Michelin : un an après les fermetures de Cholet et Vannes, où en est la réorganisation ?
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La fermeture de l'usine Michelin établie dans le Maine-et-Loire entraîne la suppression de 955 emplois.
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La fermeture de l'usine Michelin établie dans le Maine-et-Loire entraîne la suppression de 955 emplois.
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Il y a un an, le couperet tombait. Michelin annonçait la fermeture de ses deux sites de l’Ouest. Depuis cette annonce, le géant du pneumatique a stoppé la production de l’usine de Vannes (Morbihan) le 1er septembre dernier. Le site de Cholet (Maine-et-Loire) fermera quant à lui ses portes plus tôt que prévu. Initialement programmé pour le printemps 2026, l’arrêt complet du site interviendra finalement au plus tard le 1er décembre prochain. Les activités de production sont elles interrompues.
Une décision précipitée en raison d’une baisse significative de l’activité économique. Bientôt Michelin ne comptera plus que treize sites de production, pour 18.000 salariés, dont 8.000 dans l'industrie.
Un an après l’annonce de la fermeture de ces deux sites, l'industriel a fait un point d’étape sur l’accompagnement en cours alors qu’il s’était engagé à trouver une solution pour chacun des 1.246 salariés concernés. Alain Robbe, nommé directeur des relations sociales chez Michelin en France, assurait alors : « Notre engagement est d’accompagner chaque salarié, sans limitation de durée, jusqu’à ce qu’il retrouve un CDI, une fois sa période d’essais validée. Et si le salarié souhaite créer une entreprise, on l’accompagne durant trois années, pour ses trois premiers bilans comptables. »
Pour cela, Michelin s'est entouré de deux cabinets spécialisés, AlterHego (prévention des risques psychosociaux) et Randstad (recrutement et accompagnement). Côté chiffres, un plan d’aides d’un montant de 6,8 millions d’euros est prévu à Cholet et 2,1 millions d’euros à Vannes pour soutenir la création d’emplois et accompagner la transformation économique locale.
A l’heure actuelle, 587 salariés ont trouvé une solution durable (retraite, mobilité externe ou interne, formation), soit 47% des salariés, d’après Michelin. En somme, 659 personnes n’ont pas encore retrouvé du travail.
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