Agriculture : le Premier ministre promet une « loi d'urgence »
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Des agriculteurs ce 13 janvier sur le pont de la Concorde, devant l'Assemblée nationale.
REUTERS - Abdul Saboor
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Des agriculteurs ce 13 janvier sur le pont de la Concorde, devant l'Assemblée nationale.
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Les quelques 350 tracteurs mobilisés ce mardi à Paris par la puissante Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA) lui auront permis de décrocher quelques nouvelles réponses positives à ses demandes. Au travers d'un message posté sur le réseau social X en fin d'après-midi, le Premier ministre, Sébastien Lecornu, leur promet que « plusieurs règles évolueront dans les prochaines semaines ».
Il s'engage notamment à satisfaire l'une des dernières revendications de la FNSEA : celle, répétée encore ce matin, d'une « loi spéciale » pour aborder « la prédation du loup et les moyens de production et le sujet de l'eau ».
« Ce texte sera inscrit à l’ordre du jour du Conseil des ministres au mois de mars et sera ensuite examiné par le Parlement avant l’été. Il devra associer en amont toutes les forces politiques parlementaires », a-t-il précisé. C'est le calendrier qu'avait suggéré le président de la FNSEA, Arnaud Rousseau, se disant conscient de l'impossibilité d'imposer les priorités du syndicat plus rapidement, dans un contexte de blocage parlementaire sur le projet de loi des finances.
Le Premier ministre a néanmoins ajouté que « d'autres simplifications peuvent être prises dans les prochaines semaines », notamment en matière de « politique de l’eau », à propos de laquelle il promet de fixer « un cap clair » avant le Salon de l’agriculture.
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