Le groupe coopératif Maïsadour teste ses premières plantations de coton
Jean-Philippe Déjean
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Plantation de coton
Reuters
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Plantation de coton
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Des voyageurs nord-américains ont déjà eu l'occasion de faire part à Bordeaux de la surprise qu'ils avaient eu en tombant sur les grandes étendues et les multiples plantations de maïs qui criblent le territoire des Landes de Gascogne. En plus de cette « corn belt », le paysage de l'ex-Aquitaine risque encore plus de frapper les imaginations si les premiers essais de culture du coton s'avèrent positifs. Ce qui n'est pas encore gagné étant donné les besoins très particuliers de cette plante. Avec le coton, Maïsadour (1,2 milliard d'euros de chiffre d'affaires en 2021/4.800 salariés) s'attaque à un virage technique autrement plus relevé que l'acclimatation du maïs.
Avant de préciser que le coton est également cultivé dans les pays méditerranéens, de l'Espagne à la Grèce en passant par l'Afrique du Nord et la Turquie.
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Ce tableau végétal a quelque chose d'inquiétant pour un pays encore tempéré et une région habituellement bien arrosée comme la Nouvelle-Aquitaine, qui a été violemment secouée par un été 2022 ultra sec qui a livré la forêt aux flammes. Mais l'agriculture ne tolère pas vraiment l'à-peu-près et exige une connaissance parfaite des conditions de cultures, quelles qu'elles soient.
Jean-Philippe Déjean