• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La Tribune Afrique

La Banque Centrale du Kenya maintient le taux à 8,75% alors que le risque d’inflation s’accroit

Photo de Idriss Linge

Idriss Linge, Agence Ecofin

Publié le 17 avril 2026 à 09:30

« Le comité a conclu que la posture de politique monétaire actuelle reste appropriée pour maintenir les anticipations d'inflation dans la fourchette cible ».

« Le comité a conclu que la posture de politique monétaire actuelle reste appropriée pour maintenir les anticipations d'inflation dans la fourchette cible ».

DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 3

    Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

  • 4

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 5

    Ferroviaire : la Tunisie poursuit la modernisation de son réseau en commandant 18 nouvelles rames

  • 6

    Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La Banque centrale du Kenya a maintenu stable son taux directeur principal en avril 2026, après dix baisses consécutives. Pendant ce temps, le gouvernement a reconnu des réserves de carburant insuffisantes, un déficit courant révisé à la hausse et des créances bancaires douteuses qui reprennent leur progression.

La Banque centrale du Kenya (CBK) a maintenu son taux directeur à 8,75% lors de sa réunion du 8 avril dernier, mettant fin à un cycle d'assouplissement de dix-huit mois qui avait réduit le coût du crédit de 4,25 points de pourcentage depuis août 2024, selon un communiqué publié par l'institution.

Le Comité de politique monétaire a cité trois facteurs pour justifier le gel : une inflation de 4,4% en mars, inférieure à l'objectif de 5% fixé par la banque centrale ; une croissance du crédit au secteur privé de 8,1% — son niveau le plus élevé depuis janvier 2024 — selon des données de la banque centrale ; des réserves de change de 13,4 milliards USD (environ 11,4 milliards d'euros), équivalentes à 5,7 mois d'importations.

« Le comité a conclu que la posture de politique monétaire actuelle reste appropriée pour maintenir les anticipations d'inflation dans la fourchette cible », a déclaré le gouverneur Kamau Thugge, lors d'une conférence de presse à Nairobi le 9 avril.

La CBK supervise 46 établissements bancaires dont les dépôts cumulés dépassaient 6 274 milliards de shillings (environ 41,21 milliards d’euros) à la fin de 2025, selon des données de l’Association kényane des banques. La décision de gel intervient dans un contexte externe dégradé. Le conflit armé déclenché fin février 2026 entre les USA, Israël et l'Iran, a perturbé le transit des pétroliers par le détroit d'Hormuz, faisant monter le brut Brent au-dessus de 110 dollars (93 euros) le baril, selon des données de marché.

Pour rappel, le Kenya importe la totalité de ses produits pétroliers, principalement en provenance du Golfe.

Stocks insuffisants de produits pétroliers

Le ministre des Finances John Mbadi a déclaré le 2 avril devant la commission budgétaire de l'Assemblée nationale, que le pays disposait de 16 jours de réserves de super-carburant, 19 jours de diesel et 49 jours de kérosène au 30 mars, selon le compte rendu de l'audition publié par le Parlement. Les cargaisons importées en mai et juin seront facturées aux prix mondiaux actuels, a-t-il averti, contrairement aux livraisons en cours — achetées avant l'escalade — qui avaient permis de maintenir le prix du litre d'essence à Nairobi à 178,28 shillings (1,17 euro) jusqu'au 14 avril.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

L'Autorité de régulation de l'énergie et du pétrole a relevé les prix à la pompe lors de la révision du 15 avril : le diesel a augmenté de 40 shillings pour atteindre 206 shillings (1,35 euro) le litre, et l'essence de 28 shillings, selon un communiqué de l'autorité. Le gouvernement a mobilisé 17 milliards de shillings (environ 111,66 millions d'euros) issus du fonds de stabilisation des prix pour limiter la hausse, mais le ministre a reconnu devant les parlementaires que cette enveloppe serait insuffisante en cas de maintien des prix mondiaux à ces niveaux.

La révision du déficit courant confirme l'impact macroéconomique du choc pétrolier. La CBK l'a porté à 3% du produit intérieur brut pour 2026, contre une prévision antérieure de 2,2%, en raison d'une facture d'importation pétrolière en hausse, d'une baisse des transferts de la diaspora et d'un ralentissement des recettes de services, selon le communiqué du comité monétaire d'avril.

La qualité du portefeuille de crédit des banques constitue un second point de vigilance. Le ratio des créances douteuses a progressé à 15,6% en mars 2026, contre 15,4% en décembre 2025, selon des données de la Kenyan Wall Street citant des statistiques de la CBK. Il s'agit de la deuxième hausse consécutive enregistrée en 2026, portée par la détérioration des segments des ménages, du commerce, de l’agriculture et de l’industrie manufacturière.

Carburant : constituer une réserve stratégique

Ce ratio demeure néanmoins inférieur au pic de 17,6% atteint en août 2025. L'Institut of Economic Affairs, un centre de recherche indépendant basé à Nairobi, a publié le 13 mars une analyse estimant que le shilling kényan pourrait se déprécier de 8% à 30% face au dollar, en fonction de l'évolution du conflit, en raison des écarts de taux d'intérêt avec les États-Unis et de la prime de risque sur les actifs kényans, selon le document rendu public par l'Institut. Le shilling s'échangeait à 130 shillings par dollar le 13 mars, selon les données de la CBK citées dans le rapport.

