• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La Tribune Afrique

Horticulture : le Sénégal veut bâtir un hub semencier avec l’appui néerlandais

Photo de Muriel Edjo

Muriel Edjo, Agence Ecofin

Publié le 17 avril 2026 à 13:57

Production de pommes de terre dans les Niayes, principal bassin horticole du Sénégal.

Production de pommes de terre dans les Niayes, principal bassin horticole du Sénégal.

DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 3

    Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

  • 4

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 5

    Ferroviaire : la Tunisie poursuit la modernisation de son réseau en commandant 18 nouvelles rames

  • 6

    Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Acteur majeur de l’horticulture en Afrique de l’Ouest, le Sénégal reste confronté à des défis liés à la qualité et à la disponibilité des semences horticoles, sur fond de contraintes réglementaires, organisationnelles et techniques.

Le Sénégal veut réduire sa dépendance aux semences importées et bâtir une filière horticole plus robuste. C’est dans cette perspective qu’une délégation d’experts et d’innovateurs néerlandais a effectué, les 16 et 17 avril dernier à Dakar, une mission de travail avec l’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA), autour du développement du secteur semencier horticole.

Cette initiative s’inscrit dans un programme de partage d’expériences, de réseautage technique et d’exploration de partenariats concrets entre acteurs sénégalais et néerlandais. Le programme annoncé a inclus notamment des sessions de travail avec l’ISRA, des échanges avec le ministère de l’Agriculture, des discussions avec la direction des semences et celle de l’horticulture, ainsi que des visites de terrain sur des sites de multiplication semencière.

Pour les autorités scientifiques sénégalaises, l’enjeu est de poser les bases d’une véritable souveraineté semencière. Le directeur scientifique de l’ISRA, Saliou Ngom, a insisté sur l’importance de cette coopération avec les Pays-Bas, pays reconnu pour son savoir-faire dans la production de semences. Selon lui, ce dialogue doit permettre d’élaborer une feuille de route commune en appui à la stratégie sénégalaise.

Une dynamique déjà engagée

Cette séquence intervient dans un contexte où le Sénégal cherche à consolider un système semencier horticole encore fragile. En mars dernier, l’ISRA et le World Vegetable Center avaient déjà réuni les principaux acteurs du secteur afin d’identifier les priorités d’une filière plus performante, inclusive et résiliente. L’objectif affiché était alors de réduire progressivement la dépendance du pays aux importations de semences horticoles, tout en soutenant la productivité, la résilience climatique et la compétitivité des filières maraîchères.

Le défi est d’autant plus stratégique que l’horticulture sénégalaise bénéficie d’une demande nationale et régionale soutenue, notamment pour les fruits et légumes, avec aussi des perspectives à l’export. D’après l’Agence néerlandaise pour les entreprises (RVO), cette dynamique entraîne une demande croissante en semences de qualité, adaptées aux conditions agroécologiques locales et aux besoins du marché. Une étude conduite en 2024 à la demande du ministère néerlandais de l’Agriculture a d’ailleurs permis de cartographier la chaîne de valeur semencière horticole au Sénégal, d’en analyser le cadre réglementaire et d’identifier les principaux besoins des acteurs, explique l’organisation.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Un enjeu de transformation structurelle

Dans les faits, la dépendance du Sénégal vis-à-vis de l’extérieur reste importante. « Le Sénégal importe beaucoup de semences de produits horticoles venant des Pays-Bas, surtout la pomme de terre », affirme Saliou Ngom. C’est précisément sur cette vulnérabilité que la coopération actuelle entend agir, en combinant transfert de technologies, partage d’expertise et émergence de projets pilotes à plus long terme.

Cette mission néerlandaise ne sort pas de nulle part. Elle prolonge un rapprochement plus large entre Dakar et La Haye dans le domaine agricole. Les autorités néerlandaises rappellent qu’en 2025 déjà, une mission commerciale à Saint-Louis avait réuni 14 entreprises néerlandaises du secteur horticole, avec à la clé des échanges d’affaires, des partenariats techniques et un renforcement des liens avec les acteurs locaux.

Reste maintenant à transformer l’essai. Car pour le Sénégal, l’urgence n’est pas seulement d’accueillir des experts étrangers, mais de convertir cette coopération en capacités locales durables : production semencière mieux structurée, qualité renforcée, traçabilité améliorée et meilleur accès des producteurs à des intrants adaptés. En filigrane, c’est toute la question de la souveraineté alimentaire qui se joue, avec la semence comme premier maillon d’une horticulture plus compétitive et moins dépendante.

