"Il y a un pessimisme un peu exagéré à Davos cette année"

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Deux facteurs pourraient doper les perspectives (de croissance, ndlr) pour quelques prochaines années, a expliqué Haruhiko Kuroda.
"Deux facteurs pourraient doper les perspectives (de croissance, ndlr) pour quelques prochaines années", a expliqué Haruhiko Kuroda. (Crédits : reuters.com)
Le gouverneur de la Banque du Japon Haruhiko Kuroda estime que la baisse du pétrole et le programme de rachats d'actifs de la BCE vont "doper les perspectives" de croissance.

"Il y a un certain pessimisme à Davos cette année qui est un peu exagéré", a déclaré samedi 24 janvier le gouverneur de la Banque du Japon Haruhiko Kuroda lors d'un débat sur l'économie mondiale en présence notamment de banquiers centraux organisé au cours du Forum économique mondial de Davos.

Benoît Coeuré, membre du conseil exécutif de la BCE, a lui affirmé que l'Europe était affaiblie par la mauvaise conjoncture, et que cela ne pouvait pas durer lors de ce débat auquel participait aussi Mark Carney de la Banque d'Angleterre, Joaquim Levy, le ministre brésilien des Finances, Min Zhu, vice-directeur général du FMI et Laurence Fink, le PDG du fonds BlackRock.

Deux facteurs positifs

"Deux facteurs pourraient doper les perspectives (de croissance, ndlr) pour quelques prochaines années", a expliqué Haruhiko Kuroda, citant la baisse des prix du pétrole et le programme de rachat d'actifs de la BCE.

La forte baisse du pétrole depuis plusieurs mois a en effet amené les prix à des niveaux jamais vus depuis près de 6 ans, allégeant la facture énergétique des pays consommateurs, dégageant des marges de manœuvre pour de nombreuses industries et ménages.

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Commentaires
a écrit le 26/01/2015 à 11:23 :
Pessimisme exagéré ? Le Japon donne en effet l'exemple et tout ce qui s'y passe pousse à l'optimisme : effondrement du yen, dette publique phénoménale, croissance en berne.... De quoi être optimiste en effet....
a écrit le 26/01/2015 à 6:25 :
Notre président c'est rendu à davos: rien de tel pour plomber l'ambiance
Réponse de le 26/01/2015 à 12:12 :
Surtout qu'il est allé voir ses ennemies (La finance) !
a écrit le 25/01/2015 à 10:56 :
Il est normal que l'élite mondiale soit pessimiste avec les incapables que nous avons au pouvoir , et avec le risque de voir la gauche radicale au pouvoir en Grèce !

Même si Merkel est là cela ne suffit pas.
Il faudrait épurer encore davantage tous ces états obèses , serrer tous ces chômeurs fainéants, expliquer aux salariés trop gourmands qu'il faut faire des efforts soit sur leur salaire soit sur leur temps de travail, éliminer les charges et taxes beaucoup trop lourdes pour les élites productives, mettre en place un mécanisme d'assurance des gros épargnants/investisseurs leur permettant d'investir sur les marchés sans contraintes et sans risques … et là les élites mondiales pourront revoir l'avenir avec optimisme.
Réponse de le 25/01/2015 à 14:23 :
LES STRUTS PETROLIERS PLEURENTS LEURS PERTES DE SUPREMASIE ? C EST DES LARMES DE CROCRODILES ??? IL NON QUA SE RECONVERTIR DANS LES NOUVELLES TECNOLOGIES ERNERGETIQUE ? LA IL PEUVENT SAUVEZ LEUR AVENIRS ???

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