Purenat, cette start-up qui veut dépolluer les usines grâce à la... lumière
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La technologie de Purenat est basée sur un textile qui réagit à la lumière.
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La technologie de Purenat est basée sur un textile qui réagit à la lumière.
Purenat
Une transition environnementale en douceur, voilà la promesse de la deeptech industrielle Purenat. Installée à Bayonne (Pays Basque), la jeune pousse fondée en 2020 s'est positionnée sur le délicat marché de la dépollution des sites industriels. Avec l'engagement de ne pas perturber ou faire évoluer leurs différents procédés industriels.
Dès lors, une dizaine d'industriels ont déjà fait le choix de collaborer avec Purenat. Cette dernière, pour les convaincre, s'appuie sur la directive européenne IED, dédiée aux émissions industrielles visant dès lors à réduire l'impact environnemental des usines. « Cette directive a été revue en 2024 et cela a renforcé les contraintes envers les industriels. Pour l'heure, 50.000 sont concernés mais ce chiffre va tripler dans les prochaines années », souligne Manon Vaillant, directrice générale et cofondatrice de Purenat, interrogée par La Tribune.
En France, une récente étude, qui détermine notamment les 50 sites industriels les plus pollueurs du pays, a constaté que les émissions avaient engagé une tendance à la baisse. Mais ce recul serait avant tout lié à une baisse d'activité plutôt qu'à un virage environnemental.
Dans cette période complexe pour l'industrie tricolore, certains grands groupes misent sur la technologie de la captation du CO2, avant sa séquestration voire sa revalorisation. Mais cette méthode est encore peu déployée et ne fait l'objet que de prototypes pour le moment. Purenat a choisi de prendre à contre-pied cette stratégie. « Nous détruisons la pollution plutôt que de la stocker », ajoute la dirigeante.
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La société présidée par Natacha Kinadjian Caplat a mis au point un filtre textile, à installer directement dans les systèmes de ventilation, soit dans les conduits de cheminées industrielles ou bien de toutes autres tuyaux chargés d'évacuer de l'air pollué. Grâce à un principe actif inséré dans ce tissu, auquel est couplé l'usage de la photocatalyse, la start-up se dit capable de détruire des émissions industrielles polluantes.
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