• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Grèce : que veut l'Allemagne ?

Photo de Romaric Godin

Romaric Godin

Publié le 20 février 2015 à 09:47 - Mis à jour le 20 février 2015 à 16:37

L'essentiel de l'actualité

mardi 30 juin

  • La taxe française sur les petits colis sera « suspendue » dès mercredi
  • Loi d'urgence agricole : le Sénat vote la réintroduction dérogatoire de pesticides interdits
  • Google condamné à verser 126 millions d'euros à des médias
  • Royaume-Uni : Starmer dévoile son très attendu plan d'investissements dans la défense
  • L'Île-de-France prépare l'ouverture à la concurrence de quatre lignes de train et sept de tramway
Voir plus

Le Quotidien Numérique

30 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    WhatsApp bouleverse son service : les numéros de téléphone des contacts remplacés par des pseudonymes

  • 2

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 3

    « Nous étions esclaves, à cette époque » : les Afro-américains, grands oubliés des célébrations de l’indépendance des États-Unis

  • 4

    « Une invasion de Taïwan représenterait une prise de risque considérable pour Pékin  »

  • 5

    Or : pourquoi le premier producteur africain veut augmenter les réserves de sa banque centrale

  • 6

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le refus par Berlin des propositions grecques soulève cette question : pourquoi ? Revue des objectifs du gouvernement allemand dans cette partie de bras de fer...

Avant la réunion de l'Eurogroupe de ce vendredi, une question surgit irrémédiablement dans tous les esprits : que cherche l'Allemagne ? Le refus du compromis proposé par Athènes l'amène nécessairement. Aussi faut-il tenter d'y répondre.

L'objectif financier

La première hypothèse est celle des pertes financières. C'est la thèse utilisée la plus souvent, celle du « contribuable allemand. » Bild Zeitung, en début de semaine, titrait sur la perte des « 65 milliards d'euro » d'exposition de l'Etat allemand à la dette grecque. En France, on s'émeut régulièrement du « coût de l'annulation de la dette grecque. » Au-delà des polémiques sur ce coût, cette défense semble irrecevable. Syriza n'avait jamais réclamé d'annulation totale et le gouvernement Tsipras a renoncé à l'objectif d'un « haircut » (coupe dans le stock de dettes). Dans la lettre transmise hier à Jeroen Dijsselbloem, Yanis Varoufakis a souligné l'engagement d'Athènes à reconnaître ses engagements. Ceci n'exclut pas des aménagements dont Athènes veut parler pendant les six mois de prolongation de l'aide et qui seront, in fine, peu coûteux pour un contribuable allemand et qui toucheront sans doute quelques points de base d'intérêt en moins et un remboursement plus lissé. Mais n'oublions pas qu'aujourd'hui, la dette grecque au FESF doit déjà n'être remboursée intégralement qu'en 2056, celle aux Etats membres en 2041... Bref, le contribuable allemand n'y verra que du feu.

Un coût minime

Certes, il faudra faire un nouveau chèque à Athènes, sans doute une dizaine de milliards d'euros. Mais Yanis Varoufakis a été le premier à mettre en évidence l'absurdité d'une nouvelle dette européenne afin de rembourser les échéances de... la BCE. Ici, l'Allemagne est victime de ses principes. Si la BCE acceptait de repousser ce remboursement de 6,7 milliards d'euros prévus cet été, comme elle l'a fait en février 2013 pour l'Irlande, le chèque serait moindre. Et le risque équivalent. Enfin, ce chèque représente une dette indirecte, portée soit par le FESF, coquille vide représentant les Etats, soit par le MES, institution européenne. Dans les deux cas, le contribuable allemand garantit évidemment cette somme, mais ne contracte pas directement la dette. Il faudra un défaut pour qu'il paie (via la contraction d'une nouvelle dette). Enfin, la part allemande dans cette somme sera de 2,7 milliards d'euros, soit 1,3 % de la dette publique allemande. Un effort très supportable pour le pays. Et, rappelons-le, indolore compte tenu de la croissance des recettes fiscales allemandes et de celles des revenus des ménages, le tout s'appuyant sur un excédent courant qui ne se réduit pas et, qui, rappelons-le, n'est pas sans rapport avec la crise que vit la zone euro aujourd'hui.

