La Chocolaterie de Bourgogne va réinstaller sa production à Dijon
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La nouvelle usine de la Chocolaterie de Bourgogne qui s'implantera à Saint-Apollinaire, près de Dijon.
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C’est une étape cruciale qui s’ouvre pour les fameux escargots aux pralinés. Après une période difficile, où l’entreprise a été liquidée fin 2021, la Chocolaterie de Bourgogne produit aujourd’hui un peu plus de 100 tonnes de produits finis par an et augmente son chiffre d’affaires de 50 % par an depuis sa réouverture. C’est grâce à René Loquet, ancien directeur général de l'entreprise qui a racheté la chocolaterie en 2022.
Toutefois, depuis le rachat, la production est toujours « hébergée chez un confrère », l’entreprise ne dispose pas de ses propres locaux. Les locaux d’origine dataient des années 1970 et n’étaient plus adaptés aux rendements actuels. « Cela exige une certaine complexité pour gérer les plannings, déterminer les périodes d’immobilisation ou de disponibilité, et jongler avec les allers-retours de la chaîne d’approvisionnement », explique René Loquet.
D’où l’acquisition d’un terrain au sein de l’écoparc Dijon-Bourgogne, situé à Saint-Apollinaire (21) pour construire sa propre usine. Coût total de l’investissement : 3 millions d’euros. Cette somme englobe également des coûts liés à la rénovation d’autres espaces et à la modernisation de l’outil de production existant. L’objectif est de créer un site de production moderne capable de répondre à la demande croissante pour ses produits emblématiques, tels que les escargots au chocolat praliné et autres confiseries.
La reprise en main de sa production s’articulera autour de plusieurs étapes. Dans un premier temps, un bâtiment de 1100 m2 sera construit pour optimiser les besoins de production immédiats ainsi que le stockage des matières premières. Une fois que la production sera stabilisée, deux phases supplémentaires doivent permettre d’augmenter les capacités de production et de stockage pour atteindre au total 2 000 mètres carrés. « Après avoir externalisé notre production, nous avons rencontré des défis logistiques qui ont entravé notre flexibilité, » souligne René Loquet. « Construire cette nouvelle usine est essentiel pour retrouver notre autonomie et assurer la maîtrise complète de notre ferronnier de production », poursuit-il.