En Occitanie, l'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) attaque l’année 2026 sous de nouveaux auspices : le 1er janvier dernier, elle a fusionné, au sein de la seule UIMM Occitanie, l’UIMM Languedoc-Roussillon et l’UIMM Midi-Pyrénées. Un changement de dimension pour l'organisation patronale.
La chambre syndicale régionale pèse désormais un peu plus de 86 000 employés dans 710 établissements dans l’Hérault, la Haute-Garonne, l’Aude, les Pyrénées-Orientales, le Gers, l’Ariège, l’Aveyron, le Lot, le Tarn et le Tarn-et-Garonne (le Gard, la Lozère et les Hautes-Pyrénées étant réunis dans deux autres entités). Ce qui fait dire à Didier Katzenmayer, président de l'UIMM Occitanie et par ailleurs directeur aux Affaires industrielles chez Airbus Opérations SAS, que « l’UIMM Occitanie est la première chambre syndicale de France hors Ile-de-France ». Son ambition : peser pour affronter les défis de l’époque.
Sans surprise, le dirigeant évoque un contexte tourmenté à l’impact néfaste sur le climat des affaires : « Instabilité internationale, instabilité réglementaire, pression fiscale… Nos entreprises sont fragilisées. L’industrie est un relais de croissance et l’absence d’industrie est une faiblesse ». Avant de s’agacer contre « la levée fiscale [qui] n’est pas la solution pour équilibrer un budget ».