• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Business - La Tribune BordeauxImmobilier - La Tribune BordeauxIndustrie - La Tribune BordeauxAéronautique et défense - La Tribune BordeauxTourisme et loisirs - La Tribune BordeauxWeb TV - La Tribune BordeauxL’actu de la French Tech Bordeaux - La Tribune Bordeaux

Œnotourisme, Grande Maison : les stratégies du groupe Bernard Magrez

Photo de Mikaël Lozano

Mikaël Lozano

Publié le 08 juillet 2016 à 10:28 - Mis à jour le 08 juillet 2016 à 13:32

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

  • 6

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Longtemps à la traine, l’œnotourisme bordelais a-t-il rattrapé son retard ? Responsable des activités œnotouristiques du groupe de l'homme d'affaires bordelais Bernard Magrez, Cécile Magrez-Daquin analyse la situation. Dans cet entretien accordé à La Tribune, elle évoque également le départ de Joël Robuchon des commandes du restaurant La Grande Maison, qu’elle dirige, le nouveau départ pris avec Pierre Gagnaire, et les conséquences potentielles du Brexit sur la filière vin.

Vous venez de lancer au château Pape Clément, Grand Cru classé de Graves à Pessac, un nouveau parcours œnotouristique, la Visite des cinq sens. De quoi s'agit-il ?

"C'est une proposition unique en France, initiatique et ludique, permettant de découvrir le vin autrement, dans le cadre unique du Château Pape Clément. Pendant deux heures, les visiteurs se laissent guider au cours d'un voyage sensoriel mettant à contribution les cinq sens : le toucher grâce à la découverte tactile des terroirs et des vignes, l'odorat permettant d'apprécier les arômes de chêne et les millésimes en création, le goût avec une dégustation à l'aveugle..."

Comment cette Visite des cinq sens s'inscrit-elle dans votre offre œnotouristique, réunie au sein de la filiale Bernard Magrez Luxury wine experience que vous dirigez ?

"Nous avons commencé l'œnotourisme en 2008, à une époque où nous étions peu nombreux sur cette activité dans le bordelais. Depuis, l'offre s'est considérablement diversifiée et il nous faut nous renouveler tout en continuant de respecter l'univers Bernard Magrez et ce qu'il représente. Cette Visite des cinq sens est parfaitement complémentaire de l'univers très numérique de la Cité du vin et apporte quelque chose de différent, les deux pieds dans la vigne.

Le groupe est un des pionniers de l'œnotourisme dans le bordelais. Comment ce segment de marché a-t-il évolué au fil des années ?

"Les attentes des visiteurs ont clairement évolué. L'époque où une démonstration d'égrenage à la main, la visite d'un joli chai et une rapide dégustation suffisaient, est terminée. De nombreuses propriétés, dans l'Entre-deux-mers par exemple, ont fait des efforts phénoménaux en matière d'œnotourisme. Les visiteurs viennent désormais pour apprendre, plus seulement pour goûter.Le profil des amateurs a lui aussi évolué, il s'est nettement internationalisé, on voit des Espagnols notamment arriver alors qu'ils étaient très peu nombreux auparavant, le clientèle asiatique est très importante. A ce titre, on ne peut qu'applaudirl'ouverture de la Cité du vinqui va contribuer à renforcer l'attractivité de Bordeaux au plan mondial."

"Faire de nos visiteurs des influenceurs"

Bordeaux a-t-elle rattrapé son retard en matière d'œnotourisme, comparativement à d'autres territoires ?

"Ce n'est pas encore fait, mais elle est en voie de le rattraper. Il y a eu une véritable prise de conscience des producteurs ainsi que des institutionnels qui font un travail remarquable. Les professionnels ont aussi compris que, que l'on soit 3e, 2e ou 1er Grand cru classé, on ne casse pas le mythe en ouvrant ses portes au public. Il reste encore des efforts à faire, trop de propriétés sont fermées le week-end par exemple même si je comprends que c'est difficile quand vous habitez au domaine, mais nous sommes sur le bon chemin."

En quoi cette question est-elle stratégique pour Bordeaux, et pour le groupe Bernard Magrez ?

