• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La Tribune Afrique

Le Nigeria ouvre une nouvelle phase de cession d'actifs publics : 91 entreprises concernées

Photo de Idriss Linge

Idriss Linge, Agence Ecofin

Publié le 13 février 2026 à 14:25

Wale Edun, ministre nigérian des Finances et Coordinateur de l'Économie.

Wale Edun, ministre nigérian des Finances et Coordinateur de l'Économie.

Guardian Nigeria

Le Quotidien Numérique

17 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Ferroviaire : la Tunisie poursuit la modernisation de son réseau en commandant 18 nouvelles rames

  • 2

    Uranium, lithium, terres rares : pourquoi la Chine renforce son partenariat stratégique avec la Namibie

  • 3

    Sébastien Lecornu dans l'impasse des milliards d'euros d'aides aux entreprises

  • 4

    Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

  • 5

    « Dès la première course il nous a martyrisés » : Itinéraire de Paul Seixas, l'homme aux « Trois Poumons »

  • 6

    Exportations d’électricité : pourquoi le nouveau record français profite aussi aux consommateurs

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
De récents chiffres indiquent que 91 entreprises seront concernées, dans secteur de l’énergie mais aussi dans l’agro, les transports, l’hôtellerie... Pour les entreprises européennes des opportunités existent, notamment d’acquérir des actifs moins chers en raison de la dévaluation, mais il faudra être capable de faire la juste mesure entre risques et opportunités.

A l’occasion de plusieurs interventions publiques et médiatisées récemment, le ministre nigérian des Finances et Coordinateur de l'Économie, Wale Edun, a annoncé que le gouvernement fédéral débutera une nouvelle phase de vente d'actifs publics à des investisseurs privés au cours de cette année 2026. L'initiative s'inscrit dans une stratégie approuvée de longue date, visant à optimiser le portefeuille d'actifs de l'État, à mobiliser des capitaux privés et à générer des recettes budgétaires dans un contexte de fortes contraintes fiscales. Aucune valorisation globale des actifs concernés ni aucun calendrier détaillé des transactions n'a été communiqué à ce stade. Le processus sera piloté par le Bureau of Public Enterprises (BPE), agence d'exécution créée par la loi sur la privatisation et la commercialisation de 1999, sous la supervision du National Council on Privatization (NCP), présidé par le Vice-Président de la République.

Près de 100 actifs identifiés

Selon les informations communiquées par le BPE, 91 actifs fédéraux ont été identifiés comme susceptibles d’être privatisés ou commercialisés. Ces actifs comprennent des entreprises intégralement détenues par l'État, des participations partielles, des concessions et des partenariats public-privé. La répartition sectorielle approximative fait ressortir une prédominance du pétrole et du gaz, qui représentent 25 à 30% des actifs identifiés, suivis de l'électricité et de l'énergie (environ 20%), de l'agriculture et de l'agro-industrie (environ 15%), de l'industrie et du manufacturing (environ 15%), de l'aviation et du transport (environ 10%) et d'autres secteurs tels que les services, les ports, l'hôtellerie et la pétrochimie (15 à 20%).

Parmi les actifs cités dans les documents publics et les rapports sectoriels figurent l'Ajaokuta Steel Company, les raffineries de Port Harcourt, Warri et Kaduna, des filiales de la Nigerian National Petroleum Company (NNPC Limited), des actifs aéroportuaires, ainsi que des entités du secteur électrique, dont des sociétés de production et de distribution.

Le BPE a toutefois précisé que la Transmission Company of Nigeria est exclue de toute cession totale. Des consultations ont été organisées par le BPE avec le Nigeria Labour Congress (NLC) dans le cadre de retraites de gestion et d'échanges institutionnels, afin d'encadrer les conditions sociales du processus.

