La chronique de François Clemenceau. Avec Orbàn, la boucle est bouclée
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La chronique de François Clemenceau.
LTD/Fabien Clairefond
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Ne dites pas à Viktor Orbán qu’il est l’un des meilleurs idiots utiles du poutinisme, ce serait peine perdue. Vendredi, quelques heures seulement après le huitième coup de téléphone de l’année entre Vladimir Poutine et Donald Trump, le Premier ministre hongrois s’est félicité que les présidents russe et américain veuillent se rencontrer très prochainement à Budapest pour discuter de la fin de la guerre en Ukraine.
« Budapest est au fond le seul lieu en Europe où une telle rencontre pouvait avoir lieu, a déclaré Viktor Orbán à la radio d’État hongroise. Car pendant trois ans, nous sommes le seul pays à avoir constamment, ouvertement et activement plaidé pour la paix. » Le dirigeant se souvient-il de ses convictions des années 1990 ? À l’époque, chef des jeunesses démocrates du Fidesz, il était devenu le héros de toute une jeunesse après avoir appelé bruyamment au départ des troupes soviétiques de Hongrie.
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