Larcher tente de jouer les entremetteurs entre Dati et Bournazel, Le duel Lagarde-Fink.. Nos informations confidentielles de la semaine
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Le président du Sénat, Gérard Larcher.
Benoit Tessier/REUTERS
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Le président du Sénat, Gérard Larcher.
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Gérard Larcher est plutôt optimiste : il croit à une alliance entre Rachida Dati et Pierre-Yves Bournazel à Paris au soir du premier tour des municipales, le 15 mars. Le président du Sénat s’y emploie lui-même déjà activement. « Il faut préparer le deuxième tour et les retrouvailles. Il faudra qu’à un moment donné tout le monde retrouve la raison, confie-t-il, alors que la tension est vive entre la candidate LR et le candidat Horizons soutenu par Renaissance. J’y travaille avec d’autres. Je contribue à ce que tout le monde se parle. » Pour le sénateur des Yvelines, qui trouve que les deux adversaires « cheminent », ce sera aussi un test en vue de l’élection présidentielle. « On montrera si on est capable de se rassembler ou non », dit-il, n’imaginant pas qu’Édouard Philippe et Gabriel Attal ne puissent pas être dans cet état esprit compte tenu de leurs ambitions pour 2027. Pour parvenir à cette union, Gérard Larcher compte également sur l’implication des trois sénatrices LR de la capitale : Agnès Evren, Marie-Claire Carrère-Gée et Catherine Dumas.
Rachida Dati a renforcé son équipe de campagne, alors qu’elle stagne dans les sondages. Il y a deux semaines, la candidate LR à la mairie de Paris a fait appel aux services de Karl Astié, ancien directeur de cabinet d’Éric Ciotti quand ce dernier était le président des Républicains et conseiller de Nicolas Daragon, ministre délégué chargé de la Sécurité du quotidien au sein du cabinet Barnier. Cette nouvelle recrue a l’an passé lancé son agence de communication, Chapchak, avec l’aide de Cyril Hanouna.