Delahousse, Salamé, Dati : le « show » de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public continue
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La ministre de la Culture, Rachida Dati.
LTD / Stephane Mahe / REUTERS
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La ministre de la Culture, Rachida Dati.
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Ce lundi 2 février, à l’Assemblée nationale, la commission d’enquête parlementaire « sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public » recevra les deux présentateurs vedettes du 20H de France 2, Léa Salamé et Laurent Delahousse.
Un autre moment de la semaine sera scruté : l’audition, prévue jeudi, de Rachida Dati. Bientôt démissionnaire pour se consacrer pleinement à sa candidature à la mairie de Paris, la ministre de la Culture est l’une des raisons d’être de cette commission. C’est son nom qui est cité, début septembre, par les journalistes Thomas Legrand et Patrick Cohen lors d’un déjeuner professionnel avec des dirigeants du Parti socialiste, filmé à leur insu et objet d’une polémique attisée par les médias du groupe Bolloré. C’est elle qui, quelques mois avant, tançait l’éditorialiste de C à vous après l’évocation par ce dernier, en plateau, des démêlés de la sarkozyste avec la justice.
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Que dira jeudi celle qui a depuis deux ans le service public de l’information sous sa tutelle ? Comment l’interrogera le rapporteur de la commission, le ciottiste Charles Alloncle, à qui il a été reproché en décembre d’adopter un ton inquisitorial lors des auditions ? De diffuser en direct des extraits de celles-ci sur X ? Bûcheur redoutable, le député de l’Hérault assume d’être « insistant » et juge nécessaire un « électrochoc » pour « sauver » France Télévisions et Radio France, dont il dénonce les « gabegies » épinglées par la Cour des comptes.