À Montpellier, le socialiste Delafosse en pole position
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Michaël Delafosse est arrivé en tête avec 33,41 % des voix.
LTD/Reuters
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Michaël Delafosse est arrivé en tête avec 33,41 % des voix.
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À Montpellier, ville dont le cœur bat historiquement à gauche, l’offre électorale du scrutin municipal était très fragmentée au premier tour, avec treize candidats sur la ligne de départ. Et une gauche particulièrement émiettée. Le maire sortant, le socialiste Michaël Delafosse est arrivé en tête avec 33,41 % des voix et une liste d’union de la gauche (rassemblant le PCF, Place publique, le Parti radical de gauche, Génération écologie et quelques EELV). Se sont également qualifiés pour le second tour la candidate LFI Nathalie Oziol avec 15,36 % des suffrages, et le chef d'entreprise et président du club de rugby montpelliérain Mohed Altrad (divers centre) avec 11,31 % des voix.
Exit donc l’ancien maire Philippe Saurel (2014-2020) divers gauche (8,86 %), le Youtubeur Rémi Gaillard (8,21 %), la candidate divers droite Isabelle Perrein (7,5 %), la représentante RN France Jamet (7,26 %), ou l’Ecologiste Jean-Louis Roumegas (4,72 %). Les trois autres candidats ont fini entre 0 et 1 % des suffrages.
Le choix du maire dans les urnes dimanche 22 mars se fera dans un match à trois. Et contrairement à 2020, sans alliances. Conformément à ce qu’il avait claironné sans répit durant sa campagne, celui qui incarne la gauche socialiste traditionnelle et revendique un non-alignement de valeurs avec LFI, n’a consenti « aucun arrangement d’arrière-cour le dimanche soir : ma liste du premier tour est celle du second ». Nathalie Oziol a fait de même.