Craindre moins les contribuables que les électeurs

Bref, si Berlin décidait d'accepter les conditions grecques, les contribuables allemands n'en seront pas moins pauvres ce week-end. Sauf que, évidemment, des forces politiques nouvelles ont émergé qui mettront l'accent sur ce nouvel engagement. Les Eurosceptiques d'Alternative für Deutschland (AfD), y verront un moyen de reprendre du poil de la bête sur le plan électoral, sans doute encore les Libéraux de la FDP. Bref, plus que les contribuables, c'est bien plutôt les électeurs que le gouvernement fédéral allemand cherche à ménager.

L'objectif de principe : le respect des « règles. »

Deuxième position : celui des principes. Dans son refus de la lettre grecque formulé jeudi 19 février au soir et rendus publics par plusieurs sources, on remarque l'utilisation à six reprises du terme « programme actuel » (« current programme »). La question est, pour le gouvernement fédéral, d'obtenir la réalisation et l'application de ce « programme. » On connaît l'argument : il y a des règles, il faut les respecter. Ceci est, cependant, un faux problème. Ce fameux « programme » a déjà été modifié à plusieurs reprises, et de façon substantielle, puisqu'il reposait sur des hypothèses économiques absurdes en termes d'effet des mesures d'austérité sur la croissance. En novembre 2012, on a donc revu de fond en comble le programme de mars 2012. Mieux même, ce programme de mars 2012 annulait en fait un précédent programme, établi en 2010, et qui avait si bien échoué qu'on avait dû procéder à la restructuration de la dette privée.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

En réalité, dans une négociation entre créanciers et débiteurs, les « règles » sont fort mouvantes et dépendent de la situation du débiteur. Rien n'est moins commun que la révision des conditions de remboursement et des programmes qui les accompagnent. L'histoire des dettes des pays en développement le prouve, celle de l'Allemagne qui a demandé régulièrement entre 1919 et 1953 des réaménagements également.

Rappelons que la Grèce n'enfreint actuellement pas davantage les traités européens que l'Allemagne. Son déficit budgétaire est revenu dans les clous de Maastricht, sa dette publique est supérieure à 60 % du PIB, comme celle de l'Allemagne, et aucune ligne des traités européens obligent les pays à respecter des règles signés entre un Etat membres et ses créanciers. Les faillites partielles de la Grèce de 2011 et 2012 le prouvent. Bref, l'argument juridique avancé sans cesse par les Allemands ne tient pas davantage que celui de la défense du contribuable.

Accepter la responsabilité du créancier

Du reste, l'argument du principe et de la morale pourrait être renversé. Rappelons que tout créancier est responsable de ses engagements et que, lorsqu'il a accordé un prêt, il doit en assumer le risque. C'est, du reste, ce qu'Angela Merkel avait affirmé en 2011 pour justifier les coupes imposés aux créanciers privés : « vous avez pris des risques, payez-en le prix. » En « sauvant » la Grèce en 2010 par une augmentation de l'exposition du contribuable allemand, Angela Merkel et Wolfgang Schäuble, ont surtout permis aux banques allemandes de vendre leurs expositions à la dette grecque. C'est un choix politique qui était risqué puisque basée sur des hypothèses de croissance erronée. Que ces erreurs fussent de bonne ou de mauvaise foi, peu importe. Le gouvernement allemand a même persévéré, l'a imposé contre la volonté du gouvernement grec de George Papandréou qui, en novembre 2011, a tenté de soumettre cette politique à référendum, l'a renouvelé en mars 2012. Bref, il y a eu prise de risque. Il est donc moralement logique qu'Angela Merkel et Wolfgang Schäuble en assument les conséquences devant leurs mandants, autrement dit le contribuable allemand. Or, leur politique est plutôt celle de la fuite en avant et de la transmission du problème du remboursement de la dette grecque, qui se représentera, aux fameuses « générations futures » qu'ils prétendent protéger...

