• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La Tribune Afrique

Nouvelle architecture financière africaine : à Abidjan, la BAD acte la phase d’exécution

Photo de Moutiou Adjibi Nourou

Moutiou Adjibi Nourou, Agence Ecofin

Publié le 13 avril 2026 à 14:50

Les signataires s’engagent à bâtir une architecture continentale de partage des risques et de garantie, afin d’attirer des capitaux privés et institutionnels à grande échelle.

Les signataires s’engagent à bâtir une architecture continentale de partage des risques et de garantie, afin d’attirer des capitaux privés et institutionnels à grande échelle.

DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 3

    Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

  • 4

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 5

    Ferroviaire : la Tunisie poursuit la modernisation de son réseau en commandant 18 nouvelles rames

  • 6

    Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Adopté au terme des travaux du 9 avril, le « Consensus d’Abidjan » formalise les engagements africains pour refonder le financement du développement, face à un déficit estimé à plus de 340 milliards d'euros par an.

Réunis le jeudi 9 avril en Côte d'Ivoire, dirigeants africains et acteurs financiers ont abordé un cap en adoptant le « Consensus d’Abidjan », acte fondateur de la Nouvelle Architecture Financière Africaine pour le Développement (NAFAD), destinée à transformer en profondeur la mobilisation et l’allocation du capital sur le continent.

Lancée le même jour par la Banque africaine de développement (BAD), sous le haut patronage du président ivoirien Alassane Ouattara, l’initiative intervient dans un contexte marqué par un déficit de financement supérieur à 400 milliards USD (environ 340,8 milliards d'euros) par an, malgré une épargne africaine estimée à près de 4 000 milliards USD (environ 3 409 milliards d'euros).

Dès l’ouverture, le président du Groupe de la BAD, Sidi Ould Tah, avait pointé les limites du modèle actuel, soulignant que « le paradigme actuel du financement du développement de l’Afrique a montré des limites objectives », notamment en raison de la fragmentation des institutions et d’une mauvaise allocation du risque.

Un tournant vers une approche systémique et souveraine

Avec l’adoption du Consensus d’Abidjan, les participants actent le passage du diagnostic à l’engagement opérationnel. Ils y définissent la NAFAD comme un « cadre continental partagé visant à réorganiser la manière dont le capital et le risque sont mobilisés, structurés et déployés » .

Le texte insiste sur la nécessité de « libérer l’importante épargne intérieure africaine » et de l’orienter vers des investissements productifs, tout en mettant en place des mécanismes de rehaussement du crédit et des infrastructures de marché capables de réduire le coût du capital.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Dans cette logique, les signataires s’engagent à bâtir une architecture continentale de partage des risques et de garantie afin d’attirer des capitaux privés et institutionnels à grande échelle, tout en réduisant la dépendance aux perceptions extérieures du risque. La mobilisation des ressources domestiques — fonds de pension, fonds souverains, assurances ou marchés financiers — est également érigée en priorité pour renforcer la souveraineté financière du continent.

Transformation des priorités d’investissement

Au-delà des principes, le Consensus décline des axes opérationnels visant à restructurer l’écosystème financier africain. Il prévoit notamment un approfondissement et une meilleure intégration des marchés de capitaux, à travers l’harmonisation des cadres réglementaires, le développement d’instruments en monnaie locale et la facilitation des investissements transfrontaliers.

L’un des verrous identifiés concerne la rareté des projets bancables. Pour y répondre, les participants s’engagent à renforcer la préparation des projets, à standardiser la documentation et à développer des plateformes d’origination partagées, afin de fluidifier la rencontre entre capital et opportunités d’investissement.

Les priorités sectorielles sont clairement établies : agriculture et systèmes alimentaires, énergie et transition énergétique, infrastructures régionales, industrialisation, mais aussi santé, éducation et numérique. Le texte insiste également sur la centralité des enjeux sociaux, en plaçant la création d’emplois, l’entrepreneuriat des jeunes et l’autonomisation économique des femmes au cœur de la nouvelle architecture financière.

Une gouvernance à structurer pour éviter l’effet déclaratif

Pour ancrer l’initiative dans la durée, les participants ont acté la mise en place d’une architecture de coordination permanente, assortie d’un mécanisme de suivi et d’évaluation régulier. La BAD est appelée à jouer un rôle central dans ce dispositif, notamment en facilitant les revues périodiques et le suivi des engagements.

Le texte précise également que cette nouvelle architecture devra s’appuyer sur une implication active des États, des banques centrales et des régulateurs, afin d’assurer la cohérence des politiques publiques avec les objectifs de développement des marchés financiers.