Le gouvernement a annoncé le 14 avril qu'il engageait des travaux pour constituer une réserve stratégique de carburant, selon un communiqué du ministère de l'Énergie. Cette décision, qui n'a pas de précédent dans la politique énergétique kényane, vise à constituer un stock tampon en cas de nouvelle rupture d'approvisionnement. Les modalités de financement et le calendrier de mise en œuvre n'ont pas encore été précisés.

La prochaine réunion du Comité de politique monétaire est prévue en juin 2026. D'ici là, la révision des prix à la pompe prévue pour le 15 mai constituera le premier test chiffré de la transmission du choc pétrolier à l'inflation domestique, et orientera la marge de manœuvre dont disposera la banque centrale pour ajuster sa politique. Par ailleurs, les banques commerciales actives au Kenya sont assises sur un volume de liquidités largement excédentaire de 16 milliards d’euros.

Idriss Linge, Agence Ecofin

Sur le même sujet

L’enveloppe servira à accélérer l’accès à des solutions de cuisson non polluantes dans une Afrique qui concentre près de 1 milliard de personnes n'en disposant pas.

L'AIE annonce près de 790 millions € pour l’accès à des solutions de cuisson non polluantes en Afrique

En Afrique, l’accès des populations à une cuisson propre demeure l’un des principaux défis énergétiques. Entre politiques nationales et appuis financiers des partenaires au développement, l’heure est désormais à une mobilisation générale.

La Tribune Afrique
La consommation sénégalaise moyenne de sucre, de 25 000 tonnes par mois, pourrait augmenter « sensiblement » lors des fêtes religieuses Magal et Gamou en août.

Le Sénégal autorise à nouveau les importations de sucre

La bataille pour la réduction des achats de produits alimentaires est d’actualité dans plusieurs pays ouest-africains. Au Sénégal, le sucre fait partie, avec le riz et l’oignon, des principaux produits au centre de l'attention.

La Tribune Afrique
Selon la Banque mondiale, environ 80 % des routes nigérianes étaient en mauvais état en 2024, freinant les échanges et réduisant la compétitivité des entreprises.

Infrastructures : au Nigeria, les fonds de pension comme levier de développement

Le déficit infrastructurel en Afrique est l’un des plus importants au monde. Le Nigeria fait partie des pays ayant d'importants besoins en capitaux pour combler ce deficit dans les routes, les ports, le rail et l’énergie.

La Tribune Afrique
Accra doit néanmoins encore finaliser les accords avec la moitié de ses créanciers publics, dans le Cadre commun du G20.

Dette : le Ghana dit être au « stade final » de sa restructuration

Le Ghana approche de la fin de sa restructuration de dette, 3 ans et demi après le défaut qui l'avait mis au ban des marchés. Mais entre remontée de l'inflation, rechute du cedi et négociations encore ouvertes avec les créanciers publics, la sortie de crise reste sous surveillance.

La Tribune Afrique
Les modifications doivent limiter la conservation spéculative des permis, accroître la participation locale, et améliorer la redistribution des bénéfices de l’exploitation minière.

Or : au Ghana, le nouveau Code minier soulève des incertitudes pour l’avenir des producteurs

Premier producteur africain d’or, le Ghana veut renforcer son contrôle sur les permis, les revenus et les retombées locales du secteur. Pour les compagnies déjà implantées, la réforme annoncée du Code minier de 2006 soulève surtout des questions sur le renouvellement des titres.

La Tribune Afrique
A Rabat, le Premier ministre français, Sébastien Lecornu et son homologue marocain, Aziz Akhannouch ont signé 14 nouveaux accords, "pour aller plus loin".

« Changer d’échelle », le nouveau mantra de la France et du Maroc vers un traité bilatéral inédit

Transport, économie portuaire, défense… La quinzième Réunion de haut niveau France - Maroc qui s’est tenue ce 16 juillet, à Rabat, a débouché sur la signature de 14 nouveaux accords, constituant une étape majeure, alors que les deux pays préparent l’adoption d’un traité bilatéral qui sera le premier unissant l’Etat français à un pays non européen.

Premium
La Tribune Afrique
Diamantino Azevedo, ministre du Pétrole et des Ressources minérales d'Angola.

De Beers : l’Angola veut une place à la table où se décide l’avenir du diamant

Fragilisée par la baisse des prix, le recul de la demande chinoise et l’essor des pierres de laboratoire, l’industrie mondiale du diamant cherche un nouveau modèle. Dans cette recomposition, plusieurs pays africains producteurs veulent désormais peser davantage sur les choix qui façonneront le marché.

La Tribune Afrique
Environ 221 000 personnes supplémentaires devraient être directement connectées aux marchés régionaux et aux services essentiels.

Agriculture : le Sénégal veut désenclaver les zones agricoles et faciliter l'accès aux marchés

Longtemps confronté aux limites de ses chaînes de valeur agricoles, le Sénégal cherche désormais à transformer son potentiel productif en croissance durable, en misant sur la logistique, la conservation et la création de valeur dans les territoires ruraux.

La Tribune Afrique