• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Tech & IA

Rapports, présentations, tableaux de bord, veille... L'étude qui révèle les vrais usages de l'IA en entreprise

LD (avec AFP)

Publié le 16 juillet 2026 à 04:00

33,4% des usages IA concernent les processus métiers et les tâches périphériques – mais indispensables – qui les accompagnent.

33,4% des usages IA concernent les processus métiers et les tâches périphériques – mais indispensables – qui les accompagnent.

/FW1HFS/Janane Venkatraman - REUTERS - Hannah McKay

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Sébastien Lecornu dans l'impasse des milliards d'euros d'aides aux entreprises

  • 2

    Ferroviaire : la Tunisie poursuit la modernisation de son réseau en commandant 18 nouvelles rames

  • 3

    Uranium, lithium, terres rares : pourquoi la Chine renforce son partenariat stratégique avec la Namibie

  • 4

    Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

  • 5

    « Dès la première course il nous a martyrisés » : Itinéraire de Paul Seixas, l'homme aux « Trois Poumons »

  • 6

    Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
En analysant 1,2 million de sessions de Claude, Anthropic dévoile pour la première fois une cartographie des usages dans les entreprises. Verdict : l’IA sert d’abord à regrouper l’information, préparer des documents et alimenter le reporting.

Pendant des mois, le débat sur l’intelligence artificielle générative s’est focalisé sur les développeurs et l’écriture de code. Mais la réalité des usages de l'IA en entreprise est pourtant bien différente. Dans une étude publiée par Anthropic, l’éditeur de Claude dévoile, pour la première fois à grande échelle, les usages « réels » de son assistant IA au sein des organisations. Principal enseignement de cette étude : l’IA est d’abord mobilisée pour accomplir tout ce qui gravite autour du cœur de métier plutôt que pour le remplacer. A ce stade.

L’analyse, qui met de côté l'utilisation de Claude Code dédié aux développeurs, repose sur 1,2 million de sessions anonymisées de Claude Cowork, réalisées entre le 11 et le 31 mai 2026 dans plus de 600.000 organisations. L’objectif étant de comprendre, concrètement, quelles tâches les salariés délèguent à leur assistant IA.

A LIRE AUSSI

Le plaidoyer du patron de Gecina pour les bureaux : « Plus les entreprises adoptent l’IA, plus elles surperforment, plus elles ont besoin de RH et donc de mètres carrés »

Le premier enseignement est sans appel : 33,4 % des usages concernent les processus métiers et les tâches périphériques – mais indispensables – qui les accompagnent. Il s'agit par exemple de rassembler des informations éparses pour rédiger un rapport, consolider des données chiffrées, établir des check-lists ou suivre l'avancement de projets.

En d'autres termes, l'IA est moins mobilisée pour réaliser le cœur d'un métier que pour alléger toute la charge administrative et organisationnelle qui l'entoure, donc dans une logique assumée de performance. Sans surprise, les fonctions finance, ressources humaines et administration figurent parmi les plus fortes utilisatrices dans ce domaine.

Vient ensuite la « création de contenus » (16,4 % des usages selon Anthropic), avec la rédaction de notes, de présentations, de propositions commerciales ou encore de publications internes. Le développement logiciel, souvent présenté comme le principal terrain de jeu de l’IA générative, n’arrive qu’en troisième position avec 8,7 % des usages sur Claude Cowork (dont ce n'est pas la spécialité), devant l'ingénierie logicielle et la gestion des infrastructures informatiques (7 %), la recherche d'informations, la veille et l'intelligence économique (6,4 %), l’extraction et l'analyse de données (5,8 %), et enfin les opérations commerciales (4 %).

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA

L’IA s’attaque au « travail autour du travail »

Pour Anthropic, cette photographie révèle un phénomène jusqu’ici peu documenté : les entreprises utilisent avant tout l’IA pour automatiser ce que l’éditeur appelle « le travail autour du travail », c’est-à-dire toutes ces tâches administratives ou de coordination indispensables mais rarement considérées comme le cœur d’un métier. « Près de la moitié des usages concerne ce 'travail autour du travail', ces tâches qui font partie d’un grand nombre de métiers mais constituent rarement la responsabilité principale d’une personne », estime ainsi Anthropic.

A LIRE AUSSI

Remplacer l'ingénieur en IA, le pari vertigineux de Mirendil, nouvelle licorne californienne

Autrement dit, un recruteur demande à l’IA de synthétiser des entretiens, un responsable d’équipe de préparer une présentation, un juriste de mettre en forme des documents ou un chef de projet de compiler des rapports d’avancement. L’assistant ne remplace pas leur expertise ; il prend en charge les tâches de préparation, de consolidation et de communication. « Nos données suggèrent que les utilisateurs se servent de l'IA pour assembler et structurer les informations qui leur permettront ensuite de mettre leur expertise en action », résume Anthropic, qui trouve là un bon argument pour éviter d'ouvrir le débat sensible sur le « grand big bang RH de l'IA » chez les cols blancs.

Reste que ces tâches « périphériques », de plus en plus absorbées par l'IA, représentent un terrain de jeu bien identifié au sein des entreprises : celui des juniors. En regroupant les données, en les traitant puis en les synthétisant, les jeunes diplômés faisaient généralement - jusqu'alors - leurs armes dans les organisations avant de basculer dans l'expertise métier. Une voie d'intégration qui risque, de facto, de se transformer en... impasse.

Des gains de productivité… mais aussi des risques

Ces usages croissants de l'intelligence artificielle dans l'univers des entreprises suscitent une autre interrogation fondamentale, celle de la « délégation cognitive ». Plusieurs travaux scientifiques récents mettent ainsi en garde contre les effets d’une dépendance excessive à l’IA générative dans une cadre professionnel, même pour des missions périphériques.

