Les acteurs économiques savoyards se sont réunis pour poser les jalons des JO 2030 en marge du grand retour du drapeau olympique qui se déroulait ce lundi 23 février, à la Halle Olympique d’Albertville.
Aux côtés des athlètes français, tout juste rentrés de Milan-Cortina, l’ensemble du tissu économique savoyard serre les rangs. Ce lundi, une rencontre en coulisses était consacrée aux marchés publics à saisir à l’aube des JO des Alpes 2030.
«Nous n’avons plus que 1 439 jours : le compte à rebours est lancé. » À quelques mètres des athlètes qui accueillaient le drapeau olympique, une tout autre rencontre se tenait ce lundi 23 février, dans l’après-midi à Albertville. La commune savoyarde est la dernière ville française à avoir accueilli les Jeux olympiques d’hiver, en 1992… Avant l’autre « grand retour », qui aura lieu le 1er février 2030 à l’occasion des Jeux d’hiver des Alpes françaises.
Et sur ce point, l’ensemble des partenaires, en particulier le « G5 » à la tête de l’organisation, parle d’une même voix : «Tout devra être livré dans les temps.»
Un impératif donc, mais qui se veut aussi et surtout une aubaine pour les entreprises hexagonales, notamment pour les deux régions hôtes (Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur). Que ce soit en matière de business ou de rayonnement de leurs savoir-faire.
Si ces données font encore l’objet de discussions – et devront encore être précisées par la future cartographie des sites attendue désormais en juin prochain –, la Solideo et le Cojop ont battu le rappel auprès des entreprises savoyardes aux côtés de l’agence d’attractivité économique Auvergne-Rhône-Alpes Entreprises. Avec deux objectifs assumés : «Faire des territoires les principaux bénéficiaires» de ces Jeux, tout en contribuant à « sécuriser les approvisionnements» et à consolider des filières d’excellence locales.
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