Pour Brandt, l'espoir d'un repreneur existe toujours
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Stéphan Français a, à son actif, la relance de la marque Thomson.
LTD/Sébastien BLONDE/PHOTOPQR/LE PARISIEN/Maxppp
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Stéphan Français a, à son actif, la relance de la marque Thomson.
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Changer de modèle économique pour redevenir profitable. C’est la formule que Stéphan Français, PDG de Metavisio Thomson Computing, société constituée à partir de l’ancienne branche informatique du géant Thomson, propose pour relancer Brandt.
Le groupe d’électroménager, propriétaire des marques Brandt, Sauter, De Dietrich et Vedette, et employant quelque 700 salariés dans ses quatre sites français, a été placé en liquidation judiciaire le 11 décembre dernier. En cause, des pertes annuelles de 40 millions d’euros, faute pour l’actionnaire algérien Cevital d’avoir mené les investissements et la restructuration nécessaires depuis onze ans.
Si sa proposition est retenue par le tribunal de commerce de Nanterre courant janvier 2026, Stéphan Français regroupera les activités de Brandt sur un seul site industriel, celui de Saint-Jean-de-la-Ruelle, dans l’agglomération d’Orléans. Le chef d’entreprise ne reprendra que 150 collaborateurs sur les 300 que comptait l’usine du Loiret. Enfin, le potentiel repreneur abandonnera l’usinage de pièces pour se concentrer sur la conception et l’assemblage.
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« Brandt sous-traitera la fabrication de certaines pièces, qui n’est pas son cœur de métier, à des fournisseurs d’acier en France, précise Stéphan Français. Le résultat sera à la fois plus qualitatif et bien moins onéreux. » La clé de la réussite espérée du projet passera par ailleurs par des économies d’échelle et des synergies commerciales entre Brandt et Thomson Computing, selon le chef d’entreprise.