• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La Tribune Afrique

Pétrole : Petrobras consolide son retour en Afrique avec un bloc offshore à São Tomé-et-Príncipe

Olivier de Souza, Agence Ecofin

Publié le 21 avril 2026 à 10:10

Le bloc 3 était détenu à 90 % par Oranto Petroleum, et à 10 % par l’Agence nationale du pétrole de São Tomé-et-Príncipe.

Le bloc 3 était détenu à 90 % par Oranto Petroleum, et à 10 % par l’Agence nationale du pétrole de São Tomé-et-Príncipe.

Photo DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 3

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 4

    Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

  • 5

    Sébastien Lecornu dans l'impasse des milliards d'euros d'aides aux entreprises

  • 6

    Ferroviaire : la Tunisie poursuit la modernisation de son réseau en commandant 18 nouvelles rames

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Avec une concurrence accrue pour l’accès à de nouvelles réserves, les compagnies pétrolières réinvestissent des zones encore peu explorées. Portée par des similitudes géologiques avec certains bassins producteurs, la façade atlantique africaine s’impose à nouveau comme un terrain stratégique.

La semaine dernière, le Brésilien Petrobras a franchi une nouvelle étape dans son retour en Afrique, en prenant le contrôle d’un bloc offshore à São Tomé-et-Príncipe, acquis à 75 % auprès du Nigérian Oranto Petroleum. L’opération, qui lui confère également le rôle d’opérateur, s’inscrit dans une stratégie explicite de reconstitution des réserves et de redéploiement international. Aucune des parties concernées par l'accord n'a évoqué le montant de l’opération.

Un changement de contrôle structurant

Le bloc 3 était détenu à 90% par Oranto, qui en assurait l’exploration aux côtés de l’Agence nationale du pétrole de São Tomé-et-Príncipe (ANP-STP), détentrice de 10% des parts. À l’issue de la transaction, Petrobras détiendra ainsi 75 % des parts et prendra la direction des opérations, Oranto conservera 15% et l’ANP-STP maintenant sa participation. La finalisation reste conditionnée aux approbations réglementaires.

La prise du statut d’opérateur constitue le point clé du mouvement. Elle donne à Petrobras la maîtrise des décisions techniques, du calendrier d’exploration et de l’allocation des investissements. Le groupe passe ainsi d’une logique de présence à une logique de pilotage, avec un contrôle direct sur la valorisation du permis.

Cette acquisition s’inscrit dans le plan d’affaires 2026-2030 du groupe, qui fait de la reconstitution des réserves un axe central. Petrobras dispose de 11,4 milliards de barils équivalent pétrole de réserves prouvées et d’une production d’environ 3 millions de barils par jour. Dans ce cadre, l’ouverture de nouvelles frontières d’exploration apparaît comme un levier pour compenser le déclin attendu de certains actifs matures après 2030.

Le groupe cible en particulier des zones présentant des similitudes géologiques avec les bassins pré-salifères brésiliens, à l’origine de son essor domestique. La façade atlantique africaine s’inscrit dans cette logique, avec des structures géologiques jugées comparables.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Un retour progressif et structuré

L’opération confirme le retour progressif de Petrobras sur le continent depuis 2024. Après s’être retiré dans les années 2010 sous l’effet d’un endettement élevé, de la chute des prix du pétrole et des conséquences du scandale Lava Jato, le groupe a restauré ses capacités financières et relancé sa stratégie internationale.

Depuis, il a constitué un portefeuille en Afrique à travers plusieurs prises de participation. À São Tomé-et-Príncipe, il détient déjà des intérêts dans d’autres blocs offshore. Il s’est également positionné en Namibie dans le cadre d’un partenariat, ainsi qu’en Afrique du Sud sur un permis en eaux profondes. Des initiatives ont été engagées en Angola et en Côte d’Ivoire, tandis que des discussions exploratoires sont en cours au Nigeria.

Cette montée en puissance traduit une stratégie structurée de réimplantation sur des zones encore peu développées, mais à potentiel. Elle survient dans un contexte où les bassins offshore profonds d’Afrique de l’Ouest attirent un nombre croissant d’acteurs, renforçant la compétition pour l’accès aux ressources.

Un actif test pour la stratégie africaine de Petrobras

Pour Oranto, la cession partielle du bloc s’inscrit dans un modèle éprouvé consistant à attirer des partenaires disposant de capacités techniques et financières pour développer les permis. La société conserve une participation minoritaire, tout en transférant le pilotage opérationnel. L’aboutissement de la transaction dépend des validations réglementaires à São Tomé-et-Príncipe.