L'objectif politique

Dernière raison : elle est politique. Dans cette affaire, l'Allemagne cherche absolument à faire un exemple. Là encore, le document de motivation du refus de la réponse grecque est sans équivoque. Elle parle de « cheval de Troie. » On peut comprendre ce terme de deux façons. La première est que la proposition grecque permet in fine au gouvernement grec de respecter certaines de ses promesses électorales dans le cadre du programme. La deuxième est que, si l'on cède, le cas grec pourrait faire école et devenir le « cheval de Troie » d'une remise en cause de l'austérité au niveau européen.

L'architecture de la zone euro

Wolfgang Schäuble est l'artisan de la nouvelle gouvernance européenne mise en place après 2011 et qui s'appuie sur les directives Two-Pack, Six-Pack, sur le semestre européen, sur le traité instaurant le pacte budgétaire. La zone euro ainsi redéfinie établit comme priorité la stabilité budgétaire. Toute remise en cause de cet ordre ainsi établi représente, du point de vue allemand, le danger d'une nouvelle crise de la dette. Il y a donc nécessité de briser dans l'œuf toute tentative de modifier cette logique. Le combat devient alors politique. Il s'agit de montrer aux électeurs des pays européens qu'il est impossible de disposer de l'euro et de mener des politiques de relance ou des politiques économiques alternatives à celles promues désormais par les structures de la zone euro.

Vider le programme politique de Syriza

Il faut donc absolument non seulement faire un exemple dans le cas grec en prouvant que ces politiques sont impossibles. Voici pourquoi les concessions grecques, qui cherchent évidemment à ménager des marges de manœuvre pour l'application du programme de Syriza, ne peuvent satisfaire Berlin. Ce qu'il faut, c'est réduire à néant ce programme. Voici la vraie raison de l'attachement allemand au « programme actuel. » Il s'agit de montrer que l'élection du 25 janvier n'a absolument rien modifié. Qu'elle est neutre et n'a pas eu d'impact. Hier, dans le texte du refus allemand, on aura ainsi pu remarquer que Berlin posait deux conditions à son feu vert : que le gouvernement grec accepte le programme actuel en reprenant in extenso trois phrases dictée par le gouvernement fédéral et que ce gouvernement renonce aux « lois votées par le parlement cette semaine » concernant les mesures sociales et la hausse du salaire minimum.

Accepter la culture de stabilité ou sortir

À lire également

  • Grèce : un Eurogroupe sous haute tension
  • Grèce : Berlin veut pousser son avantage
  • "La Grèce doit sortir de l'euro, son entrée fut une erreur évidente" (VGE)
  • La Grèce veut effacer une partie de la dette... de ses contribuables

L'objectif principal qui semble conduire le comportement allemand est donc celui d'une réduction à néant du programme de Syriza. Ainsi, l'architecture de la zone euro ne sera plus jamais menacée. Le choix qui se dissimule derrière cette détermination est moins un déni de démocratie qu'une mise au pas de la zone euro. Le choix pour les électeurs est alors, soit de rester dans la zone euro en acceptant la « culture de stabilité allemande », soit d'en sortir pour mener d'autres expériences. C'est la raison pour laquelle le sort de la zone euro se joue ce vendredi.

Romaric Godin

Sur le même sujet

L’essentiel de l’actualité ce mardi.

🔴 Fin de la taxe « petits colis », réintroduction de pesticides, Google sanctionné... L'essentiel de l'actualité ce mardi 30 juin 2026

La Tribune sélectionne pour vous les principales informations économiques tout au long de la journée.

Économie
Très attendue, la carte des sites olympiques et paralympiques des Alpes 2030 a été dévoilée ce lundi 29 juin sur le campus du numérique de Charbonnières-les-Bains, près de Lyon (Rhône).