Cette initiative s'inscrit dans la continuité des programmes de privatisation engagés depuis 1999. Entre 2001 et 2005, environ 100 entreprises publiques ont été transférées au secteur privé ou concédées. Depuis l'adoption de la loi de 1999, plus de 140 entités ont fait l'objet d'opérations de privatisation ou de concession. La Banque mondiale a soutenu ces réformes dès 2001, au moyen d’un projet d’appui au renforcement des capacités institutionnelles du BPE.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Le Fonds monétaire international (FMI), lors de ses consultations économiques récentes, a encouragé les réformes structurelles visant à réduire les pressions budgétaires et à renforcer les partenariats public-privé. Sur le plan budgétaire, le budget fédéral 2024 intègre explicitement des recettes attendues de privatisation à hauteur de 298 milliards de nairas (environ 180 millions d'euros), en nette progression par rapport aux 206 milliards de nairas encaissés en 2023 (environ 124 millions d'euros) et aux 91 milliards de nairas encaissés en 2022 (environ 55 millions d'euros). Aucune estimation officielle des recettes totales attendues à partir de 2026 n'a été publiée.

Un contexte macro qui doit encore rassurer les investisseurs

Le contexte macroéconomique demeure marqué par des défis structurels majeurs. La dette publique atteignait 87% du PIB en 2023, avec une inflation de 28,9%, un taux de pauvreté de 46 % de la population — soit environ 104 millions de personnes — et un PIB par habitant d'environ 1690 euros. Le taux d'alphabétisation est de 62% et l'économie informelle représente près de 60% du PIB, tandis que le taux d'épargne domestique n'est que de 11%. Les besoins annuels estimés en infrastructures par la Banque mondiale s'élèvent entre 84 à 126 milliards d'euros jusqu'en 2030, dont 25 à 34 milliards d'euros pour le seul secteur énergétique, afin d'atteindre une capacité stable de 10 000 MW. Dans le secteur électrique, les entreprises et ménages nigérians auto-génèrent encore entre 50 et 70% de leur électricité, ce qui illustre l'ampleur du déficit d'infrastructures.

Le pétrole représente plus de 80% des exportations du pays et concentre historiquement 40 à 50% des flux d'IDE, suivi des télécommunications (environ 20%) et du manufacturing (environ 15%). L'indice de perception de la corruption de Transparency International classait le Nigeria au 150e rang sur 175 pays en 2022.

Les annonces interviennent dans un contexte de réformes économiques engagées depuis 2023, dont la suppression des subventions aux carburants et l'unification du taux de change du naira. Les institutions financières internationales ont intégré ces réformes structurelles dans leurs évaluations macroéconomiques du pays, le FMI prévoyant une croissance du PIB de 4,4% à l'horizon 2026.

Le processus annoncé par le gouvernement comprend quatre étapes : la revue et la sélection finale des actifs, actuellement en cours ; l'évaluation et la structuration des transactions, qui pourront prendre la forme de ventes directes, d'introductions en bourse, de concessions ou de partenariats public-privé ; le lancement d'appels d'offres ; et, enfin, le transfert de propriété assorti de clauses contractuelles relatives à l'emploi et aux standards opérationnels. Les premières transactions sont attendues au cours de 2026, selon les déclarations du ministre des Finances.

Des opportunités pour l’Europe mais aussi des risques à suivre

La France compte environ une centaine d'entreprises implantées au Nigeria, qui emploient plus de 10 000 personnes et affichent un stock d'IDE de 4,5 milliards d'euros en 2024. TotalEnergies domine avec ses blocs pétroliers offshore et onshore, ses 530 stations-service et ses projets solaires. Schneider Electric, Engie et Air Liquide sont présents dans l'énergie et l'industrie, CMA CGM (propriétaire de La Tribune Afrique) dans les transports et logistique, Pernod Ricard et Danone dans l'agroalimentaire, Sanofi/Biogaran et Cerba dans la santé, et Bolloré, devenu leader de la diffusion du divertissement via Canal+/Multichoice. Côté européen, au sens large, le groupe suisse MSC (qui a repris les activités de Bolloré Africa Logistics) et le danois AP Møller-Maersk, dans la logistique et les ports. Heineken (Pays-Bas) connaît une forte croissance de son chiffre d'affaires au Nigeria après une restructuration de sa présence. Unilever et Nestlé maintiennent leur production malgré des ajustements récents, et Siemens Energy (Allemagne) est engagé dans la modernisation du réseau électrique. En revanche, Holcim (Suisse) a quitté le pays en 2025 en cédant Lafarge Africa à Huaxin Cement, et Shell a procédé à un désinvestissement majeur en 2022.

