• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Économie

Smic : 1,18 % de hausse mécanique, l’exécutif refuse le coup de pouce et maintient la pression sur les entreprises

latribune.fr

Publié le 13 décembre 2025 à 09:02

Le Smic est le seul salaire indexé sur l’inflation.

Le Smic est le seul salaire indexé sur l’inflation.

Reuters

Le Quotidien Numérique

27 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 2

    Charles Wolf, directeur général de Sanofi France : « Les États-Unis siphonnent les investissements »

  • 3

    Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

  • 4

    « La mortalité explose comme en 2003 » : face à la canicule historique de juin, la crainte d'une hécatombe

  • 5

    Canicule : le gouvernement va prolonger les soldes d'été

  • 6

    Barracuda : quatrième sous-marin nucléaire d'attaque livré à la Marine nationale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le Smic augmentera de 1,18 % au 1er janvier 2026, portant le montant brut mensuel à 1 823,03 euros sans geste supplémentaire du gouvernement. Cette revalorisation strictement mécanique s’accompagne d’un gain de pouvoir d’achat limité à 17 euros nets mensuels pour 2,2 millions de travailleurs, tout en ravivant l’épineuse problématique de la « smicardisation » dans les PME.

La première échéance de l’année 2026 est fixée : le Salaire minimum interprofessionnel de croissance (Smic) sera revalorisé de 1,18 % au 1er janvier. L’annonce, communiquée par le directeur général du Travail aux partenaires sociaux, confirme une augmentation qui reste strictement contrainte par le Code du travail. L’exécutif a fait le choix de s’en tenir à l’ajustement légal, renonçant à un « coup de pouce » discrétionnaire, le dernier remontant à juillet 2012.

Cette hausse résulte d’une formule d’indexation double. Elle intègre l’évolution de l’inflation pour les 20 % des ménages les plus modestes, projetée à 0,6 % entre novembre 2024 et novembre 2025, ainsi que la moitié du gain de pouvoir d’achat du salaire horaire de base ouvrier et employé. Le chiffre final de 1,18 % se révèle d’ailleurs plus faible que les anticipations initiales de certains experts, qui tablaient sur une hausse proche de 1,4 %, signe d’une décélération de l’inflation plus marquée que prévu.

A LIRE AUSSI

Les salaires des Français augmentent moins que l'an dernier

Le refus du coup de pouce gouvernemental suscite l’ire des organisations syndicales. La CGT dénonce une décision qui « enlise les travailleurs et travailleuses dans la précarité ». La CFDT regrette que le Premier ministre ne saisisse pas une année de faible inflation pour accorder une augmentation additionnelle. De son côté, la CFTC juge qu’une revalorisation de 5 % serait « socialement utile et économiquement largement soutenable », et alerte sur l’augmentation du nombre de travailleurs pauvres malgré l’indexation.

17 euros nets de plus par mois

La revalorisation de 1,18 % porte le Smic à 1 823,03 euros bruts par mois, soit 12,02 euros bruts de l’heure. Pour un salarié à temps plein, cela représente une hausse de 21,23 euros bruts mensuels.

L’impact réel sur le pouvoir d’achat se chiffre à environ 17 euros nets supplémentaires par mois, soit une enveloppe additionnelle de quelque 200 euros sur l’année. Si cette progression dépasse l’inflation ciblée pour les ménages les plus modestes (0,6 %), son effet doit être nuancé : l’augmentation moyenne des salaires de base dans le secteur privé a atteint 2 % entre septembre 2024 et septembre 2025, alors que l’inflation générale s’établissait à 1,1 %. Cela correspond à un gain réel de 0,9 % en euros constants pour l’ensemble des salariés.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

A LIRE AUSSI

Trappes à bas salaires : quand les allègements de cotisations sociales desservent les travailleurs modestes

Il faut cependant souligner le rôle de filet de sécurité joué par le Smic. Grâce à son indexation mécanique, il a progressé de + 17 % entre 2020 et 2025, préservant ainsi le niveau de vie des travailleurs les plus modestes face à la récente vague inflationniste. Cette revalorisation concerne directement 2,2 millions de salariés du secteur privé, représentant 12,4 % de la main-d’œuvre au 1er novembre 2024.

Tassement des salaires

L’augmentation du minimum légal pèse directement sur le coût du travail pour les employeurs. Pour un salarié au Smic, la hausse représente une charge globale d’environ 25 à 35 euros supplémentaires par mois, charges sociales incluses. Bien que modérée, cette pression se fait particulièrement sentir dans les secteurs à faibles marges et forte intensité de main-d’œuvre (sécurité, propreté, médico-social, etc.).

L’enjeu réside dans la « smicardisation », le tassement des grilles salariales. Ce phénomène s’accentue lorsque le Smic progresse plus rapidement que les salaires immédiatement supérieurs, réduisant l’écart de rémunération entre le minimum légal et les premiers niveaux de qualification.

A LIRE AUSSI

Pas de coup de pouce pour le SMIC, mais les experts veulent réviser la formule

Selon des études menées par Bpifrance Le Lab et Rexecode, 34 % des PME et TPE françaises sont concernées par ce tassement, un effet direct des revalorisations fréquentes liées à l’inflation depuis 2022. Les salariés peuvent ainsi voir leur progression salariale stagner malgré l’ancienneté ou la qualification. Et les entreprises sont contraintes de mettre à jour leurs grilles salariales afin de maintenir les écarts hiérarchiques et d’assurer une reconnaissance tangible des qualifications.

En outre, l’accroissement du Smic affecte les dispositifs d’exonération patronale. L’augmentation du salaire minimum réduit mécaniquement l’avantage de la réduction générale de cotisations (réduction Fillon) pour les employeurs, impliquant une reconfiguration complexe des outils de paie.

