Après le départ de PwC et EY, le secteur du conseil en Afrique vers une métamorphose
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Le départ des Big Four en Afrique offre des opportunités aux acteurs du conseil locaux
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Le départ des Big Four en Afrique offre des opportunités aux acteurs du conseil locaux
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Si E&Y accompagnera fièrement la transformation organisationnelle de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) du Maroc, le cabinet international ne proposera plus ses services, d’ici avril 2026, dans neuf pays de l’Afrique subsaharienne francophone : Togo, Tchad, République démocratique du Congo (RDC), Sénégal, Guinée, Gabon, Congo Brazzaville, Côte d’Ivoire et Cameroun. Des experts, souvent locaux, travaillent déjà sur les contours de ce retrait annoncé en juillet dernier. Le géant britannique cède ses actifs à ses partenaires locaux et réduit ainsi de onze à trois marchés, sa voilure dans la région. Et il n’est pas le seul.
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PricewaterhouseCoopers Global s’est complètement retirée d’Afrique subsaharienne francophone début avril dernier, se séparant de son entité locale, couvrant neuf pays. En cause pour les deux géants du conseil : les contraintes réglementaires internationales qui réhaussent les coûts de conformité face à une faible rentabilité des marchés, mais aussi des désaccords stratégiques, entre autres. « Bouleversement dans le monde des affaires en Afrique » pour certains, « tournant stratégique majeur » pour d’autres, ces deux départs annoncés en l’espace de trois mois ont résonné dans le secteur de l’audit et du conseil à l’international.