• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La Tribune Afrique

Nigeria : Dangote Sugar Refinery veut lever 300 millions d'euros pour son expansion

Photo de Espoir Olodo

Espoir Olodo, Agence Ecofin

Publié le 30 avril 2026 à 11:15

DSR dépend encore largement des importations de sucre brut du Brésil pour alimenter sa raffinerie d’Apapa, d'une capacité installée de 1,4 million de tonnes par an.

DSR dépend encore largement des importations de sucre brut du Brésil pour alimenter sa raffinerie d’Apapa, d'une capacité installée de 1,4 million de tonnes par an.

DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 3

    Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

  • 4

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 5

    Ferroviaire : la Tunisie poursuit la modernisation de son réseau en commandant 18 nouvelles rames

  • 6

    Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Au Nigeria, la production de sucre reste embryonnaire, en dépit du potentiel de croissance. Si les capacités de raffinage se sont fortement développées ces deux dernières décennies, l’offre en matière première n’a pas suivi.

Le 21 avril dernier, Dangote Sugar Refinery (DSR), premier raffineur de sucre au Nigeria, a annoncé avoir soumis une émission de droits portant sur 8 097 918 827 nouvelles actions ordinaires au prix de 60 nairas (0,037 euros) par action. Cette opération, pilotée par plusieurs intermédiaires financiers, dont Meristem Stockbrokers Limited et Stanbic IBTC Stockbrokers Limited, devrait permettre de mobiliser environ 485,8 milliards de nairas (environ 301 millions d'euros).

Selon le groupe, les actionnaires inscrits au registre au 20 avril 2026 auront droit à deux actions nouvelles pour chaque bloc de trois actions détenues. Cette émission de droits survient à un moment où le groupe montre des signes de stabilisation après une période marquée par la dépréciation du naira et la hausse des coûts d’importation de sucre brut.  

En 2024, Dangote Sugar avait enregistré une lourde perte nette d’environ 192,6 milliards de nairas (environ 119,3 millions d'euros), en grande partie due à des pertes de change et à l’impact de la réforme du marché des devises. En 2025, cette perte a été ramenée à environ 64,1 milliards de nairas (environ 39,7 millions d'euros), soit une réduction de plus des deux tiers, tandis que le chiffre d’affaires progressait d’environ 24,5 % pour atteindre près de 829,2 milliards de nairas (environ 513,7 millions d'euros).

Consolider l’implication dans la chaîne de valeur locale  

Cette opération, déjà entérinée par les actionnaires lors de l'assemblée générale annuelle, doit permettre de renforcer les fonds propres de la société et de soutenir son expansion dans le cadre de sa stratégie du plan « backward integration » (BIP). Ce dispositif promu par les autorités fédérales impose aux industriels de développer leurs capacités de production locale en échange de droits d’importation sur des volumes déterminés de sucre brut, via un système de quotas.

Comme ses concurrents (Golden Sugar Company, BUA Sugar), DSR dépend encore largement des importations de sucre brut en provenance du Brésil pour alimenter sa raffinerie d’Apapa, dont la capacité installée atteint 1,4 million de tonnes par an.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Pour réduire cette dépendance et sécuriser son approvisionnement, le groupe s’est engagé dans un vaste programme visant à développer la culture de canne à sucre et le raffinage intégré sur le territoire nigérian.

En avril 2024, il a notamment dévoilé un plan de production de 700 000 tonnes de sucre raffiné à partir de canne à sucre cultivée localement au cours des quatre prochaines années dans le cadre du BIP, un volume qui permettraient de couvrir près de 50% de la demande actuelle du marché nigérian en sucre raffiné. Au total, DSR veut produire sur 10 ans, 1,5 million de tonnes de sucre par an à partir de canne locale.

Pour atteindre ces objectifs, l’entreprise veut concentrer ses efforts sur la montée en puissance de ses sites intégrés que sont Numan (Adamawa), Nasarawa Sugar Company Limited à Tunga (État de Nasarawa) et Dangote Adamawa Sugar Limited.

L’usine de Numan fait déjà l’objet d’un programme d’expansion de sa capacité de broyage, passée de 3 000 à 9 800 tonnes de cannes par jour (TCD), avec une nouvelle extension prévue à 15 000 TCD pour accompagner les travaux de mise en valeur foncière qui doivent porter la superficie exploitée à 24 200 hectares d’ici 2029.

Des enjeux nationaux importants

L’initiative de Dangote Sugar s’inscrit dans un mouvement plus large où les autorités accélèrent des efforts pour réduire les importations. Si le pays est le troisième consommateur africain de sucre derrière l’Egypte et l’Algérie, il s’agit aussi du second importateur avec des achats qui ont atteint en 2024, plus de 700 millions USD (environ 598,7 millions d'euros) selon les données de la plateforme TradeMap.