Enfin, le Consensus ouvre la voie à une participation des partenaires internationaux, invités à soutenir la NAFAD dans le respect des priorités africaines, avec l’objectif de contribuer à un système financier mondial plus équilibré.

Moutiou Adjibi Nourou, Agence Ecofin

Sur le même sujet

L’enveloppe servira à accélérer l’accès à des solutions de cuisson non polluantes dans une Afrique qui concentre près de 1 milliard de personnes n'en disposant pas.

L'AIE annonce près de 790 millions € pour l’accès à des solutions de cuisson non polluantes en Afrique

En Afrique, l’accès des populations à une cuisson propre demeure l’un des principaux défis énergétiques. Entre politiques nationales et appuis financiers des partenaires au développement, l’heure est désormais à une mobilisation générale.

La Tribune Afrique
La consommation sénégalaise moyenne de sucre, de 25 000 tonnes par mois, pourrait augmenter « sensiblement » lors des fêtes religieuses Magal et Gamou en août.

Le Sénégal autorise à nouveau les importations de sucre

La bataille pour la réduction des achats de produits alimentaires est d’actualité dans plusieurs pays ouest-africains. Au Sénégal, le sucre fait partie, avec le riz et l’oignon, des principaux produits au centre de l'attention.

La Tribune Afrique
Selon la Banque mondiale, environ 80 % des routes nigérianes étaient en mauvais état en 2024, freinant les échanges et réduisant la compétitivité des entreprises.

Infrastructures : au Nigeria, les fonds de pension comme levier de développement

Le déficit infrastructurel en Afrique est l’un des plus importants au monde. Le Nigeria fait partie des pays ayant d'importants besoins en capitaux pour combler ce deficit dans les routes, les ports, le rail et l’énergie.

La Tribune Afrique
Accra doit néanmoins encore finaliser les accords avec la moitié de ses créanciers publics, dans le Cadre commun du G20.

Dette : le Ghana dit être au « stade final » de sa restructuration

Le Ghana approche de la fin de sa restructuration de dette, 3 ans et demi après le défaut qui l'avait mis au ban des marchés. Mais entre remontée de l'inflation, rechute du cedi et négociations encore ouvertes avec les créanciers publics, la sortie de crise reste sous surveillance.

La Tribune Afrique
Les modifications doivent limiter la conservation spéculative des permis, accroître la participation locale, et améliorer la redistribution des bénéfices de l’exploitation minière.

Or : au Ghana, le nouveau Code minier soulève des incertitudes pour l’avenir des producteurs

Premier producteur africain d’or, le Ghana veut renforcer son contrôle sur les permis, les revenus et les retombées locales du secteur. Pour les compagnies déjà implantées, la réforme annoncée du Code minier de 2006 soulève surtout des questions sur le renouvellement des titres.

La Tribune Afrique
A Rabat, le Premier ministre français, Sébastien Lecornu et son homologue marocain, Aziz Akhannouch ont signé 14 nouveaux accords, "pour aller plus loin".

« Changer d’échelle », le nouveau mantra de la France et du Maroc vers un traité bilatéral inédit

Transport, économie portuaire, défense… La quinzième Réunion de haut niveau France - Maroc qui s’est tenue ce 16 juillet, à Rabat, a débouché sur la signature de 14 nouveaux accords, constituant une étape majeure, alors que les deux pays préparent l’adoption d’un traité bilatéral qui sera le premier unissant l’Etat français à un pays non européen.

Premium
La Tribune Afrique
Diamantino Azevedo, ministre du Pétrole et des Ressources minérales d'Angola.

De Beers : l’Angola veut une place à la table où se décide l’avenir du diamant

Fragilisée par la baisse des prix, le recul de la demande chinoise et l’essor des pierres de laboratoire, l’industrie mondiale du diamant cherche un nouveau modèle. Dans cette recomposition, plusieurs pays africains producteurs veulent désormais peser davantage sur les choix qui façonneront le marché.

La Tribune Afrique
Environ 221 000 personnes supplémentaires devraient être directement connectées aux marchés régionaux et aux services essentiels.

Agriculture : le Sénégal veut désenclaver les zones agricoles et faciliter l'accès aux marchés

Longtemps confronté aux limites de ses chaînes de valeur agricoles, le Sénégal cherche désormais à transformer son potentiel productif en croissance durable, en misant sur la logistique, la conservation et la création de valeur dans les territoires ruraux.

La Tribune Afrique