Le Smic français, un des plus protecteurs en Europe

La décision du gouvernement de ne pas accorder de coup de pouce s’appuie sur le rapport de son groupe d’experts. Ce dernier justifie cette absence de recommandation par plusieurs facteurs économiques : le ralentissement en cours du marché du travail, le niveau déjà élevé du Smic par rapport au salaire médian national (62,5 % en 2024), et le coût important des exonérations de charges patronales sur les bas salaires.

Sur le plan européen, la France se maintient au sixième rang des pays de l’Union, avec un Smic de 1 802 euros bruts mensuels en 2025, derrière le Luxembourg, les Pays-Bas, l’Irlande, l’Allemagne et la Belgique.

A LIRE AUSSI

Pouvoir d’achat : les entreprises freinent sur les augmentations de salaire

Le ratio du Smic français, qui représente environ 61 % du salaire médian national, est particulièrement notable. Ce niveau, proche de l’objectif de 60 % fixé par la directive européenne, est l’un des plus élevés d’Europe. Il confère au Smic un rôle important de protection contre le phénomène des travailleurs pauvres, offrant une meilleure garantie qu’un certain nombre d’autres pays du continent.

Du point de vue macroéconomique, l’effet d’une hausse modérée de 1,18 % est considéré comme limité et gérable. Une augmentation de 1 % entraînerait une hausse de 0,7 % du coût du travail pour le premier décile de salaire. Bien que certaines études avancent qu’une telle hausse pourrait générer une destruction nette d’environ 2 100 emplois après un an, l’impact de l’augmentation de 1,18 % dans le contexte actuel est jugé maîtrisé. En contrepartie, le léger accroissement du revenu des smicards induit des effets positifs, quoique limités, sur la consommation et l’emploi en stimulant la demande interne. La revalorisation est une mesure d’ajustement qui vise un équilibre délicat entre le maintien du pouvoir d’achat des plus modestes face à une inflation désormais très faible et les inquiétudes persistantes des TPE et PME sur le coût du travail.

latribune.fr

Sur le même sujet

Dans un message publié sur son réseau Truth Social, Donald Trump a brandi la menace d’une reprise des opérations militaires à grande échelle.

Iran-Etats-Unis : le cessez-le-feu vacille, Donald Trump menace de reprendre la guerre

Moins de deux semaines après la signature d’un protocole d’accord entre Washington et Téhéran, les deux pays ont de nouveau échangé des frappes. Au cœur des tensions : le contrôle du détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures.

Politique internationale
Vue aérienne de Rennes.

Construction : davantage de chantiers, mais un marché du logement neuf toujours grippé en Bretagne

En 2025, les autorisations de construction de logements neufs et les mises en chantier ont connu une forte augmentation, après trois années consécutives de baisse. Le marché de la vente reste toutefois dégradé.

Premium
Immobilier
Solidays permettait à l’association Solidarité Sida de récolter des fonds pour financer des programmes de lutte contre la maladie " dans 18 à 21 pays ".

3 millions d’euros : le très gros manque à gagner pour Solidarité Sida après l’annulation de Solidays

L’annulation du festival Solidays pour cause de canicule constitue « une très mauvaise nouvelle » pour l’association organisatrice Solidarité Sida, qui se voit privée de 3 millions d’euros pour mener des programmes de lutte contre la maladie.

Économie
La secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon, a été reconduite jeudi pour un mandat de quatre ans.

Sécurité sociale écologique, limitation des écarts de salaire, IA : la feuille de route de la CFDT

Le premier syndicat français a adopté vendredi 26 juin sa feuille de route pour les quatre ans à venir. Parmi les articles : la création d’une sixième branche de la sécurité sociale, la limitation des écarts de salaire et l’intelligence artificielle.

Économie
Jamie Dimon devrait rester PDG pendant encore trois ans.

JP Morgan : la succession de Jamie Dimon se prépare

Le PDG restera en poste pour trois ans de plus, selon une source proche du dossier, alors qu'un successeur désigné a pris sa retraite et que la plus grande banque américaine a remanié sa direction pour mettre en place un nouveau plan de succession.

Politique internationale
Fabrice Le Saché

Fabrice Le Saché (Medef) : « La diplomatie économique a joué un rôle moteur dans l’axe Paris-Rome »

Présent au forum économique qui se tenait en marge du Sommet France-Italie à Antibes, le vice-président du Medef en charge de l’Europe, rappelle combien les échanges entre patrons ont façonné la cooperation entre les deux pays alors même que les relations entre gouvernements étaient rafraîchies. Et de rappeler que la souverainté doit se jouer à l’échelle européenne.

Premium
Économie
Un ouvrier boit de l'eau sur un chantier à Paris alors que les températures grimpent en raison d'une vague de chaleur qui touche une grande partie de la France, le 22 juin 2026.

Canicule au travail : pourquoi un thermomètre à 28 °C peut bloquer votre entreprise

Le mercure s’affole dans les bureaux et sur les chantiers. Pourtant, regarder la simple température météo ne suffit plus pour protéger les salariés et rester dans la légalité. Face au risque de la chaleur au travail, les entreprises doivent aussi intégrer l’humidité et de nouveaux paramètres.

Premium
Économie
Le nouvel entrepôt logistique d'Unikalo à Cestas

Bâtiment : Unikalo triple sa capacité logistique et diversifie ses métiers autour de la peinture

Le fabricant et distributeur de peinture Unikalo s’agrandit à Cestas. L’entreprise girondine y a investi 23 millions d’euros dans un nouveau bâtiment qui lui permet de stocker 23 000 palettes de marchandises. Elle s'attelle en parallèle à diversifier ses activités pour dépasser les 600 millions d'euros de chiffre d'affaires.

Premium
Distribution