
5. Il existe en Allemagne des différents projets d'une création d'une ZE nouvelle; ces modèles suggèrent l'exclusion de nombreux pays comme l'Italie; mais aussi la participation de la France ne serait que facultative; cad si le pays adopterait des réformes fondamentales.
6. Il s'agit d'une erreur fondamentale de croire que l'Allemagne accepterait encore très longtemps la situation et le comportement de certains membres de la ZE. Effectivement, à long terme la ZE dans son fonctionnement actuel est menacée; la BCE dérive hors de son mandat.
7. Les coûts de la fin de la ZE seront exorbitants, pour l'Allemagne aussi, mais c'est effectivement le seul pays qui a la volonté et le pouvoir de modifier la donne.
Réponse de le 05/01/2015 à 22:57 :
Dans la ZE, les pays du sud de l'europe , c'est 180 millions d'habitants, ceux du nord (bénelux, allemagne, autriche, finlande) 130. En cas d'explosion de la ZE actuelle, l'obsession exportatrice de l'allemagne, qui ruine les industries des autres pays d'europe, verrait ses débouchés européens diminuer énormément du fait de l'évaluation de l'euro-nord par rapport à celui du sud.. Quant aux débouchés des BRICS, là non plus tout n'est pas rose pour l'allemagne, ces pays n'étant pas au mieux de leur forme, la crise de l'Ukraine ne s'arrangeant pas, et si l'on veut bien ouvrir les yeux, la soi disant réussite allemande se concentrant sur des produits traditionnels, et certainement pas sur une créativité débordante dans les nouvelles technologies. Bref, si les allemands étaient un peu moins rigides et et un peu plus réalistes, ils réfléchiraient à deux fois avant de briser l'actuelle ZE
a écrit le 05/01/2015 à 9:57 :
Ce qui est certain est qu'il y aura un défaut grec sur la dette en 2015, en cas de victoire de Syrisa. Les interrogations portent seulement sur son ampleur et sur le fait qu'il sera concerté ou pas. Ce qui est certain aussi c'est qu'il coutera au budget de la France qui ne l'a pas anticipé. On ne sait pas encore combien, ça dépendra de l'ampleur de la restructuration ou du défaut.
a écrit le 05/01/2015 à 9:46 :
Le peuple grec a déjà morflé et fait des efforts durs et nécessaires. Par ailleurs, ils ont privatisé à tour de bras. Il me parait logique qu'au moment où ils dégagent un excédent primaire, la question d'un défaut partiel revienne sur la table. C'était annoncé de longues dates et c'était totalement prévisible. Les négociations commencent en fait, les Européens et Merkel en tête et très maladroitement essaye de perdre le moins possible. Si à Deauville Merkozy avait réglé le problème une bonne fois en acceptant le défaut ou une vraie mutualisation , le dossier grec ne pourrirait pas l'Europe. C'est perdant perdant, et l'ardoise monte.
Je me demande si Merkel va pas se prendre un grand retour de bâton par son peuple et que ca ne va pas conduire l'Allemagne (et du coup d'autres) à quitter l'Euro, un désastre pour l'Allemagne.
Réponse de le 05/01/2015 à 11:36 :
Méthode Hollande : les réformes structurelles ne sont pas faites, mais je voudrais partager avec vous la facture !!
Les plus pauvres ont trinqués, mais les vraies réformes (exonération église orthodoxe et armateurs, réforme cadastrale, clientèlisme, ...) n'ont pas été faites !
Ils veulent d'évaluer leur monnaie, le moyen, c'est de couper dans les revenus !
Réponse de le 05/01/2015 à 22:22 :
L'avantage, c'est qu'un parti de gauche va enfin faire casquer l'église orthodoxe et les armateurs. Du coup, ils vont vraiment plus facilement réduire leur déficit et relancer leur économie. Cela vaudrait bien une petite aide de la part de l'Europe, non ?
a écrit le 05/01/2015 à 9:37 :
il faut boycotter les produits allemands,
les code-barres commençant par 40 à 44 : pays producteur Allemagne
Réponse de le 05/01/2015 à 11:38 :
Une Smart fabriquée en Lorraine avec un moteur Renault, c'est allemand ? Et un airbus fabriqué en Allemagne, c'est français ??
Réponse de le 05/01/2015 à 11:40 :
Les pauvres vont boycottés LIDL pour aller chez le franchouillard Fauchon ??
Réponse de le 05/01/2015 à 11:44 :
Vous avez raison: je vais boycotter Lidl... dorénavant, j'irai chez Aldi !!
Réponse de le 05/01/2015 à 11:46 :
Vous me conseillez une petite Mercedes avec un moteur Renault, ou une Renault fabriquée au Maroc ??