Une étude américano-britannique, menée notamment par des chercheurs de l'université Carnegie Mellon et dont l'évaluation par les pairs est toujours en cours, montre que l’assistance de l’IA améliore, certes, les performances immédiates mais réduit aussi les capacités d’apprentissage à long terme et, plus grave encore, la capacité à persévérer si l'assistance IA est retirée. « Ces résultats sont particulièrement préoccupants, car la persévérance est au cœur de l’acquisition de compétences et constitue l’un des meilleurs indicateurs de l’apprentissage sur le long terme », écrivent les auteurs de cette recherche, menée auprès de 1.222 participants et dévoilée sous la forme d'une prépublication en avril.

A LIRE AUSSI

Betclic, Cdiscount : quand l’intelligence artificielle s’invite à tous les étages de l’entreprise

« Le risque de délégation cognitive excessive est réel, en particulier si l’IA est utilisée pour automatiser des tâches qui servent aussi à développer des compétences », reconnaît même Microsoft, qui indique avoir intégré dans Copilot des avertissements invitant notamment les utilisateurs à conserver un regard critique sur les réponses générées.

Pour les entreprises, le défi ne consiste donc plus seulement à déployer massivement des outils IA, dont la facture peut vite exploser. Il s'agit aussi de déterminer quelles tâches peuvent être déléguées sans éroder, à terme, les compétences humaines qui font encore la différence.

LD (avec AFP)

Sur le même sujet

L’IA agentique, qui promet d'automatiser un certain nombre d'usages en ligne dont le shopping, inquiète l'Autorité de la concurrence

« Cet avis est un signal d’alarme » : l'inquiétude de l'Autorité de la concurrence sur les agents IA

Dans un avis présenté comme un « signal d’alarme », l’Autorité française estime que le développement des agents IA, fortement concentrés autour de trois acteurs (OpenAI, Anthropic et Google), ouvre la voie au remplacement ou à la disparition d’acteurs de l'économie numérique.

Premium
Intelligence Artificielle
Yang Zhilin, fondateur de Moonshot AI, lors d'une conférence du forum Zhongguancun 2026, à Pékin.

DeepSeek casse les prix, Moonshot veut tout intégrer : comment l’IA chinoise attaque les modèles américains

DeepSeek a fait irruption avec un modèle open source jusqu’à 85 % moins cher que GPT5.5, pendant que Moonshot AI aligne ses modèles Kimi et K2 pour rivaliser avec ChatGPT et Claude sur le code et le raisonnement. Derrière ce duo de “tigres” de l’IA, Pékin teste une stratégie diplomatique : casser les prix, séduire les entreprises occidentales et proposer au Sud global des alternatives complètes aux services américains.

Premium
Intelligence Artificielle
Alibaba s'est imposé dans l'IA avec sa famille de modèles open source Qwen.

Alibaba, ByteDance, Meituan... Une myriade d'acteurs chinois à la conquête de l'IA

Malgré les restrictions américaines sur les semi-conducteurs, la Chine accélère dans l'intelligence artificielle en s'appuyant sur une nouvelle vague de champions capables de rivaliser avec les géants de la Silicon Valley.

Tech & IA
Au-delà de la bataille industrielle, la Chine cherche également à s'imposer comme un acteur central de la régulation mondiale de l'intelligence artificielle.

Pékin contre Washington : la guerre de l'IA change d'échelle

Le président chinois Xi Jinping a accusé les États-Unis de vouloir monopoliser l'intelligence artificielle et appelé à un nouvel ordre mondial de l'IA, au moment où Pékin accélère sa course pour rattraper son rival technologique.

Tech & IA
Photo d'illustration de l'article

Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

Une réorganisation de l’opérateur est prévue ce mois de septembre. Initiée avant l’accord avec Altice France, elle devrait cependant permettre d’intégrer plus efficacement les actifs de SFR Business si la vente se confirme.

Premium
Télécoms
Des pièces rares tels que les produits de luxe demandent des conditions particulières et critiques dans leur acheminement.

Fret aérien : Stracker lève 2,5 millions d’euros pour fluidifier le transport d’urgence

La start-up Stracker annonce une levée de fonds de 2,5 millions d’euros. Cette jeune pousse parisienne développe une IA pour piloter le fret critique dans des secteurs tels que l’aéronautique, le luxe et la medtech.

Premium
Tech & IA
Un logo Google spécialement conçu, lors de l'inauguration du nouveau centre d'intelligence artificielle (IA) de Google à Berlin, en Allemagne, le 5 mars 2026.

L’UE serre la vis à Google sur Android, l'IA et les données de recherche

Bruxelles contraint le géant du web à partager aux moteurs de recherche concurrents ses données et exige qu'il ouvre Android aux IA développées par ses rivaux. Google proteste vivement.

Intelligence Artificielle
Mira Murati, fondatrice de Thinking Machine Labs, et ex directrice technique d'OpenAI

IA : Avec un modèle moins coûteux et « résistant à la censure », Mira Murati rivalise avec les modèles chinois

À rebours de la course à la performance que se livrent OpenAI et Anthropic, Thinking Machines Lab, la start-up de Mira Murati, présente son nouveau modèle Inkling - « pas le meilleur » assume l’entreprise. Il est en revanche personnalisable et son coût davantage contrôlable que ses rivaux. Un moyen de concurrencer les modèles chinois aux prix compétitifs, de plus en plus plébiscités par les entreprises.

Premium
Intelligence Artificielle