"Il faut absolument intéresser la génération des 25 / 35 ans qui ont appréhendé le vin en passant par d'autres zones de production, l'Espagne, l'Italie, la Napa Valley... pour le côté découverte à un prix raisonnable. Ce sont les acheteurs de demain, il faut donc les rattraper, notamment à travers des événements modernes. Quand nous organisons par exemple une soirée dégustation avec des food trucks, nous touchons tout de suite 120 personnes. Il y a une véritable soif de découverte de la part de ce public, à Bordeaux de réussir à l'intéresser grâce à l'œnotourisme.Concernant le groupe Bernard Magrez, l'œnotourisme est une branche importante et même essentielle. Au-delà de l'intérêt économique qu'elle représente, nous considérons que toute personne qui franchit l'entrée de Pape Clément devient un influenceur, un ambassadeur. Le monde du vin est devenu un univers tellement complexe et foisonnant qu'avant, si on se fiait au vin de papa, maintenant on se réfère aux opinions des amis."

Toujours en matière d'œnotourisme, quels sont vos objectifs économiques ?

"Nous visons dans les deux ans qui viennent un taux de remplissage de 75 % sur l'ensemble de notre offre : hébergement, salles de réception, réceptif entreprises. Ce chiffre, nous l'atteignons dès aujourd'hui en saison mais pas encore hors-saison. Il faut travailler avec les bons tour-operators, les bons sites, et continuer à miser sur le bouche-à-oreille."

"Un nouveau départ pour la Grande Maison"

Craignez-vous les conséquences du Brexit pour la filière vin ?

"Pour l'instant c'est trop tôt, nous sommes dans l'expectative comme tout le monde. Tout dépendra des accords négociés par le Royaume-Uni. La seule chose certaine, c'est que les négociations vont être disputées !"

Le départ en avril dernier de Joël Robuchon de La Grande Maison, le restaurant gastronomique créé avec Bernard Magrez à Bordeaux un an plus tôt, en a surpris plus d'un. Le chef Pierre Gagnaire a pris sa suite. Quel bilan en tirez-vous et comment se passe ce nouveau démarrage?

"C'est une belle aventure qui redémarre avec une personne, une offre différente. Avec Joël Robuchon, nous atteignions le ticket moyen que nous envisagions mais sur un nombre de couverts insuffisant. Est-ce que décrocher trois étoiles au Michelin aurait suffi à résoudre l'équation économique ? Je n'en suis pas sûre. Bordeaux voit passer beaucoup de touristes étrangers, nous le voyons bien à la Grande Maison où les chambres sont majoritairement occupées par cette clientèle, mais le tissu économique n'est pas encore là. Joël Robuchon ne souhaitait pas remettre en cause sa formule qui marché à Tokyo, à Londres, à Monaco ou à Singapour. Mais Bordeaux n'est - encore - pas Tokyo ! Avec Pierre Gagnaire, un nouveau dialogue s'est tout de suite installé."

Quels sont vos autres objectifs ?

"Le groupe détient quatre grands crus classés en bordelais, nous cherchons à en acquérir un 5e mais encore faut-il trouver un vendeur ! Nous restons à l'aguet et nous surveillons aussi de près le monde des startups qui peuvent nous apporter de nouvelles opportunités, comme nous l'avons faitavec l'acquisition de B-winemaker."

----

À lire également

  • Bernard Magrez rachète la startup B-Winemaker
  • Pierre Gagnaire succède à Joël Robuchon à la Grande Maison
  • Joël Robuchon quitte déjà Bordeaux et la Grande Maison

Bernard Magrez est le propriétaire d'une quarantaine de châteaux dans le monde. Il est le seul dans le bordelais à détenir quatre grands crus classés : Pape Clément, Fombrauge, La Tour Carnet, Clos Haut-Peyraguey.

Mikaël Lozano

Sur le même sujet

En 2023, les salariés avaient déjà protesté contre l'ouverture d'un plan social aux papeteries de Condat.