Idriss Linge, Agence Ecofin

Sur le même sujet

L’enveloppe servira à accélérer l’accès à des solutions de cuisson non polluantes dans une Afrique qui concentre près de 1 milliard de personnes n'en disposant pas.

L'AIE annonce près de 790 millions € pour l’accès à des solutions de cuisson non polluantes en Afrique

En Afrique, l’accès des populations à une cuisson propre demeure l’un des principaux défis énergétiques. Entre politiques nationales et appuis financiers des partenaires au développement, l’heure est désormais à une mobilisation générale.

La Tribune Afrique
La consommation sénégalaise moyenne de sucre, de 25 000 tonnes par mois, pourrait augmenter « sensiblement » lors des fêtes religieuses Magal et Gamou en août.

Le Sénégal autorise à nouveau les importations de sucre

La bataille pour la réduction des achats de produits alimentaires est d’actualité dans plusieurs pays ouest-africains. Au Sénégal, le sucre fait partie, avec le riz et l’oignon, des principaux produits au centre de l'attention.

La Tribune Afrique
Selon la Banque mondiale, environ 80 % des routes nigérianes étaient en mauvais état en 2024, freinant les échanges et réduisant la compétitivité des entreprises.

Infrastructures : au Nigeria, les fonds de pension comme levier de développement

Le déficit infrastructurel en Afrique est l’un des plus importants au monde. Le Nigeria fait partie des pays ayant d'importants besoins en capitaux pour combler ce deficit dans les routes, les ports, le rail et l’énergie.

La Tribune Afrique
Accra doit néanmoins encore finaliser les accords avec la moitié de ses créanciers publics, dans le Cadre commun du G20.

Dette : le Ghana dit être au « stade final » de sa restructuration

Le Ghana approche de la fin de sa restructuration de dette, 3 ans et demi après le défaut qui l'avait mis au ban des marchés. Mais entre remontée de l'inflation, rechute du cedi et négociations encore ouvertes avec les créanciers publics, la sortie de crise reste sous surveillance.

La Tribune Afrique
Les modifications doivent limiter la conservation spéculative des permis, accroître la participation locale, et améliorer la redistribution des bénéfices de l’exploitation minière.

Or : au Ghana, le nouveau Code minier soulève des incertitudes pour l’avenir des producteurs

Premier producteur africain d’or, le Ghana veut renforcer son contrôle sur les permis, les revenus et les retombées locales du secteur. Pour les compagnies déjà implantées, la réforme annoncée du Code minier de 2006 soulève surtout des questions sur le renouvellement des titres.

La Tribune Afrique
A Rabat, le Premier ministre français, Sébastien Lecornu et son homologue marocain, Aziz Akhannouch ont signé 14 nouveaux accords, "pour aller plus loin".

« Changer d’échelle », le nouveau mantra de la France et du Maroc vers un traité bilatéral inédit

Transport, économie portuaire, défense… La quinzième Réunion de haut niveau France - Maroc qui s’est tenue ce 16 juillet, à Rabat, a débouché sur la signature de 14 nouveaux accords, constituant une étape majeure, alors que les deux pays préparent l’adoption d’un traité bilatéral qui sera le premier unissant l’Etat français à un pays non européen.

Premium
La Tribune Afrique
Diamantino Azevedo, ministre du Pétrole et des Ressources minérales d'Angola.

De Beers : l’Angola veut une place à la table où se décide l’avenir du diamant

Fragilisée par la baisse des prix, le recul de la demande chinoise et l’essor des pierres de laboratoire, l’industrie mondiale du diamant cherche un nouveau modèle. Dans cette recomposition, plusieurs pays africains producteurs veulent désormais peser davantage sur les choix qui façonneront le marché.

La Tribune Afrique
Environ 221 000 personnes supplémentaires devraient être directement connectées aux marchés régionaux et aux services essentiels.

Agriculture : le Sénégal veut désenclaver les zones agricoles et faciliter l'accès aux marchés

Longtemps confronté aux limites de ses chaînes de valeur agricoles, le Sénégal cherche désormais à transformer son potentiel productif en croissance durable, en misant sur la logistique, la conservation et la création de valeur dans les territoires ruraux.

La Tribune Afrique