Réponse de le 05/01/2015 à 12:58 :
vive le made in France!
Réponse de le 05/01/2015 à 13:19 :
non je vous conseille une Audi vendue une fortune et fabriquée en Hongrie (sic)
Réponse de le 05/01/2015 à 22:19 :
Lidl et Aldi, le pire du pire niveau bouffe sans goût.
a écrit le 05/01/2015 à 9:35 :
L'Allemagne aura tout fait pour provoquer ce qu'elle craint. Les grecs n'ont pas d'autre solution que de ruer dans les brancards pour éviter de se faire piller pendant deux générations. Et d'autres pays feront de même. C'est juste une question de temps pour que ça explose et c'est bien normal quand le remède tue le malade. C'est une réaction de survie.
a écrit le 05/01/2015 à 9:22 :
vous voyez le mal partout
y a aucun piege, elle met juste la regle du jeu sous le nez des grecs ( qui croient pour l'instant que le mode ' prise d'otage permanente' va fonctionner)
au passage c'est un excellent rappel ... pour la france qui n'a encore ft aucune reforme...
Réponse de le 05/01/2015 à 9:47 :
à chaque événement en zone euro, le taux de la France baisse...
Réponse de le 05/01/2015 à 13:49 :
Le taux baisse, mais la dette continue d'augmenter massivement a 30% de deficit budgetaire, et pas le debut du commencement d'une vraie reforme..
a écrit le 05/01/2015 à 9:06 :
L'Allemagne joue à l'arroseur arrosé, en permanence, elle créé et provoque les conditions de sa propre capitulation ....monétaire....pour sauver son impérialisme économique...en laissant croire à ses concitoyens le contraire avec la bénédiction de sa Cour Suprême, la trahison de la démocratie c'est plutôt là où cela se trouve, dans la manipulation de leur propres populations par les pays dits forts ou impérialistes.
a écrit le 05/01/2015 à 9:01 :
Bravo Monsieur Godin pour ce nouvel article convaincant. Vous êtes parmi tous les journalistes français couvrant l’actualité européenne le plus réaliste et surtout le moins dogmatique. Merci de nous faire partager votre lucidité particulièrement éclairante. Au plaisir de vous lire à nouveau.
Réponse de le 05/01/2015 à 13:00 :
second degré? Parce un dogme RG en a au moins un gros: l'"Allemagne a tord" et ce quelle que soit la position allemande.
Réponse de le 05/01/2015 à 14:08 :
@pedro : RG sert de contrepoids. La quasi totalité des commentateurs politiques portent l'Allemagne aux nues sur tous les sujets. Je me souviens avoir lu dans Le Monde, à propos de la taxe à 75%, que les électeurs allemands étaient plus sages et intelligents que ceux français...

Face à la véhémence et à l'exagération de ces exégètes sur le miracle allemand, un journaliste timoré et jouant toujours sur la nuance ne saurait se faire entendre. Nous avons besoin d'une voix posée et opposée, afin d' apercevoir les deux facettes de l'Allemagne. Par ailleurs, RG étaye toujours son argumentation avec une analyse et des chiffres solides, contrairement à beaucoup de commentateurs qui n'ont que 4 chiffres en tête : croissance, déficit, dette et niveau de chômage.
Réponse de le 05/01/2015 à 16:32 :
@alextp: foutaises, d'abord RG ne connait rien de l'allemagne, ensuite il cite souvent des chiffres ou des faits faux pour batir son agumentation.
1) pourquoi le Handelsblatt est-il donné pour "très proche de la chancellerie". Cela évoque plutôt une coneption très française de la presse
2)pourquoi est-il affirmé que l'allegne souffrirait d'une aprréication de la monnaie. Avec un euro à 1,60$ cela semblait créer plus de problèmes en France qu'en allemagne. Il y a peu RG affrimait aussi que l'Euro fort était un choix des allemands car moins sensible à son niveau... contradtion et touange de veste...
3)une sortie de la Grêce, même serait très probablement populaire en Allemagne même en cas de pertes associées. Les allemands considèrent de fait l'argent déjà prété comme perdu. L'incertitude sur l'avenir serait levée, cela permettrait à Merkel de se liberer des reproches d'attitude hésitante en réglant la chose de manière définitive et éliminerait au contraire pratiquement la menace de l'afD sur sa droite. Tout bénef donc. Pourtant RG affirme tout le le contraire. Jusqu'au prochain trournage de veste au moins
4) Quand à l'intelligence des électeurs... à voir qui arrive à se faire élire en France, et à entendre que feu la taxe à 75% ai pu convaincre qui que se soit, il est légitime de se poser des questions. Disons au moins que du fait de l'histoire le populisme le plus grossier a désormais un peu moins de succès en allemagne.

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