L'État lance la mission sauvetage des papeteries de Condat

En Dordogne, l'un des fleurons de la papeterie française est menacé de fermeture. L’État va entrer en contact avec le propriétaire de l'usine de Condat, le groupe espagnol Lecta, pour tenter d'éclaircir l'avenir des 202 salariés.

Premium
Industrie - La Tribune Bordeaux
Prévue à Laruscade, à 45 km au nord de Bordeaux, la future usine de Flying Whales a reçu l'avis favorable de l'enquête publique.

Flying Whales : la future usine de dirigeables XXL reçoit un nouvel avis favorable

La commission d'enquête publique s'est déclarée favorable à la création en Gironde de la première usine de Flying Whales. Selon cet avis, le bilan carbone des futurs dirigeables géants qui y seront assemblés pour transporter des marchandises permettrait de compenser l’impact initial sur l’environnement.

Premium
Business - La Tribune Bordeaux
La base sous-marine de Bordeaux doit devenir la plus grande toiture solaire urbaine de France, avec 13 000m2 de panneaux et 3 MW de puissance.

Everwatt liquidée : la plus grande toiture solaire urbaine de France cherche un repreneur

Fin de parcours pour le développeur solaire Everwatt, éprouvé par les difficultés de ses actionnaires. La société laisse un projet clés en main derrière elle : la couverture de la base-sous marine de Bordeaux. Un repreneur doit être nommé par l'administrateur judiciaire. L'ex-dirigeant de la société met en cause le contexte politique.

Premium
Business - La Tribune Bordeaux
Le projet Electro mobility materials Europe (EMME) prévu à Parempuyre et Blanquefort, au nord de Bordeaux.

Métaux critiques : la raffinerie près de Bordeaux décrétée in extremis d'intérêt public majeur

Le projet Electro mobility materials Europe a été déclaré d'intérêt public majeur par un décret publié la veille de la chute du gouvernement Bayrou. Cela permet à cette raffinerie de cobalt et de nickel, prévue le long de la Garonne au nord de Bordeaux, de court-circuiter les règles d'urbanisme et environnementales.

Business - La Tribune Bordeaux
La secrétaire générale de la CGT Sophie Binet est venue soutenir les salariés d'OI-Glass en Gironde ce 9 septembre 2025.

Verrerie française en crise : Sophie Binet dénonce « le fiasco économique du gouvernement »

Le fabricant américain de bouteilles en verre OI-Glass s'apprête à licencier entre 340 et 550 salariés en France, après avoir reçu une pluie d'aides publiques pour moderniser ses fours. Les verriers ont convergé en Gironde ce mardi pour clamer leur mécontentement.

Industrie - La Tribune Bordeaux
Actif depuis 1907, le site des papeteries de Condat a compté jusqu’à 1 200 salariés, soit le premier employeur privé de la Dordogne avant les années 2000.

Aux papeteries de Condat, élus et salariés veulent chasser l'actionnaire

En Dordogne, la menace d’une fermeture plane sur les 202 salariés des papeteries de Condat. Le groupe espagnol Lecta, qui enregistre des pertes continues, est prié de passer la main. Élus et salariés vont intervenir auprès des fonds d'investissement qui le détiennent.

Industrie - La Tribune Bordeaux
L'usine de Valoregen était installée à Damazan, en Lot-et-Garonne.

Recyclage du plastique : malgré un fort soutien public, Valoregen a été liquidée

Créée sur la promesse d'un recyclage innovant des emballages plastiques, Valoregen a été liquidée malgré un soutien public significatif et un carnet de commandes plein. Fragilisée à plusieurs titres, la PME lot-et-garonnaise de 48 salariés s'est retrouvée en cessation de paiement cet été.

Business - La Tribune Bordeaux
Les ballons fabriqués par Safran permettent aux hélicoptères de flotter sur l'eau en cas de besoin ou d'urgence.

Safran monte en cadence sur les équipements de sécurité

Safran vient d'inaugurer l'extension de son site de fabrication et maintenance d'éléments de sécurité pour le civil et le militaire (toboggans, gilets, radeaux...). Le nouvel atelier sera opérationnel d'ici la fin de l'année à Cognac en Charente.

Premium
Aéronautique et défense - La Tribune Bordeaux