Donald Trump court après son Nobel de la paix
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Donald Trump estime pouvoir prétendre au Prix Nobel de la Paix
LTD/Kevin Lamarque/REUTERS
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Donald Trump estime pouvoir prétendre au Prix Nobel de la Paix
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Enfin, le verdict va tomber. Après de longs mois de campagne d’autopromotion, Donald Trump saura, ce vendredi 10 octobre, si le prix Nobel de la paix qu’il convoite tant lui reviendra. Ses chances, il faut le dire, sont minimes.
Cela n’a pas empêché le président américain de faire de la retape jusqu’au bout. «Je devrais recevoir le prix Nobel, tout le monde le dit», se vantait-il le 23 septembre dans son discours aux Nations unies. Ne pas être le prochain lauréat serait une «insulte» envers l’Amérique, menaçait-il mardi en Virginie, devant les hauts gradés de l’armée américaine.
Pourquoi cette couronne l’obsède à ce point ? «Cela correspond à un désir de valider son statut sur la scène mondiale», décrypte Ryan Skinnell, spécialiste en communication politique. «Une grande partie de son identité publique repose sur le fait d’être adoré pour sa richesse, son pouvoir, son intelligence.»
Derrière ces aspirations, se loge un ardent désir de reconnaissance et ce désir d’être le cinquième président américain à être honoré par le comité Nobel après Theodore Roosevelt, Woodrow Wilson, Jimmy Carter, mais aussi son grand rival, Barack Obama.
En bon commercial de lui-même, Donald Trump s’est vanté d’avoir mis fin à sept conflits, peut-être huit si son plan pour Gaza est accepté par les belligérants. Dans certains cas, la médiation de Washington est pourtant largement exagérée ou les résultats très mitigés.
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