Face aux alternatives non satisfaisantes à l'utilisation de l'Allianz Riviera pour accueillir les épreuves de hockey masculin, le COJP annonce un regroupement du pôle glace à Lyon.
Face au refus d’Eric Ciotti d’accueillir les épreuves de hockey à l’Allianz Riviera à Nice et parce qu’aucune des alternatives proposées semble avoir ni convaincu ni répondu au desidera des fédérations sportives, le comité d’organisation des Jeux Olympiques d’hiver annonce un regroupement des épreuves de glace à Lyon.
C’est sans doute le plus mauvais scénario qui pouvait se produire. Après une candidature commune avec Auvergne-Rhône-Alpes, de longues séances de travaux et de discussions, Provence Alpes Côte d’Azur se voit amputée d’une partie des épreuves qui lui étaient dévolues, en l’occurrence le pôle glace, à Nice.
Le point d’achoppement s’appelle toujours Allianz Riviera. Le stade de foot, où évolue l’OGC Nice, avait été choisi pour recevoir les épreuves masculines de hockey sur glace. Nécessitant pour se faire, la mobilisation totale de l’infrastructure et son recouvrement par un toit provisoire. Une option dénoncée par le candidat Eric Ciotti qui avait promis, s’il était élu, de s’opposer à ce projet.
Désormais maire de Nice, l’ex-patron des Républicains a très vite confirmé ne pas vouloir d’un stade réquisitionné pour les épreuves olympiques, avançant comme argument, celui d’une équipe de foot privée, une saison durant, de son terrain.
Si accord avait été trouvé rapidement sur le maintien de la patinoire olympique dans le même périmètre de l’Eco-Vallée – ce qui avait eu pour effet de rassurer le monde économique – c’est bien l’Allianz Riviera qui n’a cessé d’être le point de discorde entre la municipalité de Nice et le COJOP.
Face à ce qui semble être une situation de blocage définitive et parce que les solutions alternatives un temps étudiées – comme celle du recours au stade de rugby Marcel Volot en cours de construction – « se sont révélées insuffisantes », le COJOP semble siffler la fin de la récré en annonçant un regroupement des épreuves de glace à Lyon. La Capitale des Gaules qui « apparaît aujourd’hui comme la solution à même de répondre à cette situation. Elle nécessite toutefois une poursuite rapide des analyses techniques et budgétaires de cette évolution », pointe le comité d’organisation que préside Edgar Grospiron.
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