Dans le pays, le gouvernement a déjà lancé la deuxième phase du National Sugar Master Plan (NSMP II) pour la période 20232033, avec un accent renforcé sur le développement des plantations de canne et les coproduits (éthanol carburant, cogénération électrique, aliments pour bétail).

Le Conseil national pour le développement du sucre (NSDC) a par ailleurs signé en août 2025, des accords avec quatre compagnies sucrières nigérianes implantées dans les États d’Oyo, du Niger, d’Adamawa et de Bauchi, en vue de développer des projets devant produire au total 400 000 tonnes de sucre par an, soit 100 000 t pour chaque site industriel. Plus tôt en février, l’organisme nouait un partenariat avec le Forum des gouverneurs (NGF), instance de concertation qui regroupe les dirigeants des 36 États de la fédération, afin de stimuler les investissements dans la filière sucrière.

Espoir Olodo, Agence Ecofin

Sur le même sujet

L’enveloppe servira à accélérer l’accès à des solutions de cuisson non polluantes dans une Afrique qui concentre près de 1 milliard de personnes n'en disposant pas.

L'AIE annonce près de 790 millions € pour l’accès à des solutions de cuisson non polluantes en Afrique

En Afrique, l’accès des populations à une cuisson propre demeure l’un des principaux défis énergétiques. Entre politiques nationales et appuis financiers des partenaires au développement, l’heure est désormais à une mobilisation générale.

La Tribune Afrique
La consommation sénégalaise moyenne de sucre, de 25 000 tonnes par mois, pourrait augmenter « sensiblement » lors des fêtes religieuses Magal et Gamou en août.

Le Sénégal autorise à nouveau les importations de sucre

La bataille pour la réduction des achats de produits alimentaires est d’actualité dans plusieurs pays ouest-africains. Au Sénégal, le sucre fait partie, avec le riz et l’oignon, des principaux produits au centre de l'attention.

La Tribune Afrique
Selon la Banque mondiale, environ 80 % des routes nigérianes étaient en mauvais état en 2024, freinant les échanges et réduisant la compétitivité des entreprises.

Infrastructures : au Nigeria, les fonds de pension comme levier de développement

Le déficit infrastructurel en Afrique est l’un des plus importants au monde. Le Nigeria fait partie des pays ayant d'importants besoins en capitaux pour combler ce deficit dans les routes, les ports, le rail et l’énergie.

La Tribune Afrique
Accra doit néanmoins encore finaliser les accords avec la moitié de ses créanciers publics, dans le Cadre commun du G20.

Dette : le Ghana dit être au « stade final » de sa restructuration

Le Ghana approche de la fin de sa restructuration de dette, 3 ans et demi après le défaut qui l'avait mis au ban des marchés. Mais entre remontée de l'inflation, rechute du cedi et négociations encore ouvertes avec les créanciers publics, la sortie de crise reste sous surveillance.

La Tribune Afrique
Les modifications doivent limiter la conservation spéculative des permis, accroître la participation locale, et améliorer la redistribution des bénéfices de l’exploitation minière.

Or : au Ghana, le nouveau Code minier soulève des incertitudes pour l’avenir des producteurs

Premier producteur africain d’or, le Ghana veut renforcer son contrôle sur les permis, les revenus et les retombées locales du secteur. Pour les compagnies déjà implantées, la réforme annoncée du Code minier de 2006 soulève surtout des questions sur le renouvellement des titres.

La Tribune Afrique
A Rabat, le Premier ministre français, Sébastien Lecornu et son homologue marocain, Aziz Akhannouch ont signé 14 nouveaux accords, "pour aller plus loin".

« Changer d’échelle », le nouveau mantra de la France et du Maroc vers un traité bilatéral inédit

Transport, économie portuaire, défense… La quinzième Réunion de haut niveau France - Maroc qui s’est tenue ce 16 juillet, à Rabat, a débouché sur la signature de 14 nouveaux accords, constituant une étape majeure, alors que les deux pays préparent l’adoption d’un traité bilatéral qui sera le premier unissant l’Etat français à un pays non européen.

Premium
La Tribune Afrique
Diamantino Azevedo, ministre du Pétrole et des Ressources minérales d'Angola.

De Beers : l’Angola veut une place à la table où se décide l’avenir du diamant

Fragilisée par la baisse des prix, le recul de la demande chinoise et l’essor des pierres de laboratoire, l’industrie mondiale du diamant cherche un nouveau modèle. Dans cette recomposition, plusieurs pays africains producteurs veulent désormais peser davantage sur les choix qui façonneront le marché.

La Tribune Afrique
Environ 221 000 personnes supplémentaires devraient être directement connectées aux marchés régionaux et aux services essentiels.

Agriculture : le Sénégal veut désenclaver les zones agricoles et faciliter l'accès aux marchés

Longtemps confronté aux limites de ses chaînes de valeur agricoles, le Sénégal cherche désormais à transformer son potentiel productif en croissance durable, en misant sur la logistique, la conservation et la création de valeur dans les territoires ruraux.

La Tribune Afrique