Au-delà, l’enjeu pour Petrobras sera de transformer ce positionnement en découvertes exploitables. L’exploration offshore profond reste une activité coûteuse et incertaine, où les résultats ne sont jamais garantis. Dans ce cadre, ce bloc constitue à la fois un point d’ancrage et un test pour la stratégie africaine du groupe. Sa capacité à convertir ces positions en nouvelles réserves conditionnera la solidité de son redéploiement international et sa trajectoire de production à l’horizon de la prochaine décennie.

Olivier de Souza, Agence Ecofin

Sur le même sujet

L’enveloppe servira à accélérer l’accès à des solutions de cuisson non polluantes dans une Afrique qui concentre près de 1 milliard de personnes n'en disposant pas.

L'AIE annonce près de 790 millions € pour l’accès à des solutions de cuisson non polluantes en Afrique

En Afrique, l’accès des populations à une cuisson propre demeure l’un des principaux défis énergétiques. Entre politiques nationales et appuis financiers des partenaires au développement, l’heure est désormais à une mobilisation générale.

La Tribune Afrique
La consommation sénégalaise moyenne de sucre, de 25 000 tonnes par mois, pourrait augmenter « sensiblement » lors des fêtes religieuses Magal et Gamou en août.

Le Sénégal autorise à nouveau les importations de sucre

La bataille pour la réduction des achats de produits alimentaires est d’actualité dans plusieurs pays ouest-africains. Au Sénégal, le sucre fait partie, avec le riz et l’oignon, des principaux produits au centre de l'attention.

La Tribune Afrique
Selon la Banque mondiale, environ 80 % des routes nigérianes étaient en mauvais état en 2024, freinant les échanges et réduisant la compétitivité des entreprises.

Infrastructures : au Nigeria, les fonds de pension comme levier de développement

Le déficit infrastructurel en Afrique est l’un des plus importants au monde. Le Nigeria fait partie des pays ayant d'importants besoins en capitaux pour combler ce deficit dans les routes, les ports, le rail et l’énergie.

La Tribune Afrique
Accra doit néanmoins encore finaliser les accords avec la moitié de ses créanciers publics, dans le Cadre commun du G20.

Dette : le Ghana dit être au « stade final » de sa restructuration

Le Ghana approche de la fin de sa restructuration de dette, 3 ans et demi après le défaut qui l'avait mis au ban des marchés. Mais entre remontée de l'inflation, rechute du cedi et négociations encore ouvertes avec les créanciers publics, la sortie de crise reste sous surveillance.

La Tribune Afrique
Les modifications doivent limiter la conservation spéculative des permis, accroître la participation locale, et améliorer la redistribution des bénéfices de l’exploitation minière.

Or : au Ghana, le nouveau Code minier soulève des incertitudes pour l’avenir des producteurs

Premier producteur africain d’or, le Ghana veut renforcer son contrôle sur les permis, les revenus et les retombées locales du secteur. Pour les compagnies déjà implantées, la réforme annoncée du Code minier de 2006 soulève surtout des questions sur le renouvellement des titres.

La Tribune Afrique
A Rabat, le Premier ministre français, Sébastien Lecornu et son homologue marocain, Aziz Akhannouch ont signé 14 nouveaux accords, "pour aller plus loin".

« Changer d’échelle », le nouveau mantra de la France et du Maroc vers un traité bilatéral inédit

Transport, économie portuaire, défense… La quinzième Réunion de haut niveau France - Maroc qui s’est tenue ce 16 juillet, à Rabat, a débouché sur la signature de 14 nouveaux accords, constituant une étape majeure, alors que les deux pays préparent l’adoption d’un traité bilatéral qui sera le premier unissant l’Etat français à un pays non européen.

Premium
La Tribune Afrique
Diamantino Azevedo, ministre du Pétrole et des Ressources minérales d'Angola.

De Beers : l’Angola veut une place à la table où se décide l’avenir du diamant

Fragilisée par la baisse des prix, le recul de la demande chinoise et l’essor des pierres de laboratoire, l’industrie mondiale du diamant cherche un nouveau modèle. Dans cette recomposition, plusieurs pays africains producteurs veulent désormais peser davantage sur les choix qui façonneront le marché.

La Tribune Afrique
Environ 221 000 personnes supplémentaires devraient être directement connectées aux marchés régionaux et aux services essentiels.

Agriculture : le Sénégal veut désenclaver les zones agricoles et faciliter l'accès aux marchés

Longtemps confronté aux limites de ses chaînes de valeur agricoles, le Sénégal cherche désormais à transformer son potentiel productif en croissance durable, en misant sur la logistique, la conservation et la création de valeur dans les territoires ruraux.

La Tribune Afrique