Pourquoi EasyJet fait du Maroc son relais de croissance hors Europe
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Le Maroc constitue un relai de croissance pour la compagnie au logo orange en dehors de l'Europe
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Le Maroc constitue un relai de croissance pour la compagnie au logo orange en dehors de l'Europe
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Kenton Jarvis, PDG d'EasyJet, n’a pas caché son enthousiasme - après ses discussions avec Achraf Fayda, directeur général de l’Office national marocain du tourisme (ONMT) en octobre dernier – de voir se concrétiser un projet majeur : le lancement l’été 2026 de la première base aérienne hors Europe d’EasyJet à Marrakech. « Je suis ravi de ce partenariat historique », confiait le patron londonien. Fruit d’un accord - sur cinq ans – entre le transporteur britannique et l’ONMT, cette base sera équipée de trois Airbus et nécessitera un investissement global de plus de 150 millions d’euros, vient de préciser l’Office dans un communiqué.
La future installation devrait permettre à la compagnie de gérer au mieux les importants flux de voyageurs attendus l’an prochain, puisque EasyJet prévoit une hausse de 17 % de l’offre vers le Maroc à cette période et une projection de 12 millions de passagers à l’horizon 2030. Le tout sera amené notamment par le lancement de quatre nouvelles dessertes dès l’été prochain, reliant la ville ocre à Hambourg, Lille et Strasbourg, ainsi que Genève à Tanger, portant à 46 le nombre total de dessertes par EasyJet vers le Maroc.
Sur le plan économique, cette nouvelle base d’EasyJet devrait générer 100 emplois directs et plusieurs milliers d’emplois indirects à la fois dans l’aérien, le tourisme et les services, selon les précisions de l’ONMT. « Cet accord vise à renforcer durablement la connectivité internationale du royaume en s’appuyant sur l’une des compagnies les plus influentes du continent européen », commente les équipes d’Achraf Fayda, directeur général de l’ONMT, soulignant que chaque avion qui équipera la base d’EasyJet à Marrakech représente près de 30 millions d’euros de valeur ajoutée brute pour le tissu économique local.