Plaies chroniques : Urgo et le CNRS lance un laboratoire commun unique en France
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Dans le cadre de ce laboratoire commun, Urgo investira 2,3 millions d'euros.
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Dans le cadre de ce laboratoire commun, Urgo investira 2,3 millions d'euros.
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Chaque année, plus de 2 millions de patients souffrent de plaies chroniques dues au diabète ou à un ulcère veineux par exemple, en France. Des pathologies douloureuses et dangereuses dont les traitements s'étalent en moyenne sur sept mois, explique Guirec Le Lous, président d'Urgo Médical, qui compte 4.000 salariés pour 930 millions de chiffre d'affaires en 2025. Mais aussi très coûteuses.
D'où la multiplication de partenariats publics-privés (une soixantaine en 15 ans) visant à améliorer les connaissances existantes sur le sujet. Sa collaboration avec le laboratoire de biologie tissulaire et d'ingénierie thérapeutique (LBTI), unité mixte du CNRS et de l'Université Lyon 1, initiée il y a près de 15 ans, l'illustre bien. Celle-ci a donné lieu à huit contrats de recherches, 4 thèses CIFRE, 9 publications scientifiques et une thèse, résume Dominique Sigaudo-Roussel, directrice du LBTI. Les deux entités ont même décidé de franchir un nouveau cap en lançait, début avril, un laboratoire commun, nommé Olympe, après deux ans de concertation.
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Ce premier laboratoire commun français dédié à la cicatrisation est contractualisé pour six ans, soit la durée maximale autorisée, au cours desquels une trentaine de projets devraient être étudiés. « Il n'y a pas de projets pré-établis par la création de ce laboratoire », explique Guirec Le Lous même si le cadre cible principalement les plaies de type escarre, pied du diabète et de l'ulcère veineux, « qui sont les plus complexes à gérer pour les patients et les plus longues à cicatriser ».