Muriel Edjo, Agence Ecofin

Sur le même sujet

L’enveloppe servira à accélérer l’accès à des solutions de cuisson non polluantes dans une Afrique qui concentre près de 1 milliard de personnes n'en disposant pas.

L'AIE annonce près de 790 millions € pour l’accès à des solutions de cuisson non polluantes en Afrique

En Afrique, l’accès des populations à une cuisson propre demeure l’un des principaux défis énergétiques. Entre politiques nationales et appuis financiers des partenaires au développement, l’heure est désormais à une mobilisation générale.

La Tribune Afrique
La consommation sénégalaise moyenne de sucre, de 25 000 tonnes par mois, pourrait augmenter « sensiblement » lors des fêtes religieuses Magal et Gamou en août.

Le Sénégal autorise à nouveau les importations de sucre

La bataille pour la réduction des achats de produits alimentaires est d’actualité dans plusieurs pays ouest-africains. Au Sénégal, le sucre fait partie, avec le riz et l’oignon, des principaux produits au centre de l'attention.

La Tribune Afrique
Selon la Banque mondiale, environ 80 % des routes nigérianes étaient en mauvais état en 2024, freinant les échanges et réduisant la compétitivité des entreprises.

Infrastructures : au Nigeria, les fonds de pension comme levier de développement

Le déficit infrastructurel en Afrique est l’un des plus importants au monde. Le Nigeria fait partie des pays ayant d'importants besoins en capitaux pour combler ce deficit dans les routes, les ports, le rail et l’énergie.

La Tribune Afrique
Accra doit néanmoins encore finaliser les accords avec la moitié de ses créanciers publics, dans le Cadre commun du G20.

Dette : le Ghana dit être au « stade final » de sa restructuration

Le Ghana approche de la fin de sa restructuration de dette, 3 ans et demi après le défaut qui l'avait mis au ban des marchés. Mais entre remontée de l'inflation, rechute du cedi et négociations encore ouvertes avec les créanciers publics, la sortie de crise reste sous surveillance.

La Tribune Afrique
Les modifications doivent limiter la conservation spéculative des permis, accroître la participation locale, et améliorer la redistribution des bénéfices de l’exploitation minière.

Or : au Ghana, le nouveau Code minier soulève des incertitudes pour l’avenir des producteurs

Premier producteur africain d’or, le Ghana veut renforcer son contrôle sur les permis, les revenus et les retombées locales du secteur. Pour les compagnies déjà implantées, la réforme annoncée du Code minier de 2006 soulève surtout des questions sur le renouvellement des titres.

La Tribune Afrique
A Rabat, le Premier ministre français, Sébastien Lecornu et son homologue marocain, Aziz Akhannouch ont signé 14 nouveaux accords, "pour aller plus loin".

« Changer d’échelle », le nouveau mantra de la France et du Maroc vers un traité bilatéral inédit

Transport, économie portuaire, défense… La quinzième Réunion de haut niveau France - Maroc qui s’est tenue ce 16 juillet, à Rabat, a débouché sur la signature de 14 nouveaux accords, constituant une étape majeure, alors que les deux pays préparent l’adoption d’un traité bilatéral qui sera le premier unissant l’Etat français à un pays non européen.

Premium
La Tribune Afrique
Diamantino Azevedo, ministre du Pétrole et des Ressources minérales d'Angola.

De Beers : l’Angola veut une place à la table où se décide l’avenir du diamant

Fragilisée par la baisse des prix, le recul de la demande chinoise et l’essor des pierres de laboratoire, l’industrie mondiale du diamant cherche un nouveau modèle. Dans cette recomposition, plusieurs pays africains producteurs veulent désormais peser davantage sur les choix qui façonneront le marché.

La Tribune Afrique
Environ 221 000 personnes supplémentaires devraient être directement connectées aux marchés régionaux et aux services essentiels.

Agriculture : le Sénégal veut désenclaver les zones agricoles et faciliter l'accès aux marchés

Longtemps confronté aux limites de ses chaînes de valeur agricoles, le Sénégal cherche désormais à transformer son potentiel productif en croissance durable, en misant sur la logistique, la conservation et la création de valeur dans les territoires ruraux.

La Tribune Afrique