Très attendue, plus compacte… La carte des sites des JO 2030 veut désormais permettre « d’avancer »

Ce lundi 29 juin traduisait une étape déterminante pour les Jeux des Alpes 2030 : après plusieurs mois marqués par une série de retards et d’enjeux de gouvernance, le Cojop a présenté, aux côtés de l’ensemble des parties prenantes près de Lyon, la carte officielle des futurs Jeux des Alpes 2030 qui se traduit par une organisation plus « resserrée » et « compacte ».

Premium
Économie
La gouverneure Lisa Cook a défendu l'indépendance de la Fed devant la Cour Suprême.

Trump bloqué par la Cour suprême, Lisa Cook reste à la Fed

La Cour suprême américaine a empêché lundi 29 juin la révocation de Lisa Cook, gouverneure de la Fed nommée jusqu’en 2038, en rappelant que le président ne peut pas la limoger « à son gré ». Cette décision, prise par 5 voix contre 4, réaffirme l’indépendance de la banque centrale au moment où Donald Trump cherche à peser sur les taux.

Premium
Politique internationale
Des membres du groupe Hai Feng (Lame de mer) de la marine taïwanaise se tiennent devant un lance-missiles mobile Hsiung Feng III lors de la visite du président taïwanais Lai Ching-te à la base de Taoyuan, en réponse aux récents exercices militaires...

« Une invasion de Taïwan représenterait une prise de risque considérable pour Pékin  »

Face aux ambitions d'unification de Pékin, Taïwan oppose son modèle démocratique et sa position centrale dans l'industrie mondiale des semi-conducteurs. Valérie Niquet, spécialiste de l'Asie à la Fondation pour la recherche stratégique, décrypte les forces militaires, les dépendances économiques et le rôle clé de l'allié américain dans le maintien du statu quo.

Premium
Politique internationale
Les retombées économiques de l'événement étaient estimées à 120 millions d'euros par les membres du GIP. La Cambre régionale des comptes a revu à la baisse (75 millions d'euros) son réel impact économique sur le territoire.

Grand Prix du Castellet : cette dette publique à 35,7 millions d’euros

La Chambre régionale des comptes Provence-Alpes-Côte d’Azur épingle la gestion du groupement d’intérêt public (GIP) du Grand Prix de France du Castellet qui s’est tenu de 2018 à 2022. Entre problèmes de gouvernance et erreurs d’évaluation des coûts et des retombées, le GIP laisse un déficit net de 35,7 millions d’euros à la charge des acteurs publics.

Premium
Économie
Nicolas Forissier, ministre du Commerce extérieur.

Exportations : « Business France démontre aujourd’hui sa capacité à se transformer » (Nicolas Forissier)

L’accompagnement à l’international des entreprises françaises par l’opérateur public va être réformé. Le ministre du Commerce extérieur explique à La Tribune pourquoi.

Premium
Politique internationale
Isabelle Croizard avait rejoint La Tribune à sa création, en 1985.

Isabelle Croizard, la mémoire des marchés de change de La Tribune, s’est éteinte

Isabelle, qui avait fondé la Lettre des Changes, avait été embauchée à la création de La Tribune. Spécialiste des marchés des changes et des taux, elle a suivi jusqu'à sa retraite le journal.

Économie
Adolfo Urso est le ministre italien en charge des Entreprises et du Made in Italy

« L’Italie et la France doivent pousser à une renaissance industrielle qui mette en avant le Made in Europe »

Sujet parmi les plus abordés lors du sommet France-Italie qui s’est tenu à Antibes, le spatial est au cœur de la coopération franco-italienne. Favoriser le local content, poursuivre les réformes nécessaires pour asseoir la souveraineté européenne…, dans cet entretien exclusif accordé à La Tribune, le ministre des Entreprises et du Made in Italy dresse la liste des priorités en matière d’industrie et d’innovation.

Premium
Économie