• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune Dimanche

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune Dimanche

RECHERCHER

Loupe

LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la unePolitiqueDans le mondeDimanche eco
  • Cinéma & écrans
  • Mode & luxe
  • Livres
  • Musique
  • Gastronomie & sorties
  • Régions
OpinionsSociétéPlanèteSports
Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
Événements
La Tribune DimancheCulture & TendanceMusique

« Un pied en Bretagne, un pied dans le reste du monde  »  : L’éternelle jeunesse d’Alan Stivell

Éric Mandel

Publié le 07 juin 2026 à 15:00

Alan Stivell en concert aux fetes nautiques de Brest 2024 le 16 juillet 2024

Alan Stivell en concert aux fetes nautiques de Brest 2024 le 16 juillet 2024

LTD/JM Roignant/ANDBZ/ABACAPRESS

La Tribune Dimanche

N146 ● 19 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Face à la multiplication des canicules, les « toits frais » sont en plein essor

  • 2

    Munitions de petit calibre : recalé par la DGA, Rivolier épingle un manque de « souveraineté »

  • 3

    Guerre au Moyen-Orient : pourquoi les banques européennes coupent le crédit aux ménages et aux entreprises

  • 4

    « Un désastre qui s'annonce » : l'avertissement de la Banque mondiale sur l'économie globale

  • 5

    En Bretagne, les foyers de personnes seules vont transformer les territoires d'ici à 2050

  • 6

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

LinkedIn
Facebook
Instagram
WhatsApp
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le chanteur, figure majeure du renouveau de la culture bretonne, célèbre 60 ans de carrière à l’Olympia ce dimanche.

Il a chanté avec Kate Bush ; Hugo Pratt l’a dessiné avec sa harpe dans une BD de Corto Maltese ; un astéroïde porte même son nom depuis l’an 2000. « Un honneur et une joie : à 8 ans, j’étais déjà fasciné par les voyages interstellaires », confie Alan Stivell, dont l’étoile continue de scintiller sur la planète musique après soixante d’une carrière entamée avec Telenn Geltiek – Harpe celtique, un album précurseur qui allait redonner ses lettres de noblesse à cet instrument ancestral tombé en sommeil et ressuscité au début des années 1950 par son père ébéniste. Loin de se reposer sur ses lauriers, le barde breton a choisi de célébrer cet anniversaire sur scène avec sa tournée Liberté, lancée en dernier avec des escapades en Espagne et au Portugal.

Après trois soirées à guichets fermés la semaine dernière en Irlande, Alan Stivell retrouve aujourd’hui l’Olympia. Une salle qu’il connaît bien. En 1957, l’enfant prodige y donnait son premier concert en première partie de Line Renaud. « J’avais 13 ans et je n’avais pas levé les yeux vers le public tellement j’étais impressionné, se souvient l’intéressé. La scène me paraît beaucoup plus petite aujourd’hui. »

A LIRE AUSSI

Christophe Willem : « Quand on a traversé le harcèlement, on comprend que la vie est trop courte pour se complaire dans le malheur  »

Il garde également un souvenir précis de sa prestation donnée vingt ans plus tard, le 28 février 1972, toujours à l’Olympia. « Ce fut le moment clé, totalement improbable pour tout le monde, moi compris : ma rencontre avec le grand public français après des décennies voir des siècles d’ostracisme contre la langue, la culture et la musique bretonnes », analyse Alan Stivell, toujours habité à 82 printemps par « la hargne de s’améliorer et de défricher le chemin ».

Il le prouve avec brio sur scène, toujours armé de son chant vibrant et de sa harpe high-tech dessinée par ses soins. « Grâce au système Midi, je peux piloter en direct d’autres sons, comme sur un clavier », souligne ce passionné de technologie et de science-fiction. Épaulé par un groupe de dix musiciens, il revisite avec pertinence ses classiques, de Tri martolod à Ar voraerion en passant par Pop plinn, considéré comme l’acte fondateur du « rock celtique ». Il jouera également son dernier single, The First Time I Ever Saw Your Face, une chanson d’Ewan MacColl interprétée par Marianne Faithfull en 1966. « Son album North Country Maid m’avait ému au plus profond. Une beauté sensuelle qui transpirait de sa voix, et son physique ne gâchait rien. »

Une dizaine de langues

Au menu également de son tour de chant, des extraits de sa Symphonie celtique (sous-titrée Tir na nÓg, « terre de l’éternelle jeunesse » en gaélique) composée en 1979. « J’avais commencé un embryon à 14 ans. Puis mon rêve était de rassembler dans une œuvre, en gardant la Celtie au centre, le reste du monde autour. Je n’ai jamais entendu de projet similaire : une dizaine de langues, la plupart minoritaires, des influences allant du classique au jazz-rock en passant par les musiques indiennes, africaines, asiatiques, avec même déjà une touche d’électronique. »

Newsletter

La Tribune Dimanche

Chaque dimanche, l’essentiel de l’actualité économique, politique et sociétale.

Illustration de la newsletter La Tribune Dimanche

Sa tournée bouclée, il compte bien finaliser sa « symphonie 2.0 » pour 2027. Sans oublier un documentaire sur l’archipel celte qui sera diffusé, précise-til, sur des chaînes françaises, italiennes, espagnoles, irlandaises… Toujours fidèle à son mantra : « Un pied en Bretagne, un pied dans le reste du monde. »  

Éric Mandel

Sur le même sujet

Jacky Galicher, ancien DSI-RSSI des académies de Versailles et de Normandie.
Opinions

OPINION. « Souveraineté cognitive : le défi oublié de l'intelligence artificielle », par Jacky Galicher, consultant en gouvernance numérique

Winston Churchill (1874-1965), ici en 1942.
Livres

Un été avec les grands (3/6) : « À 16 ans, Churchill confia à un ami que la Grande-Bretagne serait en grand danger et qu’il sauverait l’Angleterre, Londres et l’empire »

Depuis plus de 25 ans, des lecteurs se passent le mot : « La Maison des feuilles » est un roman qui ne ressemble à aucun autre.
Livres

Les petits miracles de l'édition (2/6) : « La Maison des feuilles », de Mark Z. Danielewski, le livre de tous les possibles
Premium

À ce jour, "Moi qui n'ai pas connu les hommes" s'est vendu à plus de 1 million d'exemplaires dans le monde.
Livres

Les petits miracles de l’édition (3/6) : « Moi qui n'ai pas connu les hommes » de Jacqueline Harpman, un carton posthume parti de TikTok
Premium

Sarah Noutcha, aux championnats d'Europe de Sabre, à Antony (Hauts-de-Seine), le 16 Juin 2026.
Sports

Escrime : Sarah Noutcha, nouvelle porte-étendard du sabre français
Premium

François Hollande est intervenu à Marciac dans le Gers à l'occasion de l'événement The Village organisé par La Tribune.
Politique

François Hollande sur la présidentielle : « La France est extrémisée entre l'extrême droite et la gauche radicale »

Professeur François Carré, cardiologue et médecin du sport et Julian Jappert, Directeur général du think tank Sport et Citoyenneté
Opinions

OPINION. « E-sport : et si on « rebootait » le corps ? », par le Professeur François Carré et Julian Jappert

Noée Abita, dans "Cap Farewell", en salles ce mercredi 22 juillet 2026.
Cinéma & Écrans

« Cap Farewell », « Sur la route d’Omaha », une retrospective intégrale de Jacques Tati... Nos critiques cinéma de la semaine