Paiements : la course contre la montre de Lydia pour survivre à l’arrivée de Wero
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Photo de l'application Lydia
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Lydia
Lydia entre dans une étape décisive de son existence. L’entreprise investit à tour de bras pour rester leader dans les paiements digitaux entre amis. Ses résultats de 2024, qu’elle vient de publier, montrent qu’elle continue de croître. Son produit net bancaire a augmenté de 28,4 % sur un an.
Lancée en 2013, l’application au logo bleu est rapidement devenue le numéro un des paiements par simple échange de numéros de téléphone en France. Et ce, malgré la présence d’un grand nombre d’acteurs comme les fintechs Paypal et Lyf, et les néobanques Revolut et N26. La start-up tricolore a aussi raflé la mise dans l'activité de création de cagnottes en ligne.
« Aujourd’hui nous sommes le leader français sur ces deux services », affirme fièrement à La Tribune Cyril Chiche, le fondateur de l’entreprise. Lydia peut même se vanter d’avoir généré un premier bénéfice sur son activité de paiement l’année dernière. Ce dans un secteur où la majorité des acteurs sont déficitaires. Pourtant, une ombre menace le futur de la start-up.
En janvier dernier, un géant s'est installée sur le marché des paiements entre amis : Wero, la nouvelle étiquette du service Paylib lancé en 2013.
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Un nouveau challenger qui permet de réaliser des envois d’argent en entrant un numéro de téléphone directement depuis son application bancaire. Wero propose donc une solution encore plus simple que celle développée par Lydia et « dispose d’une plus grande force de frappe que des acteurs isolés. »