François Simon a testé le charme du menu ouvrier au Flimiou

Cette semaine, François Simon vous emmène à Douarnenez au Flimiou.
LTD/DR

Cette semaine, François Simon vous emmène à Douarnenez au Flimiou.
LTD/DR
Pas de pénurie de kérosène cet été, mais le spectre de files d’attente interminables dans les aéroports
Après chaque consultation médicale, le gouvernement veut afficher la facture de la Sécu par SMS
Stéphane Sitbon-Gomez (France Télévisions) : « Flavie Flament va co-animer le Magazine de la santé la saison prochaine sur France 2 »
L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge
Défense : Safran investit 120 millions d'euros pour tripler la production de gyroscopes à résonateur hémisphérique
Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques
En gastronomie, il y a des signes qui ne trompent pas. Lorsque vous voyez sur le parking des camionnettes blanches du BTP, de plaquistes, d’électriciens, c’est bon signe. Car, croyez-le, s’il est des gens que l’on ne trompe pas, ce sont bien eux. Ils sont debout depuis l’aurore, ont une faim de loup, en mode détente avec une vraie dalle.
À Douarnenez, l’un de leurs rendez-vous est solidement posé sur le « boulevard » Jean-Richepin – disons que la rue est un peu moins étroite qu’ailleurs. Il y a un parking devant, mais surtout ce que l’on appelle le « menu ouvrier ». Et là, s’agit pas de jouer avec des carottes râpées et des émincés de volaille : il faut y aller !
L’assiette ne doit pas jouer les timorées, ni les surgelées, mais assumer le travail bien fait, c’est-à-dire fait maison ; discours qui parle aux professionnels du bâtiment public, on ne les trompe pas avec du papier mâché. À la tête de ce restaurant, le Nazairien Sylvain Rousseau, validé par les locaux et consolidé par les purs et durs de la cité.
Dans l’assiette, la terrine de campagne maison a du bagout à l’image des rillettes de maquereau fumé. Puis vient un spectaculaire chou farci bien dodu, fumant de bonté, alors qu’à côté le filet de merlu avait la bonne idée de se laisser accompagner d’un vrai bon beurre blanc des familles, échaloté comme il faut et relevé au vinaigre de cidre, sans oublier une polenta ne faisant pas de figuration, pour terminer avec un gâteau armoricain et sa crème anglaise.
Belle ambiance de quartier et de travailleurs, terrasse dûment ensoleillée, vins nature venant de chez Rebecca Robine et surtout le sentiment justifié d’être au bon endroit, au cœur de l’âme de Douarnenez.
Chaque dimanche, l’essentiel de l’actualité économique, politique et sociétale.

📍Le Flimiou, 3, boulevard Jean-Richepin (Douarnenez). À partir de 17 euros. ☎️ Tél. : 09 67 05 60 63.
Pour guérir sa femme, Jackie Stewart applique les méthodes de la F1 à la recherche en médecine
Pologne : Karol Nawrocki ou l’homme à tout défaire
Roland Garros : Alexander Zverev et l’anomalie majeure
Pourquoi est-ce que les combats risquent de continuer entre le Liban Israël et malgré la signature de la trêve